La route des Poètes, 2017-10-08

Voici les photos de cette "première automnale" organisée par Bruno & Henri (B&H) Moto Tour ...
Bref compte-rendu incessamment sous peu !

En attendant, un peu de poésie dans ce monde de brutes écervelées armées jusqu'aux dents :

Les sanglots longs
Des violons
De l'automne
Blessent mon coeur
D'une langueur
Monotone.

Tout suffocant
Et blême, quand
Sonne l'heure,
Je me souviens

Des jours anciens
Et je pleure

Et je m'en vais
Au vent mauvais
Qui m'emporte
Deçà, delà,
Pareil à la
Feuille morte.

Et donc, cette route des poètes, à quoi ça rime ?
Déjà, ce n'est pas le duo formé par Paul et Arthur qui ont mis cette balade en musique mais Bruno et Henri, et d'une !
Et de deux, on aurait pu l'appeler le "Spy Day" vu qu'on avait rendez-vous à Spy. Entre charentaises, on aurait pu espérer la participation de "Petit Pierre" qui est un homme de Spy.
Pour la petite (pré)histoire, on croit savoir par ailleurs que les hommes de Spy avaient la vindicte facile et le verbe haut et qu'on les aurait un temps surnommés les hommes DESPIEGELEER. Ne comprendront sans doute ici que quelques membres du Parti Socialiste de la ville de Charleroi ...
Dans la même veine, savez-vous que certaines mauvaises langues avaient surnommé notre bon Michel DAERDEN, le néant d'Herstal ?
Ouais, bon, manifestement ce n'est pas trop bien barré pour le compte-rendu de cette journée :-)
Je m'y attellerai sérieusement aujourd'hui peut-être ou alors demain ...

 

[...Digression dans le blog concernant le Moto GP et retour au C-R ...]

Ceci ne nous rendra pas le Congo ni "la Route des poètes" me direz-vous mais j'avoue que je n'ai plus trop envie de revenir sur cette sortie qui remonte déjà à 7 jours ...
Tiens, pour bien vous gaver et vous ôter l'envie de lire le compte-rendu, je vais m'amuser (?) à énumérer tous les patelins traversés lors des 268 kilomètres qu'elle comportait : Temploux, Suarlée, Floriffoux, Floreffe, Fosses-la-Ville, Bambois, Saint-Gérard, Graux, Furnaux, Biesmerée, Stave, Corenne, Rosée, Gochenée, Doische, Vauceles, Hierges, Molhain, Le Mesnil, Oignies-en-Thiérache, Fumay, Haybes, Hargnies, Les Hauts-Buttés, Linchamps, Newet, Nohan, Naux, Thilay, Monthermé, Deville, Laifour, Anchamps, Revin, Saint-Nicolas, Rocroi, Eteignières, Beaulieu, Signy-le-Petit, La neuville-aux-Joûtes, Macquenoise, Anor, Ohain, Moreanrieux, Wellers-en-Fagne, Moustier-en-Fagne, Eppe-Sauvage, Clairfayts, Beaurieux, Hestrud, Cousolre, Bousignies-sur-Roc, Comagne, Thirimont et Ragnies !!
Il ne vous reste plus qu'à relier tous les points et vous aurez le road-book du jour !!

Allez, deux ou trois petites choses quand même pour ne pas vous laisser sur le carreau ...
Déjà, pour les plus observateurs d'entre vous, la 1ère photo montrait une Pan European à la carrosserie allégée sur l'avant. Si, si, regardez-bien, il lui manque une oreille ! (Rappel du lien ICI).
Et bien, l'explication vient du fait que, le matin même, en se rendant au rendez-vous, Paul a été agressé par un épervier ou pie, ou pie, épervier ou pas ou pas ... En fait, il s'est pris un volatile non identifié qui faisait du rase-mottes sur une bretelle d'autoroute. A en juger par les traces blanches sur la valise latérale gauche, la bestiole se serait même "fait dessus" tout en faisant sur la Pan ... et pas dans sa panne !! L'histoire se termine bien pour l'oiseau moqueur qui, après quelques minutes, a retrouvé ses esprits et est reparti vers d'autres cieux ... Pour sa part, Paul, lui, ne s'en était pas encore remis à la fin de la virée.
Autre chose : contrairement à d'autres qui ne sont pas tenus, comme moi, de faire rapport sur leurs sorties motardes, j'ai marqué l'arrêt à HIERGES (WP37) pour tirer le portrait à la petite place, la fontaine et le château. Cet arrêt m'a permis de retrouver Paul et Jean-Marc que j'avais perdu de vue à un feu passé au rouge après mon passage ...
A OIGNIES-EN-THIERACHE (WP43) on était bien plus à marquer l'arrêt cette fois, le "Café de l'Eglise" étant renseigné sur le road-book avec une invitation à y boire un café. J'ai le souvenir d'une très jeune serveuse à la robe "bleu pétant" et au "chignon banane" interpellant. (?) Conscient que ça ne veuille pas dire grand chose mais bon, on ne peut pas toujours trouver les mots justes ;-)
Dix way-points plus tard on arrivait à THILAY au "Val de Semoy", un restaurant à la déco intérieure plutôt chic où une longue table avait été dressée à notre intention. Si je ne m'abuse, nous étions 26 à nous y installer. Pour la petite histoire nous étions 12 qui venions d'Europamoto, les 14 autres étant des amis du Club B&H Moto Tour.
Les organisateurs (Bruno et Henri), avaient opté pour un plat et un dessert pour tous. Piocher dans la carte aurait constitué une énorme perte de temps et la formule convint donc à tout le monde. Au menu, un ragoût de gibier et quelques pommes de terre grenaille et un dessert, flanqué d'un physalis, aussi appelé "amour-en-cage", qui était "à tomber" et dont je me souviens encore du goût du chocolat ;-)
Ajoutez-y un(e) Orval et un café et vous en avez pour 23,10 € je crois ...
Ensuite j'ai roulé sans désemparer jusqu'à rejoindre Henri qui menait grand train et que j'ai suivi, avec d'autres, jusqu'à la distillerie de Biercée à Ragnies.
J'ai fait mine d'y entrer mais avant de m'installer à une table avec d'autres, j'ai préféré repartir pour être suffisamment tôt à la maison car on avait réservé une soirée théâtre avec ma Douce et je ne voulais pas m'attirer ses foudres ;-)


La Perbaisienne, 2017-08-13

Voici les photos de cette très belle journée au départ de Walhain-Perbais, balade dont on doit le road-book à Pierre-Yves MERCIER de Cap Moto.
On en reparle car il y a beaucoup à dire !!!
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40 bornes entre le domicile et Walhain-Perbais : R3, E42, N98, N29, quelques claques décatis aux vitrines désespérément vides à gauche et à droite, traversée de jambes lourdes Gembloux avec radar 50km/heure, puis gauche, gauche et arrivée à Perbais. Pas de paille semée sur le parking cette fois, juste de la gadoue. J'ai sagement rangé la Tiger le long de la petite route, pas l'âme de faire du tout-terrain boueux, d'entrée, comme ça, voyez ?
Quel plaisir de retrouver "petit" Pierre, Xavier et sa splendide 1200 RS, Philippe P. et sa splendide ... femme ;-), et aussi deux nouveaux venus, Valérie et Robert (sur 1200 GSA) qui se sont "incrustés" (c'est pas moi qui le dis, c'est Robert qui nous a d'ailleurs remerciés en fin de boucle) avec lesquels nous avons roulé toute la journée. Il y avait aussi Henri, mon mentor qui s'impatientait déjà de lever les voiles alors que, comme vous savez, j'aime bien prendre mon temps, discuter le coup avec les uns et les autres, prendre le petit déjeuner (offert dans le ticket de 8 € qui comprenait aussi la boisson de fin de boucle).
J'ai aussi salué Pierre-Yves ainsi que Bob ... et les autres !!
Finalement, Henri est parti quelques minutes avant nous, qui nous éternisions autour de la 1200 RS de Xavier, sur laquelle je suis d'ailleurs monté sans être outre mesure impressionné par la soi-disant selle haute (?) : une bien belle machine, indeed, à essayer assurément !!
Philippe avait eu quelque peine à charger le road-book sur son Garmin mais une fois le problème réglé, c'est lui qui a pris la direction des opérations.
Je suis parti le dernier du groupe (on ne se refait pas) et je les ai rejoints après quelques kilomètres en direction de Chastre.
Au hasard des way-points et des erreurs des uns, puis des autres, j'étais devant au moment où nous avons atteint Flavion, tout près de Florennes (WP41). Il y avait là une église, un bistrot et quelques motards. Je demandai à Xavier, qui s'était porté à ma "hauteur", si on continuait ou pas. Il me répondit "Oui" et alors que je m'apprêtais à redémarrer, il passa devant et entra dans le petit parking devant le café : les bouchons d'oreille semblent avoir été la cause de ce malentendu ;-)
Perso, j'aurais continué mais je n'ai pas voulu faire mon asocial attardé !
Endroit ... particulier s'il en est : déjà, le tenancier, info prise un certain "Vincent Pierre", n'est plus un gamin et il a beaucoup de mérite de continuer à exploiter un petit bistrot de village comme celui-là, des établissements qui ont tous disparus les uns après les autres. Quand on voit en France par exemple, combien de villages il faut parfois traverser avant de tomber sur une terrasse accueillante, c'est vraiment dommage. Chez nous, c'est un peu pareil mais la France étant plus de vingt-et-une fois plus grande que notre plat pays qui est le vôtre aussi, le constat est moins, euh, dramatique !
Le tenancier d'abord, l'endroit ensuite : d'une part le dessus de cheminée et les étagères au dessus du bar sont tous garnis de petites motos fabriquées avec des pièces de motos, de vélos ou que sais-je encore (j'ose à peine imaginer le temps qu'on peut perdre à faire les poussières là-dessus et souligne, entre charentaises, qu'elles étaient toutes nickel, certains d'entre nous devraient en prendre de la graine, n'est-ce pas ?) et, d'autre part, la pièce qui jouxte la salle du café a été décorée essentiellement à la gloire des attributs féminins dans ce qu'ils ont de plus charnel, voyez ? Je ne sais pas s'il en est l'auteur mais cela reflète d'évidence un "single minded spirit", un SMS en quelque sorte ...
J'ai été sage et me suis contenté d'un café offert par Philippe et Virginie. On a fait un peu plus ample connaissance avec Robert et Valérie puis on est reparti en direction de Givet, quelque 20 bornes plus loin, où nous avions décidé de manger.
On a rangé les motos en biais, sur un parking réservé aux deux roues, en long de Meuse.
Ensuite on a fait le pied de grue devant les quelques restaurants de l'autre côté de la rue et, entre des cartes aux menus trop copieux et des restaurants aux tables réservées dans lesquels il était impossible de s'installer en terrasse, on s'est finalement dirigé vers "Le café du Musée" où nous avons retrouvé Henri qui terminait son repas, seul à une table et où, finalement, nous avons dû former deux groupes, les tables étant limitées à six places et la serveuse ayant refusé qu'on ajoute une table. Ainsi donc, Robert et Valérie se sont installés ailleurs pendant que Virginie, Philippe, Xavier, Pierre et moi occupions une table de 6.
Henri nous ayant vanté le plat du jour, mignon de porc et gratin de courgettes, nous avons été 4 à faire ce choix pendant que Xavier optait pour une andouillette, frites, salade. Et nous ? On a pas droit à des frites ?? Moyennant supplément ! Mettez donc deux suppléments s'il-vous-plait bien, merci !! Et comme boissons ? Quand la serveuse a parlé d'Orval, j'ai bondi sur ... la proposition.
Au moment du dessert, on s'est tous tâtés et c'est finalement Virginie "Mais-où-met-elle-donc-tout-ce-qu'elle-mange", qui a demandé s'il restait de la tarte à la mirabelle. La serveuse était convaincue que non, le serveur qu'elle questionna au passage avait la même conviction et après 2 ou 3 minutes, elle revint, non pas de Revin (!), en confirmant qu'il n'y en avait plus ...
La mort dans l'âme on s'est tous rabattus sur un café, court ou long, inversément à nos tailles respectives. On s'en est tiré pour la somme de soixante-dix-huit euros quatre-vingt-quinze (à prononcer à la façon de Pierre Bellemare dans le télé-achats).
Avant de partir, Virginie qui fut la première à faire un détour par les toilettes remarqua au passage qu'il restait bien une dizaine de portions de tarte à la mirabelle sur l'étagère d'un des frigos à la porte vitrée ... Des enculés ces serveurs, j'vous jure. C'est pas moi qui le dit, c'est le patron du café qui était particulièrement de mauvaise humeur cet après-midi là. N'empêche, ce n'est pas une manière de traiter le personnel. A savoir on aurait commandé 7 tartes et on les lui aurait foutues sur la gueule ...
Une bataille de tartes à la mirabelle ? J'y vais !!
ENTRACTE
Allez, un petit bout de
télé-achats avec Laurent Gerra, Virginie Lemoine et Pierre Bellemare lors d'une émission chez Michel Druker ...

 

 

Attention les enfants : ne coloriez surtout pas le dessin ci-dessus, ou alors pas au marqueur indélébile !!

Givet, vous aussi ?
Retour sur dimanche dernier pour terminer ce compte-rendu que tout le monde réclame.
On avait donc mangé à Givet pour pas cher et on est reparti de plus belle sans prendre de tarte à la mirabelle !
Rancennes, Flohimont, Charnois, Landrichamps puis la montée de Felenne où Xavier a fait parler la poudre ... d'escampette grâce aux 125 chevaux de feu de la RS 1200 bavaroise !!
Winenne, Houyet, Haversin, Nettinne, Porcheresse, Verlée, Fontenoy, Odet, Les Avins, Pailhet, Molu, un mix de routes roulantes, de campagne, défoncées par endroits, puis Grand-Bazar Grand-Marchain et Les Forges. A un T, on s'est retrouvé côte à côte avec Xavier avec devant nous un panneau qui indiquait HUY à huit kilomètres. On va boire un coup à Huy ? Oui, oui, et on a fait les huit kilomètres qui nous séparaient de l'ancien fief d'Anne-Marie LIZIN, paix à son âme charitable et socialiste, ceci n'étant pas un pléonasme !!
Il y avait du beau monde sur la place de Huy, oui ! Le dimanche, quand il fait beau, tous les ouin-ouin, les bobos, les zozos, les ginos, les rambos, sortent leurs plus belles autos et leurs plus belles motos pour pauser sur la place du marché ;-) Du coup, on a parfois droit à un musée à ciel - bleu - ouvert ou à un ciel bleu-vert c'est vous qui colorez car des goûts et des couleurs il ne faut point discuter.
Il y avait notamment là une rutilante FORD Mustang, une YAMAHA V-Max flamboyante et quelques HARLEY-DAVIDSON rutilantes, flamboyantes et pétaradantes sans lesquelles le tableau n'aurait pas été complet ! Une petite charentaise concernant les H-D : il y en a qui sont impossibles à suivre, dans le droit comme dans le sinueux et ce n'est pas le fait de leur châssis à l'équilibre par ailleurs remarquable mais aux décibels qu'elles envoient ...
On était là, au soleil, à la terrasse d'un café, Valérie, Virginie, Philippe, Pierre, Robert, Xavier et moi, à profiter de l'instant.
On y aurait pas cru la veille, tant le temps avait été mauvais. Et pourtant, malgré ça, il se trouvait 3 membres de notre petit groupe qui avaient suivi un stage à Andenne. CAP MOTO, et c'est là son activité principale et essentielle d'ailleurs, organise en effet toutes sortes de stages, de tous niveaux, destinés aux motards débutants comme expérimentés et, quel que soit le niveau où l'on se situe (ou croit se trouver), on en tire toujours quelque chose. C'est valable pour le freinage d'urgence comme pour les manoeuvres à très basse vitesse, l'évitement d'obstacle comme la prise d'angle "maximum" !
Les participants au stage du 12 août étaient d'ailleurs intarissables sur le sujet !
A propos d'intarissables, pour une fois j'ai été sage et j'ai bu un tonic plutôt qu'une bière forte ^^ Seul Pierre je crois, a pris une "Brugse Zot": blonde, elle reste sage et se limite à 6° ...
Ce sont Robert et Valérie qui ont payé le coup, histoire de nous remercier de les avoir acceptés au sein du groupe.
Ce n'était évidemment pas nécessaire mais pour eux c'était sans doute la moindre des choses.
On a repris la route et c'est via Wanze, Moha, (Toha, Nhous), Huccorgne, Marneffe, Oteppe, Lamontzée, Burdinne, Acosse, Meeffe, Wasseiges, Branchon, Boneffe, Francquée, Taviers, Noville-sur-Mehaigne, Mehaigne, Aische-en-Refail, Perwez, Thorembais-Saint-Trond, Orbais, Tourinne-Saint-Lambert, Nil-Saint-Vincent et Saint-Martin, Walhain-Saint-Paul et, enfin, Perbais qu'on a atteint alors qu'il était pas loin de 18h30 ! Généralement, à cette heure-là, je suis déjà de retour à la maison. Je ne savais pas prévenir ma Douce et Ferme à la fois car j'avais oublié mon GSM chez moi et quand je le signalai, on me proposa gentiment de l'appeler en me tendant un portable. Convaincu que j'en aurais terminé rapidement, j'ai décliné en remerciant. Grossière erreur ...
Parce qu'une chose en entraînant une autre, une parole en appelant une autre, une bière en demandant une autre, on a beaucoup discuté avec Pierre-Yves de ses activités, de ses opérations à répétitions sans qu'on ait encore trouvé la solution pour remettre son pied d'aplomb, puis Pierre a offert "le dernier" (signe de croix en priant qu'il y en ait beaucoup d'autres après !!!) avant de prendre la route, et blabla, et glouglou et hi hi, et ha ha ... puis le GSM de PYM a sonné !
Allo ? Oui ! C'est bien ça, je suis l'organisateur de cette sortie. Votre époux ? Il est justement à côté de moi, je vous le passe !
Je prends l'appareil, incrédule, presque certain qu'il s'agit d'une mauvaise blague. Au passage je vérifie le numéro appelant et là, pas de doute, c'est bien le 071/ ........ , le fixe, car oui, j'ai un domicile fixe, celui que je partage (pour combien de temps encore, me suis-je demandé à ce moment-là) avec ma Douce et le fiston ...
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Une conversation brève mais intense s'ensuivit qui me fit comprendre combien négligeant j'avais été et combien j'aurais dû saisir le portable que le d'ores et déjà ami Robert m'avait tendu ! De fait, il était pratiquement 20 heures et je n'avais donné aucun signe de vie. J'aurais été inquiet à moins si ç'avait été ma Douce qui était partie plus de douze heures ainsi, en oubliant son petit mari à la maison ...
Avec un peu de recul, ça m'a rappelé la fois où mon père était venu me rechercher au café alors que j'avais dans les 15 ans et que j'avais tardé à rentrer alors que la mère m'attendait pour souper, voyez ? Un truc qui m'a ramené presque 50 balais en arrière, les gars ! Alors, de deux choses l'une, soit je suis resté un grand enfant qui n'a pas encore le discernement pour juger de la portée de ses agissements, soit la moto ça aide vachement et "définitivement" à rester jeune dans sa tête !!
Une moralité tout de même : on ne m'y reprendra plus et au moindre retard, présumé et ... assumé, il faudra prévenir !

 


Journée Fédémot, Mettet, 2017-07-02

Cela devient une "tradition" : chaque année, je m'attache à faire une journée sur le Circuit de Mettet.  Encore une fois, c'est la Fédémot qui m'a "aidé" à me décider.

Journée qui a commencé dans la grisaille mais qui s'est terminée sous un grand soleil.  Belle ambiance dès le matin par contre ;-)

Du plaisir, de l'adrénaline, des connaissances sympathiques, Gull, Philippe, Michel, Xavier, qui ont roulé, Pierre "Le petit dernier ?" qui s'est contenté de passer nous voir, des rencontres intéressantes, notamment un couple sur Moto Guzzi V7 II, des instructeurs disponibles et une piste qui invite à ouvrir en tout grand engendrant un sourire pareil :-)

Que demandez de plus ... je vous le demande !!


Le Cap Moto Tour 2017-05-21

266 kilomètres entre Wanlin et Rochefort sous un ciel clément et sur des routes variées à souhait avec, même, la possibilité d'un petit crochet "trail" !


Le Neyla Day 2017-05-01


La printanière 20170409 Chimay-Lompret

C'est l'ami Henri qui a rameuté les troupes cette fois.

On s'est retrouvés sur la place de Chimay et on est partis pour une ronde d'un peu plus de 170 kilomètres sous un soleil radieux :  6.5° le matin et plus de 20°C l'après-midi.

On a fait un premier arrêt (pisci)CULTURE dans le village de Cendron.  Lors de la Seconde Guerre mondiale, c'est par ce hameau que, dans la matinée du 2 septembre 1944, les troupes américaines de la 1re armée américaine entrent en Belgique lors de la grande offensive de libération.

Le deuxième arrêt était consacré au repas de midi.  Après quelques sombres hésitations les tenanciers du Bistrot de la Potinière situé à Joigny-sur-Meuse ont finalement accepté que nous investissions les lieux.  Après un Picon-bière, j'ai pris une fricassée de rognons de veaux crème d'asperges vertes, une tatin de pommes caramélisées servie avec une glace vanille, une Leffe blonde et un café, le tout en terrasse sous un parasol trop petit pour nous protéger tous des UV : je sens que mon haut front ^^ en a pris un coup.  Pour rappel, nous étions six à table : Claude, Didier, François, Henri, Pierre et moi, une belle brochette de motards ;-)

Le road-book, oeuvre d'Henri, était parfait car il mêlait les petites routes bucoliques mais pas trop dégradées, aux belles départementales étroites mais très roulantes : un régal dont on ne s'est pas privés.  Henri a joué les poissons-pilotes tout du long et, je ne sais pas quelle mouche l'a piqué, mais je trouve qu'il tient un rythme de plus en plus ... sportif, ce qui n'est pas pour me déplaire !

On a marqué le dernier arrêt à Lompret, à l'Eau Blanche, bondé comme à chaque fois que le soleil s'inviite dans le coin et c'est Henri qui a payé le coup.  

Un tout grand merci à Henri pour l'initiative, la guidance et le dernier coup !

 

PS : Pierre a investi dans une espèce de gilet qu'on rempli d'eau pour maintenir une certaine fraîcheur sous les vêtements de motards.  On le voit le remplir lors d'un arrêt.  Il le teste pour notre futur voyage en Toscane.  


26/03/2017 "Offrez-moi la lune" !!

Voici le compte-rendu !!!

 

Offrez-moi la lune, par Jupiter !!

Droit au but pour changer, pas comme l'équipe des Diables en quelque sorte, avec les photos de cette sortie où le soleil s'est montré aussi généreux que les nombreux participants qui, modestement sans doute mais avec bon coeur, ont contribué à leur manière à poursuivre la lutte contre l'ataxie de Friedreich.
Une façon de ne pas rouler "idiot" en quelque sorte même si, à mon humble avis, on ne roule jamais idiot quand on roule à moto.
Attention, ne me faites pas dire ce que je n'ai pas écrit : il y a des idiots qui roulent en moto, c'est sûr, mais bien moins qu'en voiture. La preuve ? Vous en avez vu beaucoup des motards qui roulaient avec le GSM collé à l'oreille ou qui tapaient des SMS en roulant, vous ? Non hein ?? La preuve est donc faite !!
A suivre ...

 

Offrez-moi la lune, nom de Zeus !!

Comme tous ces bénévoles qui ont contribué au succès de cette belle journée, que l'on remercie chaleureusement au passage, je ne vais pas me faire payer prier pour vous livrer, gracieusement, le compte-rendu.
J'avais préparé cette sortie avec minutie bien que tout seul, jugez plutôt : cirage de bottes, nettoyage de la Tiger, choix de la tenue, complément de Super98 au retour de l'essai de la Tiger Sport, recharge du Tripy, etc.
Malgré cela, j'ai réussi à partir, petit "a", en retard pour le rendez-vous fixé chez Pierre, petit "b", sans mon portefeuille ! Décidément l'âge n'aide pas !! 
Heureusement qu'à chaque fois que je quitte un endroit, je vérifie systématiquement s'il est bien là en tâtant mon blouson à l'endroit du coeur ^^ en même temps que je tâte la poche droite gauche de mon pantalon pour vérifier pareillement si mon GSM s'y trouve ! Pour ce dernier, il m'arrive toutefois et parfois de l'oublier, n'est-ce pas ?
Demi-tour gauche droite gauche, je dis bien (!) pour récupérer "mon précieux" et repartir le couteau entre les dents ;-)
Au final, alors que je crèche à 1,5 km à vol d'oiseau du logis de Pierre, Henri, qui ne s'était pas annoncé et qui a plus de 60 bornes à effectuer pour venir, était là avant moi !!
Nous sommes donc partis à trois en suivant un road-book que mon voisin avait confectionné un ou deux jours auparavant : 21 way-points, 47,661 km en passant par Tamines, devant la concession DUCATI que j'irai visiter un de ces quatre, puis Velaine-sur-Sambre, Onoz, Mazy, les "3 B", Bossière, Beuzet, Bovesse jusqu'à arriver à Eghezée ...
J'ai eu le plaisir d'y retrouver Didier et Paul bien sûr mais aussi Noëlle, Philippe Le Grand, Bob, Virginie et Didier, Dominique, sa barbe fleurie et sa nouvelle Triumph Bonneville T120, Pascal et sa GS flambant neuve ... vieille de 11 ans, Jean-Claude et Christine qui ont troqué leur Super Téneré par une ... GS, Jean-Louis et sa K1200 mais aussi Olivier et Philippe, les deux furieux avec lesquels on s'était fendu la gueule et tirer la bourre à Beuvardes il y a deux ans je crois. Ils étaient là en bénévoles, bravo à eux. Ces deux-là sont "chauds boulettes" pour remettre le couvert aux Ecuyers cette année, l'un s'étant offert une espèce de sorte de moto de compète et l'autre ayant ajouté à sa 1200 Super Ténéré une MT09 dont il a "tout changé", notamment le train roulant, histoire qu'elle colle au parquet. Je le soupçonne même d'avoir greffé un second tri-cylindres pour nous mettre LA pâtée avec un grand "P".
Je les invite toutefois à lire et relire la présentation de l'événement sur le site de Cap Moto et, pour mettre définitivement le doigt sur le paragraphe sur lequel j'attire tout particulièrement leur attention, je n'hésite pas à le reproduire dans le texte :
[...] tout en sachant que, d'aucune façon, l'esprit de compétition ne sera présent lors de cette formation.[...]. Un autre paragraphe devrait nous conforter dans cette idée qui dit qu'il suffit d'un petit rien pour se faire une grosse frayeur". 
Quel faux-cul je fais !.
N'est-ce pas moi qui me plaignais dimanche auprès d'Olivier en regrettant qu'il n'y ait pas de transpondeurs sur nos motos afin de voir nos chronos et vérifier si on s'améliorait au fil des runs, hein ???
Pierre m'a offert le café. Il a confirmé qu'il faisait la boucle courte dans la mesure où il devait rentrer tôt à la maison alors que Didier, Henri et moi, nous options pour la ronde longue de 195 km. Toutefois une bonne partie des deux boucles était commune de sorte qu'on a roulé de concert un bon moment ...
On a commencé par rejoindre un premier point de rendez-vous situé à DAUSSOULX, au way-point 38, après environ 45 kilomètres qui passaient par Upigny, Aische-en-Refail, Grand-Leez, Gembloux, Isnes et Rhisnes, sur un mixte de routes parfois ... pavées de bonnes intentions, parfois étroites et en mauvais état et parfois roulantes pendant quelques hectomètres, des routes "à la Cap Moto" comme on a pris l'habitude de les appeler ;-)
A Daussoulx, on fêtait "La Journée du Motard" : il était possible de s'exercer à quelques manoeuvres lentes et autres freinages d'urgence. Si j'avais été seul peut-être y aurais-je consacré quelque temps mais, avec les potes, on a fait le tour des échoppes (j'ai acheté une pochette du fameux pilote plus tout jeune mais tout jaune, vous voyez de qui je veux parler ?), on s'est arrêté un moment à discuter avec le concessionnaire Yamaha PELLEGRINELLI de Arsimont auquel j'ai demandé si des portes-ouvertes étaient prévues et si une Tracer 700 serait à l'essai ^^, questions auxquelles il a répondu par l'affirmative mais sans pouvoir préciser ni la date ni, finalement, les modèles qui seraient disponibles : les importateurs mènent la danse et les concessionnaires suivent le pas !!
Le temps passait trop vite, midi avait sonné depuis belle burette aux clochers de toutes les paroisses.
On est donc repartis sur l'insistance de Didier et sur Cognelée, puis Gelbressée, Marche-les-Dames, Samson, Maizeret jusqu'à arriver à Assesse vers 13h00 où nous avons rejoint un petit groupe de motards qui avaient choisi d'investir la friterie "Al boune Franquette", une sorte de mini-Mc Do, mais en bien plus familial.
Nous avons été passer notre commande, pris nos boissons et nous sommes installés en terrasse. Henri a rejoint Dominique et un autre motard pendant que Didier et moi, partagions notre table avec Paul et Jean-Louis. On a complimenté Dominique pour l'acquisition de sa Bonneville. Il nous a quand même avoué que le confort était plutôt spartiate et qu'il en était à l'essai de la 3ème selle, la version royale, qui semblait enfin le combler d'aise ... Finalement, ces motos "néo-rétro" pêchent souvent par des suspensions trop classiques et, semble-t-il, comme de cause à effet, trop sèches. Je pense notamment à la DUCATI Scrambler qui donne du fil à retordre à un de nos amis (Didier bis ou ter ...) : il a aussi changé "x" fois de selle, il a adopté une suspension Öhlins je crois et il n'est pas encore totalement satisfait. Pour en revenir à la Bonneville, il faut souligner sa finition, bluffante et l'habileté qu'elle a à exploiter à fond les canons vintage. J'ai pour ma part essayé une T100, l'an dernier je crois, et j'ai été agréablement surpris par le plaisir qu'elle m'a procuré à son guidon : tout le contraire d'une "pousse au crime", elle n'incite qu'à la balade tranquille ...
Comme souvent, j'ai eu les yeux plus gros que le ventre : une brochette boeuf/oignons, une brochette de pilons de poulet, une ... moyenne frite et de la mayonnaise. Didier a été plus raisonnable mais il a quand même fini par m'emprunter quelques frites ;-)
On est repartis, Didier, Henri, Jean-Louis, Paul et moi en direction de Natoye, Braibant, Pessoux, Haversin, Maffe, etc. Au fil des way-points, on a été plus ou moins chacun à notre tour chef de file, la faute à une petite erreur d'interprétation des way-points et des directions à suivre. Henri d'abord, Didier ensuite et enfin moi. A un moment, alors que Didier était devant, on est arrivé à hauteur d'une magnifique ferme-château qu'il snoba. Au passage je jetai quelques regards en arrière et ne put que regretter qu'on ne s'y arrêta pas. Plus loin, je ne sais par quel hasard, je me retrouvai devant cette fois, sauf qu'Henri était déjà loin devant par contre, et lorsque nous arrivâmes à Petit-Avin, je décidai de planter ma béquille latérale dans les allées du parc du château de Hoyoux.
Nous nous y sommes arrêtés plus d'une fois déjà mais l'endroit et le château sont tellement jolis, qu'il est dommage de le traverser sans marquer ne fusse qu'une pause : les relents florentins de la bâtisse évoquent déjà les beautés de notre futur voyage en Toscane ...
Et, de fait, personne ne s'y est trompé car, petit à petit, c'est un "troupeau de motards" qui s'alignaient là, à la queue leu leu, à contempler les environs et à le mitrailler.
Didier nous a dit que c'était une bonne chose car il était probable que ce passage soit un jour fermé : le châtelain a en effet fait la demande pour que sa propriété soit contournée mais je crains que sa démarche n'aboutisse jamais. J'ai fait une recherche sommaire et suis tombé sur un article datant de 2009 à ce sujet. Il y était déjà question de ce "contournement" et on voit qu'il n'a toujours pas obtenu satisfaction, les locaux estimant qu'ils ont autant à dire sur ce lopin de terre, communale semble-t-il ...
Bon, bon, on reprend une fois encore la route, mais comme nous sommes les plus lents à la détente, c'est tout le troupeau précité qui la prend avant nous. Je reviens dessus et ... mords sur ma chique en restant sagement derrière pendant d'interminables kilomètres ;-))
Puis c'est Paul qui se prend à klaxonner frénétiquement sans que je comprenne d'abord que c'est lui qui s'impatiente et ensuite ce qu'il veut au juste. Je ralentis et serre à droite de sorte qu'il puisse se porter à ma hauteur : il se pointe et levant le bras et sortant le pouce qu'il agite vers la bouche, je comprends qu'il a grand soif .
Il prend les devants jusqu'à ce qu'on arrive aux portes de Huy, à Ben-Ahin plus exactement, devant la brasserie "L'Elysée Beaufort" qui se vante d'offrir + de 400 bières différentes à la carte. Il n'en faut pas "plus" pour qu'on freine tous les 4 des 3 disques et qu'on range les motos dans le parking. Pendant que je fais des photos de l'endroit, comme de l'envers d'ailleurs,
mes acolytes s'installent sous la grande tonnelle dressée à l'extérieur du bâtiment.
Lorsque je les rejoins, ils sont déjà en grande conversation avec deux affriolantes sexagénaires dont l'une est déjà en train de les tutoyer, voyez ? Paul, dragueur invétéré autant qu'échevelé n'est pas en reste et n'est pas loin de proposer une place à l'arrière de sa Pan ... Il a pris une Corne du bois du Pendu, comme Jean-Louis d'ailleurs, l'un préférant la brune, l'autre la blonde, entre charentaises je parle bien des bières et pas des volubiles sexagénaires des fois que, hein, alors que Didier a pris une Kriek et moi une Léopold VII, une bière locale parait-il ...
C'est Didier qui a payé le coup. On a quitté nos donzelles à regret et on a continué notre route inexorablement.
On est revenu sur Pascal et sa GS qu'on s'est sentis obligés de suivre pour ne pas le vexer, car il est extrêmement susceptible le garçon, en tout cas, il part au quart de tour ;-)
Arrivés à Longchamps, il n'y avait plus grand monde sur la place. On a utilisé nos tickets boissons et on s'est installés sur les tables et bancs restés à l'extérieur.
Nous avons été rejoints par Chantal et Paul et avons continué à deviser au sujet de nos motos, nos voyages, l'essentiel quoi.
Puis, pour écouler le stock restant et ne pas jeter bêtement, on a eu droit à d'autres cafés, des tranches de cake, ainsi que des bics, des briquets et des dragonnes au nom de la firme TOTAL, sans doute sponsor de l'événement (?).
Il ne restait plus qu'à se séparer, chacun partant de son côté. J'ai demandé au Tripy de me ramener par les voies rapides et ce fut ... vite fait !
Il ne restait toutefois que quelques minutes pour manger sur le pouce avant de s'installer devant le poste de télévision et regarder le MotoGP au Qatar !!!!!!

PS : François y est allé aussi de son compte-rendu car il a aussi fait la balade mais la version courte et en décalage horaire par rapport au gros des troupes et, non, je ne dirai pas à qui je pense en parlant du gros des troupes ;-) 

 

 


03/02/2017

VAL JOLY, 1ère sortie de l'année !

Les photos du jour !!
Nous partîmes à deux mais par un prompt renfort,
Nous nous vîmes pas plus en arrivant au port !!
Ou encore ...
Caprice à deux, caprice Didier !
Il était temps ... petit navire !
Je dirais même plus : il était grand temps !!
D'autant que le temps s'y prêtait après un début d'hiver désespérément hivernal !!!
Si François n'a pas réagi à mon semblant d'invitation, ce ne fut pas le cas de Didier qui sonnait d'abord sur notre fixe, puis sur le portable de Ma Douce, puis enfin sur le mien et cela, dès 9 heures du matin !!!!
Voyez ou plutôt écoutez l'effet que ça nous fit ;-)

A suivre ...

 

04/02/2017

VAL JOLY, 1ère sortie de l'année, deuxième !

C'est comme dans le tournage d'un film, voyez ?
Avant qu'on ne recommence une scène, y a un gars avec un "clap" ou une "claquette" qu'on appelle le clapman ou le claquiste qui annonce le plan, la séquence et la prise avant qu'elle commence.
Bon, c'est juste pour expliquer le titre, et ça ne fait pas avancer le schmilblick, on est d'accord !!
Et donc, je ne tenais pas la forme : une saloperie traîne dans la maison et, après Ma Douce et le fiston, elle a sans doute décidé de s'attaquer à moi également et, avant d'aller au lit la veille, j'avais pris un DAFALGAN Ford T, du sirop et un spray pour la gorge ...
Et même si je ne croyais donc plus trop à cette "première", j'avais toutefois rechargé le Tripy, vérifié que les doublures hivernales étaient bien glissées dans le blouson et le pantalon Gore-Tex, choisi la chemise et le pull que j'allais portés, consulté la bibliothèque Tripy pour me rappeler quels road-books étaient disponibles à proximité et programmé le réveil à 9h00, ce dernier point ayant pu être éludé au vu de ce que vous savez déjà ... si vous avez lu la première note ;-)
Ni une, ni deux, neuf heures arrive(nt?) et, malgré ce qui précède, je me lève comme un seul homme !
Après quelques minutes, j'ai Didier S. en ligne qui, après quelques civilités d'usage, me demande si "ça tient toujours" et si François est de la partie.
Je lui réponds respectivement oui et non. Il me dit qu'il sera là entre 10h30 et 11h00.
Je déjeune en paix. Je me lave et suis prêt bien avant cette tranche horaire. J'hésite : j'attends tranquillement ou je prends les devants ? Finalement, je m'équipe de pied en cap, investi le garage, sors la caisse du gamin, pousse la Tiger, presse sur le starter et le félin s'ébranle sans manifester la moindre hésitation. Il faut dire que j'avais pris la précaution de recharger la batterie dans le courant de l'hiver, voyez ?
1er constat : pas la peine de faire le plein, le réservoir est quasi rempli. Second constat lors des premiers mètres, ça "flotte" un peu. Et de fait, il manque 1/2 kilo d'air, devant comme derrière. C'est tout de suite mieux au retour. Tiens, petite anecdote en passant : sur la N5, j'ai croisé un motard que j'ai salué mais qui ne l'a pas fait en retour. En fait il s'agissait d'un policier qui patrouillait. Plus loin, il y en avait encore deux qui avaient pris position dans le centre commercial ...
Pour le même prix, j'ai failli me prendre une prune après les trois premières bornes de l'année 2017 car, faut-il le dire, j'avais mis plus de gaz que nécessaire sur ce court tronçon !!
De retour à la maison, la TDM 900 rouge de l'ami Didier était dans l'allée.
Bref topo sur les options possibles après quoi nous avons sagement jeté notre dévolu sur la balade "Le Val Joly (l'Avesnois)" et ses 155 et quelque kilomètres, il n'en fallait pas plus pour une première "mise en jantes".
Didier a fait le plein chez Esso Express, on est monté jusqu'au rond-point et après être parti à gauche sur Gerpinnes Flaches, nous avons fait demi-tour (ouais, je sais, pââââââââs bien) pour prendre la bonne direction, vers Nalinnes !!
On est passé par Rognée où se trouve la concession KTM, Techno-Bike.
On est passé à l'endroit où je me suis vautré le 31 octobre 2014.
Tiens, à ce propos et puisque vous me le demandez, voici un extrait du courrier que j'ai reçu de l'avocat désigné par ma compagnie d'assurance D.J. le 28 novembre 2016 :
[...]Cette affaire fut introduite à l'audience du 15 novembre dernier de la 3ème chambre du Tribunal de Police du Hainaut division Charleroi. La cause a été reportée au 06.10.2017 devant la 2ème chambre pour les plaidoiries. Entretemps, des conclusions seront échangées entre parties.[...]
Ces échanges entre les parties demanderesse et défenderesse (pfffff ...)sont prévus les 16/01, 16/03, 16/05 et 17/07.
En tapant ces dates, je constate que la première est passée et que je n'ai reçu aucun retour de l'avocat : je vais lui écrire de ce pas ! 
Entretemps aussi, un expert avait été désigné et s'est rendu chez le concessionnaire pendant que la Tiger était à l'entretien : il a accepté le devis sauf une pièce, mais j'avoue que je ne sais plus laquelle ...
Voilà, vous en savez autant que moi et il ne reste plus qu'à attendre. On peut déplorer qu'il faille 3 ans pour trancher une affaire somme toute simple et dont l'enjeu est finalement dérisoire !!

 

05/02/2017

Val Joly, 1ère sortie de l'année, troisième !!!

Et oui, je vais vous tenir en haleine TOUT L'HIVER avec cette sortie :-)
Quel plaisir en tout cas de refaire corps avec sa machine, d'enrouler pépère sur des routes qui serpentent dans la campagne, de humer les vivifiantes odeurs du fumier épandu sur les terres agicoles, de jouer à cache-cache avec le soleil qui perce entre les nuages et les branchages, de tricoter de la boîte de vitesses sans utiliser l'embrayage, de jeter un oeil dans le rétro pour voir si le copain suit ...
La pratique de la moto, franchement, ça tient du miracle : on met directement tous les tracas de côté et on ne vit que l'instant ... tout en anticipant les réactions des autres usagers de la route, car il faut rester cent pour cent "aware" évidemment !!!
Nous sommes arrivés sur la place de Solre-le-Château et, après un regard circulaire dont Didier a le secret, on a planté les motos devant la brasserie "Chez Ninnie". 
Il est à noter que :
1/ ce n'est pas parce qu'une place est de forme rectangulaire que cela empêche un regard circulaire;
2/ il semblerait que les troquets ne soient pas légion sur la susdite place, ce qui ôte tout mérite à mon acolyte du jour :-)

Pendant que je faisais quelques photos extérieures, Didier a jeté un oeil à la carte avant d'investir l'estaminet.
Alors qu'il s'était d'abord installé dans la grande salle, la serveuse nous a invités à gagner la plus petite, près du bar et ... près d'elle.
Il faut dire que, outre le fait qu'on avait vue sur nos motos, on y était aussi bien plus à l'aise pour étaler nos casques, gants, vestes et autre gilet airbag :-)
A ce propos, Didier m'a avoué que s'il l'avait bien enfilé en partant de chez lui, il avait oublié de le relier à la moto via le cordon de sécurité : nettement moins effecace en cas de besoin évidemment ! Nous mettrons cette distraction sur le fait qu'il s'agissait là de la première sortie et que, du coup, tous les automatismes ne sont pas encore revenus !
Les plats du jour ? De l'andouillette artisanale, du rôti Orloff ou de l'escalope champignons.
Nous avons fait le même choix du rôti arrosé du même Coca : non, on n'a pas demandé 2 pailles, on a pris un Coca chacun, au diable l'avarice et les avaricieux !
Pendant qu'on devisait, notamment sur le phénomène du nouveau président des Etats-Unis, je fis remarquer à une autre serveuse qui dressait notre table, que ça sentait sérieusement le ... cramé, sur quoi elle me répondit qu'il y avait eu un problème en cuisine, et Didier d'ajouter :"Du moment que ce n'est pas notre rôti !"
Et bien, vous savez quoi ? Si Didier n'a rien relevé de particulier, mes papilles ont détecté un insidieux goût de brûlé tout au long du repas : sans doute suis-je plus fin gourmet ou alors il est devenu insensible, habitué qu'il est à la cuisine de Gabrielle :-)
Ok, ok, je plaisante !!!
Après le ixième passage de l'accorte serveuse, qui n'oubliait jamais de poser une main sur nos épaules ou nos avant-bras, j'ai demandé l'addition. A la question de savoir si on prenait un café, Didier répondit qu'on le boirait plus loin ...
Quand elle est arrivée avec la note, elle a reposé la question du café et j'ai dit : "Si vous l'offrez, on le prend ici !"
Ainsi dit, ainsi fait ! On s'en est tiré pour un petit 30 € TVA comprise.
Avant de sortir, quelques clients nous ont demandé si ce n'était pas "trop dur" de rouler à moto par ce temps là, ce à quoi nous répondîmes qu'en s'équipant bien et en faisant preuve de prudence, ça ne posait aucun problème, et de sortir en roulant des mécaniques, niques, niques ;-)

06/02/2017

Val Joly, 1ère sortie de l'année, quatrième !!

Ouais, je passe la quatrième : à une époque ça voulait dire qu'on avait atteint la vitesse maxi et qu'on commençait à "croiser".
C'est de cette époque là que date aussi l'expression : "Vivre à 100 à l'heure !!"
De nos jours, la boîte 6 est en standard sur la polyvalente de monsieur Tout Le Monde, la boîte auto affiche même 8 voire 9 rapports, et la "barrière psychologique" en matière de vitesse est fixée à 300 km/heure ...
Tout augmente, sauf les salaires et les taux créditeurs des livrets d'épargne !!
Mais on ne va pas se lancer là-dedans, on n'y gagnerait rien et de toute façon c'est sans intérêt(s) !!
Plus intéressante par contre, la fin de notre petite sauterie sortie motarde du vendredi, n'est-il pas ??
On était restés à Solre-le-Château, on quittait Ninnie à regret et il nous restait quelque chose comme 100 bornes à parcourir par monts et par vaux ...
Après Ninnie, Felleries, Sémeries, Ramousies et Lessies, puis Baives, Macon et Virelles : on fait un crochet jusqu'à Lompret pour voir si l'Eau Blanche l'est toujours et y prendre quelques photos ...
On revient et embraye sur la belle route qui mène à Froidchapelle, celle qu'on pourrait négocier à 200 km/heure si on était des trolls, mais qu'on enroule à du 100 à l'heure parce qu'il fait finalement plutôt froid ;-)
On reprend des chemins de traverses qui .. euh ... traversent Daussois, Yves-Gomzée, Morialmé, Thy-le-Bauduin, Hanzinne, Hymiée et, finalement, retour sur Gerpinnes, where we came from ;-))
C'est au rond-point que m'est venue l'idée d'aller saluer les BAILLEUX, ex-concessionnaires TRIUMPH !
Quelle surprise de voir le show-room aussi garni : des motos partout, toutes de type cross et/ou enduro, neuves et d'occasion et tous les vêtements et accessoires qui vont avec. Si le fiston et Françoise étaient là, Claude pas, à moins qu'il traînait dans l'atelier.
Comme il y avait pas mal de monde qui tournait dans les rayons, on ne s'est pas éternisés. 
On a juste évoqué l'arrivée possible de modèles de route chez Husqvarna, les fameuses Vitpilen et Svartpilen vues lors des derniers salons, mais rien ne dit qu'elles franchiront les portes du show-room, le fiston étant un pistard et pas un routard ...
On a aussi parlé de Techno-Bike et, "mine de rien", voilà un concessionnaire qui sort apparemment 250 motos par an.
Quand j'étais amateur de la SMT 990, j'étais allé le trouver mais ... j'en étais resté là.
Quand je vois maintenant la nouvelle gamme des Duke, il n'est pas dit qu'un jour, je n'y retournerai pas ...
Voilà : 165 bornes, 3 heures de moto et déjà un tas de trucs à raconter. Voilà qui promet pour le futur !!!

 

 


2016-10-23 L'Automnale de Cap Moto

Très belle journée pour ponctuer la saison avec Cap Moto et Pierre-Yves, notre Père Noël avant l'heure !  Splendide road-book qui nous a baladés dans des décors à l'unisson avec la saison ...
Pour plus de détails, je vous invite à consulter mon blog !


2016-10-09 Les Ardennes Bleues

Sortie organisée par Henri et Bruno, deux sympathiques liégeois qui nous ont invités à découvrir ou redécouvrir leur région ...

-rendez-vous sur l'Aire de Verlaine entre Namur et Liège

-road-book de 237 kilomètres

-à Eupen, rencontre avec une foire aux tracteurs 

-repas au Restaurant "Casa Bella Italia" à Büchtenbach

-verre de l'amitié à Tilff

Belle journée, un peu froide mais ensoleillée au cours de laquelle j'ai revu Henri, Jacques, Pierre (Gull) ainsi que quelques "membres" de l'équipe d'Europa Moto dont Paul bien évidemment qui m'a livré quelques scoops pour la saison 2017, comme par exemple qu'il y aura 5 voyages ;-)))))