02/06/2019 Le Neyla's Day

4ème édition déjà avec une formule revue et corrigée comportant un parcours unisexe !

D'abord la petite galerie de photos :

Pas beaucoup de photos n'est-il pas ?

Cela arrive quand on roule en groupe, voire en duo, chacun étant sensible (ou pas) aux beautés de Dame Nature ou ... quand il n'y a pas grand chose à voir sur la route ou encore quand c'est du déjà vu  !!

Mais commençons par le commencement, voulez-vous ?

Déjà pour aller au point de départ il y a des choses à écrire !

J'ai retrouvé un road-book sympa que Gull avait tracé en son temps pour se rendre à Courrières, à la boulangerie Pierson, lieu de rendez-vous habituel !

Il passe en gros par Châtelet,  Presles, Fosses-la-Ville, Sart-St-Laurent, Bois-de-Villers, Rivière, Profondeville, Lustin et Maillen.

Las, on est en période de "marches folkloriques" et dès Châtelet, à St Roch, une fliquette empêchait le passage.  Déviation mal emmanchée, suivie d'une route barrée auraient pu avoir raison de mon flegme tout italien.  Heureusement J'étais parti suffisamment tôt pour voir les choses avec la philosophie du belge habitué au surréalisme et au final, j'ai raccroché le road-book  entre les WP 8 & 9, soit à mi-course environ !

J'étais sur place vers 9h30.

Je suis passé chez Sacha pour obtenir les tickets petit-déjeuner, repas du midi et boisson de fin de balade, il faut dire que j'avais pris la formule "All inclusive V.I.P." !  J'ai salué Alain R. puis Paul S. puis j'ai rejoint la salle du petit-déjeuner.  Belle surprise d'y retrouver Claude N. ainsi que Marc G. qui terminaient leur repas.  Je me suis fait une petite place et, alors que j'avais déjà mangé à la maison avant de partir, j'ai mangé à nouveau : un pistolet, un croissant, les 2 garnis de beurre et confiture, le tout arrosé par un café.  On avait tellement de choses à se dire que Paul s'est senti obligé de nous rappeler à l'ordre en nous invitant à rejoindre nos destriers et à prendre la route ce pour quoi, faut-il le rappeler, nous étions là !!

Courrières, Boulangerie Pierson - Photo de Claude N.
Courrières, Boulangerie Pierson - Photo de Claude N.

Claude a pris la direction des opérations, j'ai pris sa roue, suivi par Gull.

Quelques hectomètres plus tard, ce dernier a disparu de mes rétros.
J'ai mis ça sur le compte du fait qu'il avait estimé qu'on était parti sur les chapeaux de roues, qu'il ne voulait pas de ce rythme là et ne me suis pas inquiété outre mesure !

On est parti sur Maillen, Lustin, Rivière, Arbre, des patelins que j'avais traversés en arrivant, puis St Gérard, Graux, Furnaux, BIesmerée, Stave, Rosée, Soulme, Gochenée et Doische.  Voilà bien des routes empruntées mille et une fois mais dont on ne se lasse finalement pas.  A un moment, suite à une petite erreur de Claude, je me suis retrouvé devant mais, dans ces fameuses petites routes, il m'a montré de quoi, lui et son vieux boxer à air et aux oreilles pendantes, étaient capables, me déposant dès les 1ers lacets.

De quoi me prouver sans doute que je n'ai pas encore cette Tracer 900 GT bien en main sinon il ne serait jamais passé ... ou alors en traitre ... ou alors parce que je lui aurais fait signe de procéder ;-)

On est revenu sur un premier groupe de motards derrière lequel on n'a pas trainé, puis un autre qu'on n'a pas suivi non plus. 

Manifestement Claude est habitué à rouler seul dans ses montagnes, sans croiser la moindre âme pendant de très nombreux kilomètres, la raison pour laquelle sans doute il ne supporte pas de devoir respirer le gaz des pots d'échappements ...

Voilà qui se conçoit aisément et je ne me suis pas fait prier pour (essayer de) le suivre.  On a continué sur Vaucelles, HIerges, Viraux-Molhain, Oignies-en-Thiérache, Fumay, Haybes, Hargnies puis Thilay jusqu'à arriver à l'auberge "Le balcon en Forêt", à Les-Hauts-Buttés, localité de Monthermé.

On y était bien trop tôt, vers 11h30 en fait, alors qu'on était attendu pour 13 heures.  A savoir, on aurait fait au moins un pit-stop pour boire un coup.
Il serait bon qu'on soit averti avant le départ de la distance à parcourir afin de respecter le timing.  Je dis ça mais il suffisait de consulter le road-book (sur le Tripy ou sur la version papier disponible) afin d'avoir les infos nécessaires ...

Et donc, on a attendu là, d'abord en la salle, puis "au balcon" avec notre apéritif.  Paul nous suivait de très près et nous a raconté la mésaventure de Gull : un petit accrochage avec une voiture.  Apparemment, l'automobiliste a tourné à gauche pendant que notre ami le dépassait.  Tout cela s'est passé à très basse vitesse de sorte qu'il y a eu plus de peur que de mal voire même pas de peur !  Une poignée de frein en corne de vache (dernière photo de l'album) et puis c'est tout !!

Sur les 48 inscrits, 38 sont passés à table.  Sauf erreur, on aurait dû être 39 car il y en a un qui est passé devant l'auberge sans la voir !

Dommage pour lui.

Il a raté la ballotine de volaille fermière farcie à l'ail des ours et tomates confites, petits légumes de saison et pommes-de-terre rôties ainsi que le gâteau aux myrtilles sauvages, le tout confectionné avec amour par "la maison" !

Avec Claude, on a arrosé ces mets délicats avec un Orval ... chacun ou était-ce deux Orvaux chacun ?

La séance s'est terminée par un petit café ainsi que par un speech de Sacha Dédé, qui outre les remerciements d'usage et une belle anecdote concernant Neyla nous a offert la possibilité de repartir avec une paire de tongs orange (pointures dames) ou une petite gourde à la forme d'un maillot jaune.  Je me rends compte que je suis parti seul ou du moins sans la gourde :-)

Cette fois, Claude m'a laissé l'initiative.  Aidé par la ... digestion, je me suis senti pousser des ailes et j'avoue que j'ai roulé un peu trop fort les premiers kilomètres me semble-t-il, le temps de constater que la GT en avait dans le ventre ...

Puis j'ai "levé le pied", une expression totalement déplacée lorsque les gaz sont commandés par une poignée n'est-il pas ?

Monthermé, Deville, Revin, Rocroi qu'on a traversé de part en part sans photographier les remparts ;-), puis Cul-des-Sarts jusqu'à arriver au WP 74 où nous aurions pu bifurquer à droite en direction de Bruly-de-Pesche pour voir le bunker d'Hitler.  Nous avons superbement ignoré l'endroit tant cet homme et ces lieux ne peuvent inspirer que dégoût en ces temps où la montée de l'extrême droite fait des ravages un peu partout en Europe ainsi que tout près de chez nous ...

On a continué sur Presgaux, Dailly, Boussu-en-Fagne, Mariembourg et la Brasserie des Fagnes.  J'ai questionné Claude quant à l'opportunité de s'y arrêter mais on a décidé d'aller de l'avant en poursuivant sur Nismes, Dourbes, Matagne (Petite & Grande), Romedenne, Surice (sur-le-Gâteau), Soulme puis Morville, Anthée, Serville, Weillen et les portes d'Anhée.

Là, il y avait un restaurant "Le Minotier", un parking juste devant et bien achalandé (des 2 roues en veux-tu, y en a là !) et une grande terrasse avec tables et parasols ...  On a béquillé les motos et on s'est installé.

 

On sirotait notre Tonic tranquilles, peinards, quand un type est entré dans le bar, a commandé un jambon beurre, a crié en direction de la terrasse en demandant à qui appartenait la BMW blanche !!!

On n'a pas compris tout de suite, puis on s'est dirigé vers le gars en question et on a vu la BMW Nine-T Urban couchée sur le flanc droit.

Et meeeeeeerde !!

Un type nous explique qu'il s'est garé là pour être au plus près de la terrasse, sa femme étant handicapée, blabla ... et qu'il n'avait pas touché la moto.

Elle n'est pas tombée toute seule, enfin !!

L'autre type, qui avait crié, nous a dit qu'il avait assisté à la scène et il nous a confirmé que la HONDA FR-V avait bien fait tomber la moto !  Il m'a tendu sa carte d'identité que j'ai  photographiée et il nous a dit qu'on pouvait le citer comme témoin au cas où.

Finalement, le bonhomme et Claude ont établi un constat amiable sur lequel l'automobiliste reconnaissait ses torts et tout s'est bien terminé.

Évidemment la BM a un peu souffert, la "gamelle" droite du flat est bien griffée, la poignée de gaz pareillement et la manette de frein est cassée en son embout, sans présumer d'autres griffes ici et là qu'il faudra bien relever lors de l'établissement du devis ...

Photo de Claude au "Balcon en forêt"
Photo de Claude au "Balcon en forêt"

Alors qu'ils remplissaient amiablement le constat, j'ai décidé de reprendre la route, mon verre de Tonic étant vide depuis trop longtemps ;-)

J'ai donc continué sur Yvoir pour rejoindre ensuite Crupet et sa f..... brocante. 

Aucun panneau n'interdisait de "passer au travers" et c'est relativement confiant que j'ai commencé à louvoyer entre les curieux et les échoppes jusqu'à arriver dans un goulot où en face se trouvait une voiture avec une grosse remorque bâchée et juste devant moi une autre voiture immobilisée par l'étroitesse du passage.

Rien ne bougeait plus !  Faites vos jeux, mesdames messieurs !!

Comment peut-on autoriser le passage si ce n'est pour provoquer ce genre de situation inextricable, hein ?

Mon sang commençait à monter en température.

J'ai entrepris de me faufiler sous une tonnelle, pile poil entre l'étal garni et le tendeur à gauche.  Le type me regarde, inquiet : "Vous ne passerez pas !"

"Si, ça passe !" 

"Non, ça ne passe pas !!"

"Je vous dis que oui" !!!  

Je penche la Tracer un coup à gauche, un coup à droite, le gars se résout  à écarter un peu la nappe pour juste faire passer le clignoteur droit, j'esquive le tendeur qui en voulait à mon rétro gauche et ... me voilà libéré, E-N-F-I-N de ce piège à ... euh ... motard !

Peu après, via Maillen, j'ai rejoint le "830" à Wierde où nous étions conviés à prendre "l'avant dernier" verre ...

Neyla
Neyla

J'y ai retrouvé Paul, Gull qui m'a briefé sur son léger accident, et d'autres encore ...

J'ai sagement bu un Coca. 

On a refait le tour des motos pour constater les petits dégâts occasionnés par ces mésaventures.

Ensuite, on a repris la route avec Claude qui m'a mené jusqu'à la sortie de Namur d'où j'ai repris la direction de Malonne, Fosses-la-Ville et la suite.

Il était pas loin de 19 h 30 lorsque je suis arrivé à la maison.

Ma Douce étant partie à la mer, j'ai mitonné ^^ un souper sur le pouce pour le gamin et moi.

Fin de l'épisode.

Merci à toute l'équipe qui a préparé cette édition en mémoire de Neyla : une parfaite réussite une fois encore et à renouveler absolument ad vitam eternam ...

 

Voici le lien que nous a transmis Paul et qui envoie vers un tas de photos de cet évènement.

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19/04/2019 "Tournai ... Les Moulins"

Voici le lien vers l'album partagé sur Google.

Le moulin d'Ostiches
Le moulin d'Ostiches

J'ai répondu présent à l'invitation de Gull qui a proposé cette sortie à une dizaine d'entre nous ... dont Paul, Georges, John et Ringo !

Au final, on s'est retrouvé 3 garçons dans le vent sur la long and winding road !!

J'ai retrouvé Gull à la station Esso "tout près  de chez nous", à Couillet, pile poil à 9h30 comme il l'avait demandé.

Henri, quant à lui, nous attendait à Binche, au WP 12 du road-book qui en comportait 169, pas un de moins.

En Belgique, tracer un road-book s'avère plus "exigeant" que pratiquement partout ailleurs, tant le territoire est petit.  Il nécessite beaucoup de way-points dès lors qu'on traverse des régions urbanisées : c'est le cas lorsqu'on se dirige latéralement, vers l'ouest comme vers l'est sans parler du noooooord, pire encore !!  Il n'y a encore que le sud, les Ardennes, qui permettent de soulager le traceur de balade, avec de longs tronçons sinueux sans changement de cap ou de direction ...

Cité minière du "Bois du Luc"
Cité minière du "Bois du Luc"

Binche, Péronnes-lez-Binche, Saint-Vaast, Trivières et Houdeng-Aimeries où se trouve la Cité Minière du Bois-du-Luc, un site reconnu au patrimoine mondial de l'Unesco depuis 2012.

Là, nous avons croisé un gars qui semblait fort intéressé par la TRIUMPH Speedmaster de Gull.

Et de demander la puissance, et de parler de l'Harley-Davidson 883, etc.  A noter que la version qu'étrenne Gull date de 2003.  Mais, la maison d'Hinckley, a sorti tout récemment une nouvelle Bonneville Speedmaster forte de 77 chevaux sortis du 1200 qui l'anime.  Splendide machine mais pas donnée mais splendide ...

On a continué sur l'autre Houdeng, Geognies cette fois, on est passé SOUS le Canal du Centre, puis Mignault, Ecaussines, Naast, Soignies, Lens, Herchies et Bauffe, comme le frère voyez ?

On a bu le premier en terrasse d'un restaurant, à côté d'un avaloir qui "dégageait" et ce n'est pas un hasard si on a parlé chambres de visite, trous d'hommes et fosse sceptique ... 

Une Hoegaarden blanche, une Westmalle Triple et un Tonic plus tard, nous sommes repartis à l'assaut des moulins, tels des Don Quichotte modernes !!!

Moulin de Moulbaix
Moulin de Moulbaix

Au détour de toutes petites routes semblant ne mener nulle part, on a d'abord atteint celui de Moulbaix (dit "de la Marquise" au WP52), puis celui d'Ostiches (WP64), puis encore celui du Tordoir (WP72) et enfin le moulin du Cat Sauvage. (WP76)

 

J'avoue que j'ai été charmé par ces lieux et notamment celui du Tordoir où nous avons rencontré l'ex-meunière (le lieu n'est plus en activité) qui nous a autorisé l'accès et la prise de photos ...

 

On a poursuivi notre route jusqu'à atteindre Renaix (de ses cendres tel le Phoenix - Ronse en flamand) où nous nous sommes arrêtés pour casser la croûte à la Brasserie Lagaar ... qui était juste en face d'ailleurs !

Alors que mes distingués acolytes ont choisi des sandwiches, j'ai pour ma part opté pour un "pan bagnat" fourré de lard Breydel et de crudités.

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Parmi les sujets abordés, le taux de TVA appliqué dans l'Horeca est venu sur le tapis : alors qu'Henri prétendait qu'il était de 21% sur tout, j'étais certain qu'il y avait au moins 2 taux.  La serveuse s'en est inquiétée auprès de son patron et est revenue avec l'information. 

Sachez, si vous ne le saviez pas déjà, que si le taux est bien de 21% sur les boissons (alcoolisées ou non), pour ce qui est de la nourriture on est sur du 12% !!  Quant aux plats que vous emportez, on est sur du 6%.

Normal dans ce cas de bénéficier d'une ristourne de la part du restaurateur bien que, quelque part, si vous consommiez sur place il aurait plus à gagner, sur les boissons par exemple ...

Et pendant qu'on y est, je précise au même ami H. JESAITOUT, que l'alimentation en général (dans les marchés, supermarchés, hypermarchés et autres magasins de proximité) est soumise au taux de 6%.  Et non, ce ne sont pas que les produits "de première nécessité" (comme le pain et le sucre !) qui le sont MAIS bien TOUS à l'exception toutefois du caviar, des langoustes, homards, crabes, écrevisses et autres huîtres.

Une curieuse exception concerne ... la margarine qui est à 12%.

Dans une autre catégorie, le charbon est aussi à 12%.  Et donc, chez nous, en matière "d'énergie" nous avons l'eau de ville à 6%, le charbon à 12% et le mazout/électricité à 21%.

Comment faire simple quand on peut faire compliqué, n'est-il pas ?

Je vais en rester là car il y a sans doute un tas de questions qui germent dans votre esprit : pour plus d'infos et d'arrachage de cheveux, j'invite Touki et Rudy ou non érudit à compulser le code de la T.V.A. ou B.T.W. suivant que vous soyez de Renaix ou de Ronse d'ailleurs !

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Longue charentaise ou digression inutile, n'est-il pas ?

Et donc, une fois repus, nous sommes repartis de plus belle.

On s'est arrêtés au Mont Saint Aubert, de la hauteur duquel nous étions censés voir l'Ecole d'Architecture Saint-Luc où Gull a fait ses études.

On a d'ailleurs été jusque là, sortant ainsi du road-book, pour voir ce qu'il reste des bâtiments de l'époque.

On a poussé ensuite jusque Tournai avec petit arrêt photos sur la Grand Place.

On a un peu cherché le "Pont des Trous" qui a fait l'objet, et qui le fait toujours je pense, d'études tellement approfondies qu'on en voit plus le fond, concernant son élargissement afin de permettre le passage de bateaux de plus fort tonnage.  Ce qui semble certain c'est qu'on ne le démolira pas contrairement à un projet qui le voyait remplacé par un ouvrage ultra-moderne ... qui avait provoqué un tollé général mon capitaine.

On est reparti sur Antoing, Calenelle,Wiers, Péruwelz, Harchies, Pommeroeul, Quaregnon-Sud, Asquillies et Estinnes-au-Mont.

On a salué ✋Henri qui a plongé dans la botte du Hainaut pendant qu'on continuait sur Givry.  J'avais annoncé à Gull que je rentrais directement.  Je l'ai vu entrer à Bonne Espérance et pensais dès lors ne plus le revoir .. 
J'ai poursuivi sur Vellereille-les-Brayeux puis Bienne-lez-Happart et l'ai vu réapparaître dans mes rétros à hauteur de Lobbes.
On a roulé de concert jusque Thuin et, arrivés à Landelies, il est passé devant en me proposant de se jeter ... l'avant dernier dans un petit bistrot qu'il a l'habitude de fréquenter.
On a descendu deux ADA Premier Cru, puis on a regagné nos modestes demeures, comblés par cette belle journée ensoleillée ☀️☀️☀️☀️☀️
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Dernière charentaise pour conclure l'épisode du jour : j'ai entendu "un veau braire" que la tolérance Zéro (en matière de taux d'alcoolémie) était à l'étude pour les motards.
Si l'idée est défendable elle est toutefois totalement discriminatoire, car elle devrait alors être appliquée à TOUT usager qui emprunte la voie publique !
Par ailleurs, un motard "imbibé" ne risque souvent que sa propre et faible peau.  En général il est autrement plus conscient de ce fait que l'automobiliste lambda .. 
Je ne sais pas ce que vous en pensez ? Les commentaires sont là pour vous exprimer ...
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PS : une chose que j'ai omis de dire c'est qu'en soi le road-book n'était pas "terrible" car trop urbanisé, voyez ?  En plus, on a emprunté une des plus longues routes pavées de Belgique, de quoi être copieusement secoués pendant ... trop longtemps !
Nids-de-poules, casse-vitesses tous différents  (l'imagination est au pouvoir à ce niveau-là !), pavés infernaux : difficile de garder le smile au guidon !!!
Néanmoins, ce n'est pas souvent qu'on va fouler les routes de la Wallonie picarde et je ne regrette aucunement le déplacement !! 
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31/03/2019 "OMLL"

OMLL = "Offrez-moi la lune"

C'est un évènement caritatif organisé par l'ASBL du même nom.

Le papa d'une jeune femme atteinte de l'ataxie de Friedreich est motard.

Je l'ai connu lors d'un stage sur le circuit des Écuyers en Champagne.

Depuis lors, je me fais un devoir d'être présent lors de l'organisation de cette journée au profit de la recherche sur cette maladie.

Si pour quelque raison que ce soit je ne peux pas l'être, je verse la petite somme demandée en échange de quoi je reçois les road-books de la part de Cap Moto.

Voilà pour la longue intro et

voici pour l'itinéraire suivi (version longue 227 km).

Il y avait également une version courte (182 km) soit 45 km de moins et 25 way-points également !  La version longue prolongeait au WP 63 vers Wandre, Blégny, Aubel, Sippenaeken à l'extrême est puis retour par Fourrons-la-comtesse Fouron-le-Comte et Visé pour raccrocher le short !

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Certains clubs appellent "Les retrouvailles", leur dernier rassemblement de l'année en clôture de saison.

Et bien, en fait, ici, en marge de l'évènement que constitue cette balade, il s'agit bel et bien de retrouvailles.  Après une longue période d'hibernation, on est content de revoir un tas d'amis, copains et autres connaissances qu'on avait "abandonnés" soit lors du dernier voyage en septembre soit lors du souper de fin de saison.

C'est ainsi que, sauf Jacques souvent aux abonnés absents, j'ai retrouvé Didier S., François C., Gull M. et Henri L., mes compagnons de route de toujours ou presque.  Mais il y avait aussi Paul G.O., Xavier C., Dominique C., Pascal V., Virginie et Didier sur leurs tracteurs, Philippe G., Olivier F., etc. etc., j'en oublie et non des moindres !

J'ai bien entendu eu droit aux félicitations de rigueur pour ma nouvelle acquisition avec, de temps en temps il est vrai, quelques réflexions du meilleur goût, par exemple concernant mes bottes re(c)haussées [voir ci-dessous ... :-)]

 

On n'avait pas fait 9 way-points qu'Henri se trompait de route.

Plus loin, du fait d'une 1ère déviation, on s'est un peu éparpillés.

Gull, qui était devant est parti droit dessus alors qu'un groupe qui était devant moi empruntait les indications du panneautage, groupe que j'ai suivi gentiment.

Au final, on s'est retrouvés Didier S. et moi, à rouler de concert.

Au W.P. 18, je m'arrête pour faire le point. Évidemment, je pensais qu'on était devant eux alors que Didier considérait qu'on était derrière !  Dans ces cas-là, j'ai pris l'habitude de ne pas contrarier notre Chef ;-)

Cliquez sur l'image !!
Cliquez sur l'image !!

There's something that drives me wild

I can't get enough,

No I can't get enough !!

L'heure tournait, les w.p. défilaient, les bistrots se remplissaient de motards et nous, on roulait !

Avant le W.P. 47, je m'arrête à nouveau. 

Ce n'est pas possible qu'ils soient devant !

J'appelle Paul et laisse un message sur sa boîte vocale.

A partir de là, mon GSM s'est mis à broyer du noir : plus d'image ni de son. 

(Entre charentaise, ceci explique le manque cruel d'images de l'évènement : ces appareils "multitâches" vous laissent bien démunis lorsqu'ils refusent obstinément de fonctionner !)

Didier a appelé Paul à son tour pour apprendre qu'ils s'étaient tous arrêtés au W.P. 42 à Esneux et qu'ils étaient attablés en terrasse !

Il fallait se dépêcher de les rejoindre car ils étaient sur le point de passer commande.

Didier a sorti sa carte géographique et nous a menés au lieu de rendez-vous.

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Petite charentaise au passage : sauf erreur, moyennant la manipulation ad hoc, je pense que le Tripy II peut ramener le motard averti à un W.P. antérieur : c'est ainsi que, dans l'exemple précité, en affichant la note 42, il est censé vous y ramener.  Ok, je me pencherai sur le mode d'emploi à l'occasion !!  L'opération ne doit pas être aussi "simple" que l'ont laissé entendre certains à table ...

J'ai bien essayé la fonction "Recalcul à la note 42" mais cela n'a pas eu l'air de fonctionner, la flèche m'indiquant avec entêtement la direction opposée à celle prise par Didier !  Apparemment, il faut être SORTI du RB original d'au moins 1 kilomètre pour que le Tripy opère au recalcul ... (??)

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Avant d'aller plus loin, je salue Alain qui était sur l'autre rive de l'Ourthe au moment où nous cherchions nos compagnons de route.  Il m'a fait signe de m'arrêter mais nous étions attendus de l'autre côté, de sorte que j'ai poursuivi ma route : qu'il m'en excuse ...

Et donc, ils étaient venus, ils étaient tous là, attablés au soleil à la terrasse du "Belle Vue".  On a ajouté une table et on a commandé alors que les autres avaient déjà bien entamé leur repas.

Repas terminé, ils sont partis sans nous attendre, sauf Paul qui s'est joint à nous pour la suite de la balade.

On est arrivés ensemble au point de ralliement à la périphérie de Liège, un point consacré à la "Journée du Motard"

Je vous laisse lire le copieux menu de cette journée à votre aise ...

 

Pour un peu, ma carrière de motard se terminait juste avant d'y arriver.

Une conductrice, dans une petite Peugeot grise, qui était probablement stationnée à contre-sens, a repris la route sans trop s'inquiéter de ce qui venait en face.  Je me suis justement retrouvé quasi en face et j'ai pilé tout en klaxonnant comme un forcené.  Elle a sans doute pensé que cet axe était à sens unique ... Il faut dire que la configuration des routes à cet endroit était effectivement un peu bizarre. 

Et donc, pour le même prix, à 1 ou 2 secondes près, je la percutais frontalement et terminais ma course dans son pare-brise ou dans les Cieux éternels, amen !

Vous imaginez : mourir le jour de la Journée du Motard ?

Notez, que ça l'aurait fait comme épitaphe, n'est-il pas ?

On a déambulé entre les diverses tonnelles et on a rencontré Philippe D. (BMW R1200R) que j'ai connu en Écosse l'an dernier.

On a perdu Didier qui flirtait avec des vieilles motos, on a bu un coup et on est repartis de plus belle, accompagnés de Philippe avec lequel on a terminé le road-book, à Eghezée.

Là, petite collation offerte par l'ASBL ou, en tout cas, comprise dans les frais de participation, et retour à la maison par l'autoroute, sur laquelle j'ai utilisé le cruise-control de la Tracer : autant s'en servir puisqu'il est compris dans le pack, non ? 

Comme s'il n'y avait pas assez de nids-de-poules sur nos routes nationales ...
Comme s'il n'y avait pas assez de nids-de-poules sur nos routes nationales ...

THE END

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