Reco "Neyla Day" !  08/04/2018

Merci à la serveuse et à l'appareil photo de Sacha ...

 

Afin de vérifier le timing de la version "hommes" de la sortie prévue le 10 juin 2018, et pour ne pas faire cette reconnaissance seul,  Paul a convié quelques unes de ses ouailles, triées sur le volet, pour l'accompagner ce dimanche 8 avril.
Avant d'aller plus loin, voici l'album que j'ai ramené de cette sortie, ainsi que  3 photos partagées par Sacha ...

 

Finalement, cette balade étant prévue le 10 juin 2018, je n'en dévoilerai rien afin de laisser la surprise à celles et ceux qui s'inscritont. 

Dans la mesure où je serai à l'étranger du 8 au 17 juin, j'avais tenu à être présent à cette reconnaissance.  Par sympathie, j'arborais le tour de cou orange, la couleur préférée de Neyla.

A toutes fins utiles, sachez qu'elle a permis de vérifier que le trajet "homme" était bien trop long.  Pour faire en sorte que "les couples" se retrouvent à l'étape du midi et de la fin de balade, il a été convenu de réduire  le kilométrage de l'équivalent de plus d'une demi-heure de route ...

 

L'expression "Joindre l'utile à l'agréable"  a pris tout son sens lors de cette balade dominicale et il est d'autant plus dommage qu'elle ait semble-t-il provoqué des tensions au sein de l'équipe qui l'organisait parfaitement  jusque là ...


"Offrez-moi la lune" ! 25/03/2018

Première "vraie" balade de l'année 2018.

Et oui, depuis novembre 2017, à part la sortie pour déposer la Tiger à l'entretien, je n'avais plus roulé !

Autant dire que ça me démangeait grave ... et qu'au moment de choisir l'alternative "longue" (230 km) ou "courte" (164 km), le choix fut vite fait dans ma tête.

Cela dit, mercredi, jeudi et vendredi encore, les météorologues ... et Henri L.  annonçaient de la pluie pour ce dimanche.  De quoi en décourager certains, prêts à rester sous la couette pour l'occasion !  Par ailleurs, ceux qui étaient retenus pour des devoirs familiaux en étaient presque "consolés" puisqu'ils ne rateraient rien !

Et bien non, le Ciel en aura décidé autrement, aidé par Eole qui a soufflé plus ou moins fort que prévu, de sorte qu'il a fait presque "grand beau" samedi et dimanche !!

Au final, entre l'aller (jusque Eghezée), la longue boucle avec quelques égarements et le retour, j'ai couvert, par temps découvert, un peu plus de 348 kilomètres !

Si la pluie n'était pas au rendez-vous, par contre, au lever (avec, pour rappel, une perte d'une heure de sommeil à la clé de 13 !), le thermomètre frisait le zéro degré !  Les toits, la pelouse, tout était couvert d'une pâle blancheur ...
Autant dire, dès lors, que j'ai pris mon temps pour me préparer, physiquement comme intellectuellement !

Je pensais partir au plus tard à 9h30 pour être sur place à 10h15, heure à laquelle devaient arriver Didier, Jacques, Xavier et d'autres encore ...

Finalement, je me suis pointé à la Râperie Tirlemontoise de Longchamps Eghezée, avec pas moins d'une demi-heure de retard.

Ajoutez à cela la reprise de contact avec les copains et connaissances, Noëlle, Bob, Pascal, Olivier F, Olivier C., les Philippe I, II et III, le père de Marina, le frère de PYM et celui du regretté Michel.  Par contre, pas de trace de Virginie B. qui m'avait presque promis une danse s'il faisait mauvais et qu'on aurait été obligés de rester sous chapiteau, ni de Xavier qui ne m'avait rien promis si ce n'est d'être présent vers 10h15 ...

Aux dernières nouvelles, ils sont restés cloués au lit (j'ai pas dit "enchaînés" et je n'ai pas dit "ensemble"), la faute à une mauvaise grippe.

A un moment, Jacques G. est venu me rappeler à l'ordre : trêve de blabla, il y a de la route Tatayet !

 

On l'a prise à pffff plus de 11 heures, Jacques en locomotive, suivi par Willy, un jeune premier de bientôt 80 ans, puis Didier, un gamin de 70 ans et plus, Alain, son C4 et sa GSA, ensuite moi, puis un gars en Honda qui était garé à côté de moi et qui a suivi et enfin Paul et sa Pan qui a recollé au train en cours de route.

 

Si je dis qu'on a fait une espèce de "8" couché et écrasé qui allait d'est en ouest puis retour, je me trompe ?

J'ai regardé la trace sur la carte transmise par PYM et ça me parait correspondre ...

On est partis sur Lonzée, puis Saint Géry, Gentinnes, Sart-Messire-Guillaume, Faux, Baisy-Thy, Fonteni, Thines, Monstreux, Bornival, Ronquières et ... Braine-le-Comte.

Arrêt.  Petit conciliabule entre Jacques et Didier. 

Paul vient à "ma hauteur", oui, je sais, je suis petit mais l'expression n'en demeure pas moins appropriée, et me souffle qu'il a grand soif !

Et comme de fait, les chefs de convoi entreprennent un demi-tour pour investir le grand parking face au restaurant taverne   "Chez Torine" du prénom de la dame qui tenait l’établissement, à l’époque une auberge, à la fin du dix-neuvième siècle.

On s'est installé en terrasse et on a commandé à boire.  Dans la foulée on a demandé s'il était possible de manger également, ce à quoi le serveur nous a dit : "Pas en terrasse".

Normal, on est encore en "avant saison", le personnel n'est pas au complet et, par ailleurs, la salle était déjà bien remplie ...

On décide dès lors de boire et d'aller ensuite voir ailleurs pour becqueter.

Au final, on est parvenu à tomber d'accord sur une "petite restauration" (croque monsieur pour tout le monde), et du coup le gars a accepté qu'on reste au soleil, à l'extérieur !

Sympa pour une première sortie en mars de se retrouver à la terrasse d'un café avec les copains, non ??  Plutôt que cloué au lit ou, pire, obligé de faire tapisserie lors d'un repas de famille ;-)))

 

Nous avons bien entendu parlé des voyages à venir et de l'annulation de celui prévu en Autriche en juin, la faute à un tarif considéré comme prohibitif par la plupart des pré-inscrits. 

Pour la petite histoire, sachez que Paul s'est démené comme jamais pour le remplacer, au pied levé, par une destination "intermédiaire" située en ... Bavière : voyage raccourci de deux jours, visant des hôtels moins étoilés et qui devrait rentrer dans les normes auxquelles sont habitués les aficionados d'EuropamotoS amigos !!

Petite charentaise en passant.

Vu que le voyage en Autriche était en ballotage, que par ailleurs, avec ma Douce, on était sur une liste d'attente pour un trip dans le Var avec randonnées pédestres quotidiennes, que des places se sont libérées et, qu'en outre, les dates initialement prévues ont été modifiées et sont venues chevaucher celles du "nouveau" voyage en Bavière, j'ai été "contraint et forcé" de renoncer à ce trip teuton ...

Mais, parce qu'il y a un mais, j'ai obtenu l'accord "parental" pour être de celui en Ecosse en juillet !!! 

Les croques étaient accompagnés d'une salade bien fraiche. Perso j'ai arrosé le tout d'une "Tongerlo", bière d'abbaye brassée en brabant flamand.

Un  grand café plus tard, nous avons repris la route aux environs de 14h00.

On est directement arrivé sur l'espace qui avait été aménagé à Braine-le-comte à l'occasion de "La journée du motard" mais on ne s'est pas arrêté car on n'avait parcouru que +/- 85 bornes sur les 230 prévues.

A en croire une personne de confiance qui y a fait une visite, je cite :

"J'ai personnellement été déçu ...

Il y avait là 3-4 concessionnaires, un stand de restauration, d'un côté. L'autre partie était dédiée à des formations nécessitant une inscription afin d'intégrer le planning. Je suis persuadé que beaucoup y auront trouvé leur bonheur."

De quoi avoir des regrets car j'avoue qu'à un moment j'ai pensé fausser compagnie à mes amis pour arpenter les allées du site ...

 

On est reparti sur Horrues, Thoricourt, Lombise, Cambron-Saint-Vincent et Cambron-Casteau, Lens, Masnuy-Saint-Jean, Saint-Denis, Gottignies, en empruntant, dès que c'était possible, de toutes petites routes qui se perdaient à travers champs, souvent maculées de boue mais, au moins, elles étaient sèches !

Je n'ose pas imaginer le même road-book sur des chemins de chèvre détrempés !!   Quelle galère c'eut été !!

On a continué par Le Roeulx, Mignault, Marche-les-Ecaussinnes jusqu'à se repointer au bas de la flèche du plan incliné.

Là on s'est arrêté.

Didier a proposé de sortir du road-book pour nous offrir un pot dans un café qui se trouvait à quelques kilomètres de là.  Paul n'ayant pas écouté, au moment du départ, il a pris à droite pour replonger dans les campagnes pendant que nous filions tout droit vers Ronquières.

Une fois sur place, j'ai questionné et j'ai eu la confirmation que les "bruxellois" n'allaient pas revenir sur le road-book mais qu'ils allaient rentrer par les voies rapides jusque chez eux. 

Du coup, après un calcul rapide dans ma tête, j'ai salué, fais demi-tour et suis revenu au W-P 111 abandonné précédemment pour repiquer sur le trajet initial.

 J'étais donc reparti seul et un de mes objectifs était de "rattraper" Paul si possible afin qu'on reprenne le road-book ensemble ...

Baudémont, Ittre, Haut-Ittre, Bois-Seigneur-Isaac, Lillois, Witterzée, toujours cette alternance de petits bourgs truffés de ralentisseurs (ilots et casse-vitesses en tous genres au point qu'on se croyait ... en Flandre), et de petites routes  de campagne larges de 2 mètres ...

A un moment, je me fais rejoindre par un motard qui tient manifestement un rythme plus élevé que moi.  Au premier élargissement je lui fais signe de passer.  Un peu plus loin une voiture qui arrive en face reste bien sur la route plutôt que de serrer en mettant ses roues sur le bas côté de sorte que le motard en question, dont la monture était équipée de valises latérales, est obligé de s'arrêter.  S'en suit une "conversation" entre lui et l'automobiliste, conversation qui perdure au point que j'étais sur le point de klaxonner. L'automobiliste redémarre.  Le motard tarde.  Je me porte à sa hauteur pour savoir ce qu'ils s'étaient dit.  C'est là que je reconnais Dominique C. qui me dit : "Apparemment je roule trop vite !" 

C'est vrai qu'avec une TRIUMPH Bonneville, tenir un tel rythme sur de telles routes tenait, comment dire, de l'anachronisme (?), de la dichotomie (??) et du coup, je suis reparti devant.  Cela n'a duré que quelques hectomètres et dès qu'il a trouvé l'ouverture il m'a dépassé et a disparu à l'horizon !!!

Je ne l'ai plus revu ! 

Plus loin, en arrivant sur Genappe une barrière Nadar, garnie d'un panneau B0, barrant la moitié de la route, annonçait une "Fête locale" et proposait de rebrousser chemin.  Plus loin, une deuxième barrière, puis une troisième et, au bout un combi de la police ...

Demi-tour, je suis la déviation mais il n'y a qu'un panneau et puis, plus rien.
Demi-tour à nouveau et juste avant d'arriver sur le combi, je prends une petite route à gauche.  Plus loin, d'autres agents étaient en faction.

J'ai tenté de négocier un passe-droit mais ils sont restés intraitables. 

"Où allez-vous ?" qu'on me demande. 

"Je ne sais même pas" que je fais !  "Je suis un road-book" !

En fait, il est possible de lister les patelins "à venir" sur le Tripy II mais je ne sais même pas comment on fait !!

Puis je me rappelle que la note du W.P. précédent affichait "Waterloo".

Du coup, le sympathique policier m'explique et me redirige vers la N5.

A partir de là, avec la boussole, j'ai enfin pu me recaler sur le road-book.

Un rien devient une aventure avec moi ;-)) 

 

Après ces tergiversations, j'étais passablement énervé et j'ai mis un peu plus de gaz.

Tout est relatif parce qu'avec ces foutues petites routes, ces casse-vitesses de m...., ces ilots foireux et ces incessants changements de direction, il fallait rester très attentif et garder son sang froid autant que possible !!

J'aurais dû faire la courte que je me suis dit à ce moment-là.  Pour vous dire comment que j'étais presque excédé.

J'ai encore traversé Glabais, Maransart, Céroux-Mousty, Court-Saint-Etienne, Beaurieux, Mont-Saint-Guibert, Hévillers, Blanmont, Perbaix, Walhain-Saint-Paul, Sart-lez-Walhain, Grand-Leez, Liernu, Saint-Germain et, enfin, merci Seigneur(-Isaac), Longchamps et la râperie, youpie !!!

150 way-points pour 230 bornes, ça vous en met un tous les kilomètres et demi : c'est dire si on est pris par la main par le Tripy mais c'est dire aussi que ça fait beaucoup, non ?

Il ne restait plus grand monde quand je suis arrivé à destination.

Je me suis incrusté à la table d'Alain et Marie-Rose qui discutaient avec Bernard et "Nick Plum-Plum" sa compagne ainsi qu'un autre couple que je ne connaissais pas.

Puis j'ai été chercher le dessert auquel on avait droit : comme il en restait pas mal, j'ai pu en prendre deux.  J'ai aussi pris un café.

J'ai ensuite rejoint Paul et d'autres encore.

Un moniteur nous a rejoints et on a discuté "vapote" puis du stage aux Ecuyers.  Il n'en savait pas plus concernant la nouvelle formule qui ne comportera plus que 2 niveaux plutôt que les 3 couleurs d'antan : un remaniement qui devrait aller dans le sens d'un meilleur encadrement de tous avec, pour les "allumés" habituels, deux heures de runs libres en fin de journée apparemment ...

Enfin, avant de définitivement quitter les lieux, Sacha a insisté pour que j'essaye son Africa Twin.  J'ai bien essayé de lui faire comprendre qu'il courait des risques, en lui racontant quelques expériences passées à ce sujet, mais il n'en a eu cure.  Ceci explique les 3 dernières photos qu'il m'a transmises par Messenger. L'option selle basse semble presque suffire pour la rendre abordable à des personnes de petites tailles même si 2 ou 3 centimètres de moins seraient parfaits !  Il m'a dit que je pouvais faire un petit tour du pâté de maisons mais j'ai décliné poliment.

Si je veux l'essayer "vraiment" je n'ai qu'un coup de fil à donner à Gregory !

 

Voilà, il ne restait plus qu'à rentrer "en mode autoroute" après une bien belle journée ma foi !

On en redemande !!


La route des Poètes, 08/10/2017

Voici les photos de cette "première automnale" organisée par Bruno & Henri (B&H) Moto Tour ...
Bref compte-rendu incessamment sous peu !

En attendant, un peu de poésie dans ce monde de brutes écervelées armées jusqu'aux dents :

Les sanglots longs
Des violons
De l'automne
Blessent mon coeur
D'une langueur
Monotone.

Tout suffocant
Et blême, quand
Sonne l'heure,
Je me souviens

Des jours anciens
Et je pleure

Et je m'en vais
Au vent mauvais
Qui m'emporte
Deçà, delà,
Pareil à la
Feuille morte.

Et donc, cette route des poètes, à quoi ça rime ?
Déjà, ce n'est pas le duo formé par Paul et Arthur qui ont mis cette balade en musique mais Bruno et Henri, et d'une !
Et de deux, on aurait pu l'appeler le "Spy Day" vu qu'on avait rendez-vous à Spy. Entre charentaises, on aurait pu espérer la participation de "Petit Pierre" qui est un homme de Spy.
Pour la petite (pré)histoire, on croit savoir par ailleurs que les hommes de Spy avaient la vindicte facile et le verbe haut et qu'on les aurait un temps surnommés les hommes DESPIEGELEER. Ne comprendront sans doute ici que quelques membres du Parti Socialiste de la ville de Charleroi ...
Dans la même veine, savez-vous que certaines mauvaises langues avaient surnommé notre bon Michel DAERDEN, le néant d'Herstal ?
Ouais, bon, manifestement ce n'est pas trop bien barré pour le compte-rendu de cette journée :-)
Je m'y attellerai sérieusement aujourd'hui peut-être ou alors demain ...

 

[...Digression dans le blog concernant le Moto GP et retour au C-R ...]

Ceci ne nous rendra pas le Congo ni "la Route des poètes" me direz-vous mais j'avoue que je n'ai plus trop envie de revenir sur cette sortie qui remonte déjà à 7 jours ...
Tiens, pour bien vous gaver et vous ôter l'envie de lire le compte-rendu, je vais m'amuser (?) à énumérer tous les patelins traversés lors des 268 kilomètres qu'elle comportait : Temploux, Suarlée, Floriffoux, Floreffe, Fosses-la-Ville, Bambois, Saint-Gérard, Graux, Furnaux, Biesmerée, Stave, Corenne, Rosée, Gochenée, Doische, Vauceles, Hierges, Molhain, Le Mesnil, Oignies-en-Thiérache, Fumay, Haybes, Hargnies, Les Hauts-Buttés, Linchamps, Newet, Nohan, Naux, Thilay, Monthermé, Deville, Laifour, Anchamps, Revin, Saint-Nicolas, Rocroi, Eteignières, Beaulieu, Signy-le-Petit, La neuville-aux-Joûtes, Macquenoise, Anor, Ohain, Moreanrieux, Wellers-en-Fagne, Moustier-en-Fagne, Eppe-Sauvage, Clairfayts, Beaurieux, Hestrud, Cousolre, Bousignies-sur-Roc, Comagne, Thirimont et Ragnies !!
Il ne vous reste plus qu'à relier tous les points et vous aurez le road-book du jour !!

Allez, deux ou trois petites choses quand même pour ne pas vous laisser sur le carreau ...
Déjà, pour les plus observateurs d'entre vous, la 1ère photo montrait une Pan European à la carrosserie allégée sur l'avant. Si, si, regardez-bien, il lui manque une oreille ! (Rappel du lien ICI).
Et bien, l'explication vient du fait que, le matin même, en se rendant au rendez-vous, Paul a été agressé par un épervier ou pie, ou pie, épervier ou pas ou pas ... En fait, il s'est pris un volatile non identifié qui faisait du rase-mottes sur une bretelle d'autoroute. A en juger par les traces blanches sur la valise latérale gauche, la bestiole se serait même "fait dessus" tout en faisant sur la Pan ... et pas dans sa panne !! L'histoire se termine bien pour l'oiseau moqueur qui, après quelques minutes, a retrouvé ses esprits et est reparti vers d'autres cieux ... Pour sa part, Paul, lui, ne s'en était pas encore remis à la fin de la virée.
Autre chose : contrairement à d'autres qui ne sont pas tenus, comme moi, de faire rapport sur leurs sorties motardes, j'ai marqué l'arrêt à HIERGES (WP37) pour tirer le portrait à la petite place, la fontaine et le château. Cet arrêt m'a permis de retrouver Paul et Jean-Marc que j'avais perdu de vue à un feu passé au rouge après mon passage ...
A OIGNIES-EN-THIERACHE (WP43) on était bien plus à marquer l'arrêt cette fois, le "Café de l'Eglise" étant renseigné sur le road-book avec une invitation à y boire un café. J'ai le souvenir d'une très jeune serveuse à la robe "bleu pétant" et au "chignon banane" interpellant. (?) Conscient que ça ne veuille pas dire grand chose mais bon, on ne peut pas toujours trouver les mots justes ;-)
Dix way-points plus tard on arrivait à THILAY au "Val de Semoy", un restaurant à la déco intérieure plutôt chic où une longue table avait été dressée à notre intention. Si je ne m'abuse, nous étions 26 à nous y installer. Pour la petite histoire nous étions 12 qui venions d'Europamoto, les 14 autres étant des amis du Club B&H Moto Tour.
Les organisateurs (Bruno et Henri), avaient opté pour un plat et un dessert pour tous. Piocher dans la carte aurait constitué une énorme perte de temps et la formule convint donc à tout le monde. Au menu, un ragoût de gibier et quelques pommes de terre grenaille et un dessert, flanqué d'un physalis, aussi appelé "amour-en-cage", qui était "à tomber" et dont je me souviens encore du goût du chocolat ;-)
Ajoutez-y un(e) Orval et un café et vous en avez pour 23,10 € je crois ...
Ensuite j'ai roulé sans désemparer jusqu'à rejoindre Henri qui menait grand train et que j'ai suivi, avec d'autres, jusqu'à la distillerie de Biercée à Ragnies.
J'ai fait mine d'y entrer mais avant de m'installer à une table avec d'autres, j'ai préféré repartir pour être suffisamment tôt à la maison car on avait réservé une soirée théâtre avec ma Douce et je ne voulais pas m'attirer ses foudres ;-)


La Perbaisienne, 2017-08-13

Voici les photos de cette très belle journée au départ de Walhain-Perbais, balade dont on doit le road-book à Pierre-Yves MERCIER de Cap Moto.
On en reparle car il y a beaucoup à dire !!!
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40 bornes entre le domicile et Walhain-Perbais : R3, E42, N98, N29, quelques claques décatis aux vitrines désespérément vides à gauche et à droite, traversée de jambes lourdes Gembloux avec radar 50km/heure, puis gauche, gauche et arrivée à Perbais. Pas de paille semée sur le parking cette fois, juste de la gadoue. J'ai sagement rangé la Tiger le long de la petite route, pas l'âme de faire du tout-terrain boueux, d'entrée, comme ça, voyez ?
Quel plaisir de retrouver "petit" Pierre, Xavier et sa splendide 1200 RS, Philippe P. et sa splendide ... femme ;-), et aussi deux nouveaux venus, Valérie et Robert (sur 1200 GSA) qui se sont "incrustés" (c'est pas moi qui le dis, c'est Robert qui nous a d'ailleurs remerciés en fin de boucle) avec lesquels nous avons roulé toute la journée. Il y avait aussi Henri, mon mentor qui s'impatientait déjà de lever les voiles alors que, comme vous savez, j'aime bien prendre mon temps, discuter le coup avec les uns et les autres, prendre le petit déjeuner (offert dans le ticket de 8 € qui comprenait aussi la boisson de fin de boucle).
J'ai aussi salué Pierre-Yves ainsi que Bob ... et les autres !!
Finalement, Henri est parti quelques minutes avant nous, qui nous éternisions autour de la 1200 RS de Xavier, sur laquelle je suis d'ailleurs monté sans être outre mesure impressionné par la soi-disant selle haute (?) : une bien belle machine, indeed, à essayer assurément !!
Philippe avait eu quelque peine à charger le road-book sur son Garmin mais une fois le problème réglé, c'est lui qui a pris la direction des opérations.
Je suis parti le dernier du groupe (on ne se refait pas) et je les ai rejoints après quelques kilomètres en direction de Chastre.
Au hasard des way-points et des erreurs des uns, puis des autres, j'étais devant au moment où nous avons atteint Flavion, tout près de Florennes (WP41). Il y avait là une église, un bistrot et quelques motards. Je demandai à Xavier, qui s'était porté à ma "hauteur", si on continuait ou pas. Il me répondit "Oui" et alors que je m'apprêtais à redémarrer, il passa devant et entra dans le petit parking devant le café : les bouchons d'oreille semblent avoir été la cause de ce malentendu ;-)
Perso, j'aurais continué mais je n'ai pas voulu faire mon asocial attardé !
Endroit ... particulier s'il en est : déjà, le tenancier, info prise un certain "Vincent Pierre", n'est plus un gamin et il a beaucoup de mérite de continuer à exploiter un petit bistrot de village comme celui-là, des établissements qui ont tous disparus les uns après les autres. Quand on voit en France par exemple, combien de villages il faut parfois traverser avant de tomber sur une terrasse accueillante, c'est vraiment dommage. Chez nous, c'est un peu pareil mais la France étant plus de vingt-et-une fois plus grande que notre plat pays qui est le vôtre aussi, le constat est moins, euh, dramatique !
Le tenancier d'abord, l'endroit ensuite : d'une part le dessus de cheminée et les étagères au dessus du bar sont tous garnis de petites motos fabriquées avec des pièces de motos, de vélos ou que sais-je encore (j'ose à peine imaginer le temps qu'on peut perdre à faire les poussières là-dessus et souligne, entre charentaises, qu'elles étaient toutes nickel, certains d'entre nous devraient en prendre de la graine, n'est-ce pas ?) et, d'autre part, la pièce qui jouxte la salle du café a été décorée essentiellement à la gloire des attributs féminins dans ce qu'ils ont de plus charnel, voyez ? Je ne sais pas s'il en est l'auteur mais cela reflète d'évidence un "single minded spirit", un SMS en quelque sorte ...
J'ai été sage et me suis contenté d'un café offert par Philippe et Virginie. On a fait un peu plus ample connaissance avec Robert et Valérie puis on est reparti en direction de Givet, quelque 20 bornes plus loin, où nous avions décidé de manger.
On a rangé les motos en biais, sur un parking réservé aux deux roues, en long de Meuse.
Ensuite on a fait le pied de grue devant les quelques restaurants de l'autre côté de la rue et, entre des cartes aux menus trop copieux et des restaurants aux tables réservées dans lesquels il était impossible de s'installer en terrasse, on s'est finalement dirigé vers "Le café du Musée" où nous avons retrouvé Henri qui terminait son repas, seul à une table et où, finalement, nous avons dû former deux groupes, les tables étant limitées à six places et la serveuse ayant refusé qu'on ajoute une table. Ainsi donc, Robert et Valérie se sont installés ailleurs pendant que Virginie, Philippe, Xavier, Pierre et moi occupions une table de 6.
Henri nous ayant vanté le plat du jour, mignon de porc et gratin de courgettes, nous avons été 4 à faire ce choix pendant que Xavier optait pour une andouillette, frites, salade. Et nous ? On a pas droit à des frites ?? Moyennant supplément ! Mettez donc deux suppléments s'il-vous-plait bien, merci !! Et comme boissons ? Quand la serveuse a parlé d'Orval, j'ai bondi sur ... la proposition.
Au moment du dessert, on s'est tous tâtés et c'est finalement Virginie "Mais-où-met-elle-donc-tout-ce-qu'elle-mange", qui a demandé s'il restait de la tarte à la mirabelle. La serveuse était convaincue que non, le serveur qu'elle questionna au passage avait la même conviction et après 2 ou 3 minutes, elle revint, non pas de Revin (!), en confirmant qu'il n'y en avait plus ...
La mort dans l'âme on s'est tous rabattus sur un café, court ou long, inversément à nos tailles respectives. On s'en est tiré pour la somme de soixante-dix-huit euros quatre-vingt-quinze (à prononcer à la façon de Pierre Bellemare dans le télé-achats).
Avant de partir, Virginie qui fut la première à faire un détour par les toilettes remarqua au passage qu'il restait bien une dizaine de portions de tarte à la mirabelle sur l'étagère d'un des frigos à la porte vitrée ... Des enculés ces serveurs, j'vous jure. C'est pas moi qui le dit, c'est le patron du café qui était particulièrement de mauvaise humeur cet après-midi là. N'empêche, ce n'est pas une manière de traiter le personnel. A savoir on aurait commandé 7 tartes et on les lui aurait foutues sur la gueule ...
Une bataille de tartes à la mirabelle ? J'y vais !!
ENTRACTE
Allez, un petit bout de
télé-achats avec Laurent Gerra, Virginie Lemoine et Pierre Bellemare lors d'une émission chez Michel Druker ...

 

 

Attention les enfants : ne coloriez surtout pas le dessin ci-dessus, ou alors pas au marqueur indélébile !!

Givet, vous aussi ?
Retour sur dimanche dernier pour terminer ce compte-rendu que tout le monde réclame.
On avait donc mangé à Givet pour pas cher et on est reparti de plus belle sans prendre de tarte à la mirabelle !
Rancennes, Flohimont, Charnois, Landrichamps puis la montée de Felenne où Xavier a fait parler la poudre ... d'escampette grâce aux 125 chevaux de feu de la RS 1200 bavaroise !!
Winenne, Houyet, Haversin, Nettinne, Porcheresse, Verlée, Fontenoy, Odet, Les Avins, Pailhet, Molu, un mix de routes roulantes, de campagne, défoncées par endroits, puis Grand-Bazar Grand-Marchain et Les Forges. A un T, on s'est retrouvé côte à côte avec Xavier avec devant nous un panneau qui indiquait HUY à huit kilomètres. On va boire un coup à Huy ? Oui, oui, et on a fait les huit kilomètres qui nous séparaient de l'ancien fief d'Anne-Marie LIZIN, paix à son âme charitable et socialiste, ceci n'étant pas un pléonasme !!
Il y avait du beau monde sur la place de Huy, oui ! Le dimanche, quand il fait beau, tous les ouin-ouin, les bobos, les zozos, les ginos, les rambos, sortent leurs plus belles autos et leurs plus belles motos pour pauser sur la place du marché ;-) Du coup, on a parfois droit à un musée à ciel - bleu - ouvert ou à un ciel bleu-vert c'est vous qui colorez car des goûts et des couleurs il ne faut point discuter.
Il y avait notamment là une rutilante FORD Mustang, une YAMAHA V-Max flamboyante et quelques HARLEY-DAVIDSON rutilantes, flamboyantes et pétaradantes sans lesquelles le tableau n'aurait pas été complet ! Une petite charentaise concernant les H-D : il y en a qui sont impossibles à suivre, dans le droit comme dans le sinueux et ce n'est pas le fait de leur châssis à l'équilibre par ailleurs remarquable mais aux décibels qu'elles envoient ...
On était là, au soleil, à la terrasse d'un café, Valérie, Virginie, Philippe, Pierre, Robert, Xavier et moi, à profiter de l'instant.
On y aurait pas cru la veille, tant le temps avait été mauvais. Et pourtant, malgré ça, il se trouvait 3 membres de notre petit groupe qui avaient suivi un stage à Andenne. CAP MOTO, et c'est là son activité principale et essentielle d'ailleurs, organise en effet toutes sortes de stages, de tous niveaux, destinés aux motards débutants comme expérimentés et, quel que soit le niveau où l'on se situe (ou croit se trouver), on en tire toujours quelque chose. C'est valable pour le freinage d'urgence comme pour les manoeuvres à très basse vitesse, l'évitement d'obstacle comme la prise d'angle "maximum" !
Les participants au stage du 12 août étaient d'ailleurs intarissables sur le sujet !
A propos d'intarissables, pour une fois j'ai été sage et j'ai bu un tonic plutôt qu'une bière forte ^^ Seul Pierre je crois, a pris une "Brugse Zot": blonde, elle reste sage et se limite à 6° ...
Ce sont Robert et Valérie qui ont payé le coup, histoire de nous remercier de les avoir acceptés au sein du groupe.
Ce n'était évidemment pas nécessaire mais pour eux c'était sans doute la moindre des choses.
On a repris la route et c'est via Wanze, Moha, (Toha, Nhous), Huccorgne, Marneffe, Oteppe, Lamontzée, Burdinne, Acosse, Meeffe, Wasseiges, Branchon, Boneffe, Francquée, Taviers, Noville-sur-Mehaigne, Mehaigne, Aische-en-Refail, Perwez, Thorembais-Saint-Trond, Orbais, Tourinne-Saint-Lambert, Nil-Saint-Vincent et Saint-Martin, Walhain-Saint-Paul et, enfin, Perbais qu'on a atteint alors qu'il était pas loin de 18h30 ! Généralement, à cette heure-là, je suis déjà de retour à la maison. Je ne savais pas prévenir ma Douce et Ferme à la fois car j'avais oublié mon GSM chez moi et quand je le signalai, on me proposa gentiment de l'appeler en me tendant un portable. Convaincu que j'en aurais terminé rapidement, j'ai décliné en remerciant. Grossière erreur ...
Parce qu'une chose en entraînant une autre, une parole en appelant une autre, une bière en demandant une autre, on a beaucoup discuté avec Pierre-Yves de ses activités, de ses opérations à répétitions sans qu'on ait encore trouvé la solution pour remettre son pied d'aplomb, puis Pierre a offert "le dernier" (signe de croix en priant qu'il y en ait beaucoup d'autres après !!!) avant de prendre la route, et blabla, et glouglou et hi hi, et ha ha ... puis le GSM de PYM a sonné !
Allo ? Oui ! C'est bien ça, je suis l'organisateur de cette sortie. Votre époux ? Il est justement à côté de moi, je vous le passe !
Je prends l'appareil, incrédule, presque certain qu'il s'agit d'une mauvaise blague. Au passage je vérifie le numéro appelant et là, pas de doute, c'est bien le 071/ ........ , le fixe, car oui, j'ai un domicile fixe, celui que je partage (pour combien de temps encore, me suis-je demandé à ce moment-là) avec ma Douce et le fiston ...
--
Une conversation brève mais intense s'ensuivit qui me fit comprendre combien négligeant j'avais été et combien j'aurais dû saisir le portable que le d'ores et déjà ami Robert m'avait tendu ! De fait, il était pratiquement 20 heures et je n'avais donné aucun signe de vie. J'aurais été inquiet à moins si ç'avait été ma Douce qui était partie plus de douze heures ainsi, en oubliant son petit mari à la maison ...
Avec un peu de recul, ça m'a rappelé la fois où mon père était venu me rechercher au café alors que j'avais dans les 15 ans et que j'avais tardé à rentrer alors que la mère m'attendait pour souper, voyez ? Un truc qui m'a ramené presque 50 balais en arrière, les gars ! Alors, de deux choses l'une, soit je suis resté un grand enfant qui n'a pas encore le discernement pour juger de la portée de ses agissements, soit la moto ça aide vachement et "définitivement" à rester jeune dans sa tête !!
Une moralité tout de même : on ne m'y reprendra plus et au moindre retard, présumé et ... assumé, il faudra prévenir !

 


Journée Fédémot, Mettet, 2017-07-02

Cela devient une "tradition" : chaque année, je m'attache à faire une journée sur le Circuit de Mettet.  Encore une fois, c'est la Fédémot qui m'a "aidé" à me décider.

Journée qui a commencé dans la grisaille mais qui s'est terminée sous un grand soleil.  Belle ambiance dès le matin par contre ;-)

Du plaisir, de l'adrénaline, des connaissances sympathiques, Gull, Philippe, Michel, Xavier, qui ont roulé, Pierre "Le petit dernier ?" qui s'est contenté de passer nous voir, des rencontres intéressantes, notamment un couple sur Moto Guzzi V7 II, des instructeurs disponibles et une piste qui invite à ouvrir en tout grand engendrant un sourire pareil :-)

Que demandez de plus ... je vous le demande !!


Le Cap Moto Tour 2017-05-21

266 kilomètres entre Wanlin et Rochefort sous un ciel clément et sur des routes variées à souhait avec, même, la possibilité d'un petit crochet "trail" !


Le Neyla Day 2017-05-01


La printanière 20170409 Chimay-Lompret

C'est l'ami Henri qui a rameuté les troupes cette fois.

On s'est retrouvés sur la place de Chimay et on est partis pour une ronde d'un peu plus de 170 kilomètres sous un soleil radieux :  6.5° le matin et plus de 20°C l'après-midi.

On a fait un premier arrêt (pisci)CULTURE dans le village de Cendron.  Lors de la Seconde Guerre mondiale, c'est par ce hameau que, dans la matinée du 2 septembre 1944, les troupes américaines de la 1re armée américaine entrent en Belgique lors de la grande offensive de libération.

Le deuxième arrêt était consacré au repas de midi.  Après quelques sombres hésitations les tenanciers du Bistrot de la Potinière situé à Joigny-sur-Meuse ont finalement accepté que nous investissions les lieux.  Après un Picon-bière, j'ai pris une fricassée de rognons de veaux crème d'asperges vertes, une tatin de pommes caramélisées servie avec une glace vanille, une Leffe blonde et un café, le tout en terrasse sous un parasol trop petit pour nous protéger tous des UV : je sens que mon haut front ^^ en a pris un coup.  Pour rappel, nous étions six à table : Claude, Didier, François, Henri, Pierre et moi, une belle brochette de motards ;-)

Le road-book, oeuvre d'Henri, était parfait car il mêlait les petites routes bucoliques mais pas trop dégradées, aux belles départementales étroites mais très roulantes : un régal dont on ne s'est pas privés.  Henri a joué les poissons-pilotes tout du long et, je ne sais pas quelle mouche l'a piqué, mais je trouve qu'il tient un rythme de plus en plus ... sportif, ce qui n'est pas pour me déplaire !

On a marqué le dernier arrêt à Lompret, à l'Eau Blanche, bondé comme à chaque fois que le soleil s'inviite dans le coin et c'est Henri qui a payé le coup.  

Un tout grand merci à Henri pour l'initiative, la guidance et le dernier coup !

 

PS : Pierre a investi dans une espèce de gilet qu'on rempli d'eau pour maintenir une certaine fraîcheur sous les vêtements de motards.  On le voit le remplir lors d'un arrêt.  Il le teste pour notre futur voyage en Toscane.  


26/03/2017 "Offrez-moi la lune" !!

Voici le compte-rendu !!!

 

Offrez-moi la lune, par Jupiter !!

Droit au but pour changer, pas comme l'équipe des Diables en quelque sorte, avec les photos de cette sortie où le soleil s'est montré aussi généreux que les nombreux participants qui, modestement sans doute mais avec bon coeur, ont contribué à leur manière à poursuivre la lutte contre l'ataxie de Friedreich.
Une façon de ne pas rouler "idiot" en quelque sorte même si, à mon humble avis, on ne roule jamais idiot quand on roule à moto.
Attention, ne me faites pas dire ce que je n'ai pas écrit : il y a des idiots qui roulent en moto, c'est sûr, mais bien moins qu'en voiture. La preuve ? Vous en avez vu beaucoup des motards qui roulaient avec le GSM collé à l'oreille ou qui tapaient des SMS en roulant, vous ? Non hein ?? La preuve est donc faite !!
A suivre ...

 

Offrez-moi la lune, nom de Zeus !!

Comme tous ces bénévoles qui ont contribué au succès de cette belle journée, que l'on remercie chaleureusement au passage, je ne vais pas me faire payer prier pour vous livrer, gracieusement, le compte-rendu.
J'avais préparé cette sortie avec minutie bien que tout seul, jugez plutôt : cirage de bottes, nettoyage de la Tiger, choix de la tenue, complément de Super98 au retour de l'essai de la Tiger Sport, recharge du Tripy, etc.
Malgré cela, j'ai réussi à partir, petit "a", en retard pour le rendez-vous fixé chez Pierre, petit "b", sans mon portefeuille ! Décidément l'âge n'aide pas !! 
Heureusement qu'à chaque fois que je quitte un endroit, je vérifie systématiquement s'il est bien là en tâtant mon blouson à l'endroit du coeur ^^ en même temps que je tâte la poche droite gauche de mon pantalon pour vérifier pareillement si mon GSM s'y trouve ! Pour ce dernier, il m'arrive toutefois et parfois de l'oublier, n'est-ce pas ?
Demi-tour gauche droite gauche, je dis bien (!) pour récupérer "mon précieux" et repartir le couteau entre les dents ;-)
Au final, alors que je crèche à 1,5 km à vol d'oiseau du logis de Pierre, Henri, qui ne s'était pas annoncé et qui a plus de 60 bornes à effectuer pour venir, était là avant moi !!
Nous sommes donc partis à trois en suivant un road-book que mon voisin avait confectionné un ou deux jours auparavant : 21 way-points, 47,661 km en passant par Tamines, devant la concession DUCATI que j'irai visiter un de ces quatre, puis Velaine-sur-Sambre, Onoz, Mazy, les "3 B", Bossière, Beuzet, Bovesse jusqu'à arriver à Eghezée ...
J'ai eu le plaisir d'y retrouver Didier et Paul bien sûr mais aussi Noëlle, Philippe Le Grand, Bob, Virginie et Didier, Dominique, sa barbe fleurie et sa nouvelle Triumph Bonneville T120, Pascal et sa GS flambant neuve ... vieille de 11 ans, Jean-Claude et Christine qui ont troqué leur Super Téneré par une ... GS, Jean-Louis et sa K1200 mais aussi Olivier et Philippe, les deux furieux avec lesquels on s'était fendu la gueule et tirer la bourre à Beuvardes il y a deux ans je crois. Ils étaient là en bénévoles, bravo à eux. Ces deux-là sont "chauds boulettes" pour remettre le couvert aux Ecuyers cette année, l'un s'étant offert une espèce de sorte de moto de compète et l'autre ayant ajouté à sa 1200 Super Ténéré une MT09 dont il a "tout changé", notamment le train roulant, histoire qu'elle colle au parquet. Je le soupçonne même d'avoir greffé un second tri-cylindres pour nous mettre LA pâtée avec un grand "P".
Je les invite toutefois à lire et relire la présentation de l'événement sur le site de Cap Moto et, pour mettre définitivement le doigt sur le paragraphe sur lequel j'attire tout particulièrement leur attention, je n'hésite pas à le reproduire dans le texte :
[...] tout en sachant que, d'aucune façon, l'esprit de compétition ne sera présent lors de cette formation.[...]. Un autre paragraphe devrait nous conforter dans cette idée qui dit qu'il suffit d'un petit rien pour se faire une grosse frayeur". 
Quel faux-cul je fais !.
N'est-ce pas moi qui me plaignais dimanche auprès d'Olivier en regrettant qu'il n'y ait pas de transpondeurs sur nos motos afin de voir nos chronos et vérifier si on s'améliorait au fil des runs, hein ???
Pierre m'a offert le café. Il a confirmé qu'il faisait la boucle courte dans la mesure où il devait rentrer tôt à la maison alors que Didier, Henri et moi, nous options pour la ronde longue de 195 km. Toutefois une bonne partie des deux boucles était commune de sorte qu'on a roulé de concert un bon moment ...
On a commencé par rejoindre un premier point de rendez-vous situé à DAUSSOULX, au way-point 38, après environ 45 kilomètres qui passaient par Upigny, Aische-en-Refail, Grand-Leez, Gembloux, Isnes et Rhisnes, sur un mixte de routes parfois ... pavées de bonnes intentions, parfois étroites et en mauvais état et parfois roulantes pendant quelques hectomètres, des routes "à la Cap Moto" comme on a pris l'habitude de les appeler ;-)
A Daussoulx, on fêtait "La Journée du Motard" : il était possible de s'exercer à quelques manoeuvres lentes et autres freinages d'urgence. Si j'avais été seul peut-être y aurais-je consacré quelque temps mais, avec les potes, on a fait le tour des échoppes (j'ai acheté une pochette du fameux pilote plus tout jeune mais tout jaune, vous voyez de qui je veux parler ?), on s'est arrêté un moment à discuter avec le concessionnaire Yamaha PELLEGRINELLI de Arsimont auquel j'ai demandé si des portes-ouvertes étaient prévues et si une Tracer 700 serait à l'essai ^^, questions auxquelles il a répondu par l'affirmative mais sans pouvoir préciser ni la date ni, finalement, les modèles qui seraient disponibles : les importateurs mènent la danse et les concessionnaires suivent le pas !!
Le temps passait trop vite, midi avait sonné depuis belle burette aux clochers de toutes les paroisses.
On est donc repartis sur l'insistance de Didier et sur Cognelée, puis Gelbressée, Marche-les-Dames, Samson, Maizeret jusqu'à arriver à Assesse vers 13h00 où nous avons rejoint un petit groupe de motards qui avaient choisi d'investir la friterie "Al boune Franquette", une sorte de mini-Mc Do, mais en bien plus familial.
Nous avons été passer notre commande, pris nos boissons et nous sommes installés en terrasse. Henri a rejoint Dominique et un autre motard pendant que Didier et moi, partagions notre table avec Paul et Jean-Louis. On a complimenté Dominique pour l'acquisition de sa Bonneville. Il nous a quand même avoué que le confort était plutôt spartiate et qu'il en était à l'essai de la 3ème selle, la version royale, qui semblait enfin le combler d'aise ... Finalement, ces motos "néo-rétro" pêchent souvent par des suspensions trop classiques et, semble-t-il, comme de cause à effet, trop sèches. Je pense notamment à la DUCATI Scrambler qui donne du fil à retordre à un de nos amis (Didier bis ou ter ...) : il a aussi changé "x" fois de selle, il a adopté une suspension Öhlins je crois et il n'est pas encore totalement satisfait. Pour en revenir à la Bonneville, il faut souligner sa finition, bluffante et l'habileté qu'elle a à exploiter à fond les canons vintage. J'ai pour ma part essayé une T100, l'an dernier je crois, et j'ai été agréablement surpris par le plaisir qu'elle m'a procuré à son guidon : tout le contraire d'une "pousse au crime", elle n'incite qu'à la balade tranquille ...
Comme souvent, j'ai eu les yeux plus gros que le ventre : une brochette boeuf/oignons, une brochette de pilons de poulet, une ... moyenne frite et de la mayonnaise. Didier a été plus raisonnable mais il a quand même fini par m'emprunter quelques frites ;-)
On est repartis, Didier, Henri, Jean-Louis, Paul et moi en direction de Natoye, Braibant, Pessoux, Haversin, Maffe, etc. Au fil des way-points, on a été plus ou moins chacun à notre tour chef de file, la faute à une petite erreur d'interprétation des way-points et des directions à suivre. Henri d'abord, Didier ensuite et enfin moi. A un moment, alors que Didier était devant, on est arrivé à hauteur d'une magnifique ferme-château qu'il snoba. Au passage je jetai quelques regards en arrière et ne put que regretter qu'on ne s'y arrêta pas. Plus loin, je ne sais par quel hasard, je me retrouvai devant cette fois, sauf qu'Henri était déjà loin devant par contre, et lorsque nous arrivâmes à Petit-Avin, je décidai de planter ma béquille latérale dans les allées du parc du château de Hoyoux.
Nous nous y sommes arrêtés plus d'une fois déjà mais l'endroit et le château sont tellement jolis, qu'il est dommage de le traverser sans marquer ne fusse qu'une pause : les relents florentins de la bâtisse évoquent déjà les beautés de notre futur voyage en Toscane ...
Et, de fait, personne ne s'y est trompé car, petit à petit, c'est un "troupeau de motards" qui s'alignaient là, à la queue leu leu, à contempler les environs et à le mitrailler.
Didier nous a dit que c'était une bonne chose car il était probable que ce passage soit un jour fermé : le châtelain a en effet fait la demande pour que sa propriété soit contournée mais je crains que sa démarche n'aboutisse jamais. J'ai fait une recherche sommaire et suis tombé sur un article datant de 2009 à ce sujet. Il y était déjà question de ce "contournement" et on voit qu'il n'a toujours pas obtenu satisfaction, les locaux estimant qu'ils ont autant à dire sur ce lopin de terre, communale semble-t-il ...
Bon, bon, on reprend une fois encore la route, mais comme nous sommes les plus lents à la détente, c'est tout le troupeau précité qui la prend avant nous. Je reviens dessus et ... mords sur ma chique en restant sagement derrière pendant d'interminables kilomètres ;-))
Puis c'est Paul qui se prend à klaxonner frénétiquement sans que je comprenne d'abord que c'est lui qui s'impatiente et ensuite ce qu'il veut au juste. Je ralentis et serre à droite de sorte qu'il puisse se porter à ma hauteur : il se pointe et levant le bras et sortant le pouce qu'il agite vers la bouche, je comprends qu'il a grand soif .
Il prend les devants jusqu'à ce qu'on arrive aux portes de Huy, à Ben-Ahin plus exactement, devant la brasserie "L'Elysée Beaufort" qui se vante d'offrir + de 400 bières différentes à la carte. Il n'en faut pas "plus" pour qu'on freine tous les 4 des 3 disques et qu'on range les motos dans le parking. Pendant que je fais des photos de l'endroit, comme de l'envers d'ailleurs,
mes acolytes s'installent sous la grande tonnelle dressée à l'extérieur du bâtiment.
Lorsque je les rejoins, ils sont déjà en grande conversation avec deux affriolantes sexagénaires dont l'une est déjà en train de les tutoyer, voyez ? Paul, dragueur invétéré autant qu'échevelé n'est pas en reste et n'est pas loin de proposer une place à l'arrière de sa Pan ... Il a pris une Corne du bois du Pendu, comme Jean-Louis d'ailleurs, l'un préférant la brune, l'autre la blonde, entre charentaises je parle bien des bières et pas des volubiles sexagénaires des fois que, hein, alors que Didier a pris une Kriek et moi une Léopold VII, une bière locale parait-il ...
C'est Didier qui a payé le coup. On a quitté nos donzelles à regret et on a continué notre route inexorablement.
On est revenu sur Pascal et sa GS qu'on s'est sentis obligés de suivre pour ne pas le vexer, car il est extrêmement susceptible le garçon, en tout cas, il part au quart de tour ;-)
Arrivés à Longchamps, il n'y avait plus grand monde sur la place. On a utilisé nos tickets boissons et on s'est installés sur les tables et bancs restés à l'extérieur.
Nous avons été rejoints par Chantal et Paul et avons continué à deviser au sujet de nos motos, nos voyages, l'essentiel quoi.
Puis, pour écouler le stock restant et ne pas jeter bêtement, on a eu droit à d'autres cafés, des tranches de cake, ainsi que des bics, des briquets et des dragonnes au nom de la firme TOTAL, sans doute sponsor de l'événement (?).
Il ne restait plus qu'à se séparer, chacun partant de son côté. J'ai demandé au Tripy de me ramener par les voies rapides et ce fut ... vite fait !
Il ne restait toutefois que quelques minutes pour manger sur le pouce avant de s'installer devant le poste de télévision et regarder le MotoGP au Qatar !!!!!!

PS : François y est allé aussi de son compte-rendu car il a aussi fait la balade mais la version courte et en décalage horaire par rapport au gros des troupes et, non, je ne dirai pas à qui je pense en parlant du gros des troupes ;-) 

 

 


03/02/2017

VAL JOLY, 1ère sortie de l'année !

Les photos du jour !!
Nous partîmes à deux mais par un prompt renfort,
Nous nous vîmes pas plus en arrivant au port !!
Ou encore ...
Caprice à deux, caprice Didier !
Il était temps ... petit navire !
Je dirais même plus : il était grand temps !!
D'autant que le temps s'y prêtait après un début d'hiver désespérément hivernal !!!
Si François n'a pas réagi à mon semblant d'invitation, ce ne fut pas le cas de Didier qui sonnait d'abord sur notre fixe, puis sur le portable de Ma Douce, puis enfin sur le mien et cela, dès 9 heures du matin !!!!
Voyez ou plutôt écoutez l'effet que ça nous fit ;-)

A suivre ...

 

04/02/2017

VAL JOLY, 1ère sortie de l'année, deuxième !

C'est comme dans le tournage d'un film, voyez ?
Avant qu'on ne recommence une scène, y a un gars avec un "clap" ou une "claquette" qu'on appelle le clapman ou le claquiste qui annonce le plan, la séquence et la prise avant qu'elle commence.
Bon, c'est juste pour expliquer le titre, et ça ne fait pas avancer le schmilblick, on est d'accord !!
Et donc, je ne tenais pas la forme : une saloperie traîne dans la maison et, après Ma Douce et le fiston, elle a sans doute décidé de s'attaquer à moi également et, avant d'aller au lit la veille, j'avais pris un DAFALGAN Ford T, du sirop et un spray pour la gorge ...
Et même si je ne croyais donc plus trop à cette "première", j'avais toutefois rechargé le Tripy, vérifié que les doublures hivernales étaient bien glissées dans le blouson et le pantalon Gore-Tex, choisi la chemise et le pull que j'allais portés, consulté la bibliothèque Tripy pour me rappeler quels road-books étaient disponibles à proximité et programmé le réveil à 9h00, ce dernier point ayant pu être éludé au vu de ce que vous savez déjà ... si vous avez lu la première note ;-)
Ni une, ni deux, neuf heures arrive(nt?) et, malgré ce qui précède, je me lève comme un seul homme !
Après quelques minutes, j'ai Didier S. en ligne qui, après quelques civilités d'usage, me demande si "ça tient toujours" et si François est de la partie.
Je lui réponds respectivement oui et non. Il me dit qu'il sera là entre 10h30 et 11h00.
Je déjeune en paix. Je me lave et suis prêt bien avant cette tranche horaire. J'hésite : j'attends tranquillement ou je prends les devants ? Finalement, je m'équipe de pied en cap, investi le garage, sors la caisse du gamin, pousse la Tiger, presse sur le starter et le félin s'ébranle sans manifester la moindre hésitation. Il faut dire que j'avais pris la précaution de recharger la batterie dans le courant de l'hiver, voyez ?
1er constat : pas la peine de faire le plein, le réservoir est quasi rempli. Second constat lors des premiers mètres, ça "flotte" un peu. Et de fait, il manque 1/2 kilo d'air, devant comme derrière. C'est tout de suite mieux au retour. Tiens, petite anecdote en passant : sur la N5, j'ai croisé un motard que j'ai salué mais qui ne l'a pas fait en retour. En fait il s'agissait d'un policier qui patrouillait. Plus loin, il y en avait encore deux qui avaient pris position dans le centre commercial ...
Pour le même prix, j'ai failli me prendre une prune après les trois premières bornes de l'année 2017 car, faut-il le dire, j'avais mis plus de gaz que nécessaire sur ce court tronçon !!
De retour à la maison, la TDM 900 rouge de l'ami Didier était dans l'allée.
Bref topo sur les options possibles après quoi nous avons sagement jeté notre dévolu sur la balade "Le Val Joly (l'Avesnois)" et ses 155 et quelque kilomètres, il n'en fallait pas plus pour une première "mise en jantes".
Didier a fait le plein chez Esso Express, on est monté jusqu'au rond-point et après être parti à gauche sur Gerpinnes Flaches, nous avons fait demi-tour (ouais, je sais, pââââââââs bien) pour prendre la bonne direction, vers Nalinnes !!
On est passé par Rognée où se trouve la concession KTM, Techno-Bike.
On est passé à l'endroit où je me suis vautré le 31 octobre 2014.
Tiens, à ce propos et puisque vous me le demandez, voici un extrait du courrier que j'ai reçu de l'avocat désigné par ma compagnie d'assurance D.J. le 28 novembre 2016 :
[...]Cette affaire fut introduite à l'audience du 15 novembre dernier de la 3ème chambre du Tribunal de Police du Hainaut division Charleroi. La cause a été reportée au 06.10.2017 devant la 2ème chambre pour les plaidoiries. Entretemps, des conclusions seront échangées entre parties.[...]
Ces échanges entre les parties demanderesse et défenderesse (pfffff ...)sont prévus les 16/01, 16/03, 16/05 et 17/07.
En tapant ces dates, je constate que la première est passée et que je n'ai reçu aucun retour de l'avocat : je vais lui écrire de ce pas ! 
Entretemps aussi, un expert avait été désigné et s'est rendu chez le concessionnaire pendant que la Tiger était à l'entretien : il a accepté le devis sauf une pièce, mais j'avoue que je ne sais plus laquelle ...
Voilà, vous en savez autant que moi et il ne reste plus qu'à attendre. On peut déplorer qu'il faille 3 ans pour trancher une affaire somme toute simple et dont l'enjeu est finalement dérisoire !!

 

05/02/2017

Val Joly, 1ère sortie de l'année, troisième !!!

Et oui, je vais vous tenir en haleine TOUT L'HIVER avec cette sortie :-)
Quel plaisir en tout cas de refaire corps avec sa machine, d'enrouler pépère sur des routes qui serpentent dans la campagne, de humer les vivifiantes odeurs du fumier épandu sur les terres agicoles, de jouer à cache-cache avec le soleil qui perce entre les nuages et les branchages, de tricoter de la boîte de vitesses sans utiliser l'embrayage, de jeter un oeil dans le rétro pour voir si le copain suit ...
La pratique de la moto, franchement, ça tient du miracle : on met directement tous les tracas de côté et on ne vit que l'instant ... tout en anticipant les réactions des autres usagers de la route, car il faut rester cent pour cent "aware" évidemment !!!
Nous sommes arrivés sur la place de Solre-le-Château et, après un regard circulaire dont Didier a le secret, on a planté les motos devant la brasserie "Chez Ninnie". 
Il est à noter que :
1/ ce n'est pas parce qu'une place est de forme rectangulaire que cela empêche un regard circulaire;
2/ il semblerait que les troquets ne soient pas légion sur la susdite place, ce qui ôte tout mérite à mon acolyte du jour :-)

Pendant que je faisais quelques photos extérieures, Didier a jeté un oeil à la carte avant d'investir l'estaminet.
Alors qu'il s'était d'abord installé dans la grande salle, la serveuse nous a invités à gagner la plus petite, près du bar et ... près d'elle.
Il faut dire que, outre le fait qu'on avait vue sur nos motos, on y était aussi bien plus à l'aise pour étaler nos casques, gants, vestes et autre gilet airbag :-)
A ce propos, Didier m'a avoué que s'il l'avait bien enfilé en partant de chez lui, il avait oublié de le relier à la moto via le cordon de sécurité : nettement moins effecace en cas de besoin évidemment ! Nous mettrons cette distraction sur le fait qu'il s'agissait là de la première sortie et que, du coup, tous les automatismes ne sont pas encore revenus !
Les plats du jour ? De l'andouillette artisanale, du rôti Orloff ou de l'escalope champignons.
Nous avons fait le même choix du rôti arrosé du même Coca : non, on n'a pas demandé 2 pailles, on a pris un Coca chacun, au diable l'avarice et les avaricieux !
Pendant qu'on devisait, notamment sur le phénomène du nouveau président des Etats-Unis, je fis remarquer à une autre serveuse qui dressait notre table, que ça sentait sérieusement le ... cramé, sur quoi elle me répondit qu'il y avait eu un problème en cuisine, et Didier d'ajouter :"Du moment que ce n'est pas notre rôti !"
Et bien, vous savez quoi ? Si Didier n'a rien relevé de particulier, mes papilles ont détecté un insidieux goût de brûlé tout au long du repas : sans doute suis-je plus fin gourmet ou alors il est devenu insensible, habitué qu'il est à la cuisine de Gabrielle :-)
Ok, ok, je plaisante !!!
Après le ixième passage de l'accorte serveuse, qui n'oubliait jamais de poser une main sur nos épaules ou nos avant-bras, j'ai demandé l'addition. A la question de savoir si on prenait un café, Didier répondit qu'on le boirait plus loin ...
Quand elle est arrivée avec la note, elle a reposé la question du café et j'ai dit : "Si vous l'offrez, on le prend ici !"
Ainsi dit, ainsi fait ! On s'en est tiré pour un petit 30 € TVA comprise.
Avant de sortir, quelques clients nous ont demandé si ce n'était pas "trop dur" de rouler à moto par ce temps là, ce à quoi nous répondîmes qu'en s'équipant bien et en faisant preuve de prudence, ça ne posait aucun problème, et de sortir en roulant des mécaniques, niques, niques ;-)

06/02/2017

Val Joly, 1ère sortie de l'année, quatrième !!

Ouais, je passe la quatrième : à une époque ça voulait dire qu'on avait atteint la vitesse maxi et qu'on commençait à "croiser".
C'est de cette époque là que date aussi l'expression : "Vivre à 100 à l'heure !!"
De nos jours, la boîte 6 est en standard sur la polyvalente de monsieur Tout Le Monde, la boîte auto affiche même 8 voire 9 rapports, et la "barrière psychologique" en matière de vitesse est fixée à 300 km/heure ...
Tout augmente, sauf les salaires et les taux créditeurs des livrets d'épargne !!
Mais on ne va pas se lancer là-dedans, on n'y gagnerait rien et de toute façon c'est sans intérêt(s) !!
Plus intéressante par contre, la fin de notre petite sauterie sortie motarde du vendredi, n'est-il pas ??
On était restés à Solre-le-Château, on quittait Ninnie à regret et il nous restait quelque chose comme 100 bornes à parcourir par monts et par vaux ...
Après Ninnie, Felleries, Sémeries, Ramousies et Lessies, puis Baives, Macon et Virelles : on fait un crochet jusqu'à Lompret pour voir si l'Eau Blanche l'est toujours et y prendre quelques photos ...
On revient et embraye sur la belle route qui mène à Froidchapelle, celle qu'on pourrait négocier à 200 km/heure si on était des trolls, mais qu'on enroule à du 100 à l'heure parce qu'il fait finalement plutôt froid ;-)
On reprend des chemins de traverses qui .. euh ... traversent Daussois, Yves-Gomzée, Morialmé, Thy-le-Bauduin, Hanzinne, Hymiée et, finalement, retour sur Gerpinnes, where we came from ;-))
C'est au rond-point que m'est venue l'idée d'aller saluer les BAILLEUX, ex-concessionnaires TRIUMPH !
Quelle surprise de voir le show-room aussi garni : des motos partout, toutes de type cross et/ou enduro, neuves et d'occasion et tous les vêtements et accessoires qui vont avec. Si le fiston et Françoise étaient là, Claude pas, à moins qu'il traînait dans l'atelier.
Comme il y avait pas mal de monde qui tournait dans les rayons, on ne s'est pas éternisés. 
On a juste évoqué l'arrivée possible de modèles de route chez Husqvarna, les fameuses Vitpilen et Svartpilen vues lors des derniers salons, mais rien ne dit qu'elles franchiront les portes du show-room, le fiston étant un pistard et pas un routard ...
On a aussi parlé de Techno-Bike et, "mine de rien", voilà un concessionnaire qui sort apparemment 250 motos par an.
Quand j'étais amateur de la SMT 990, j'étais allé le trouver mais ... j'en étais resté là.
Quand je vois maintenant la nouvelle gamme des Duke, il n'est pas dit qu'un jour, je n'y retournerai pas ...
Voilà : 165 bornes, 3 heures de moto et déjà un tas de trucs à raconter. Voilà qui promet pour le futur !!!

 

 


2016-10-23 L'Automnale de Cap Moto

Très belle journée pour ponctuer la saison avec Cap Moto et Pierre-Yves, notre Père Noël avant l'heure !  Splendide road-book qui nous a baladés dans des décors à l'unisson avec la saison ...
Pour plus de détails, je vous invite à consulter mon blog !


2016-10-09 Les Ardennes Bleues

Sortie organisée par Henri et Bruno, deux sympathiques liégeois qui nous ont invités à découvrir ou redécouvrir leur région ...

-rendez-vous sur l'Aire de Verlaine entre Namur et Liège

-road-book de 237 kilomètres

-à Eupen, rencontre avec une foire aux tracteurs 

-repas au Restaurant "Casa Bella Italia" à Büchtenbach

-verre de l'amitié à Tilff

Belle journée, un peu froide mais ensoleillée au cours de laquelle j'ai revu Henri, Jacques, Pierre (Gull) ainsi que quelques "membres" de l'équipe d'Europa Moto dont Paul bien évidemment qui m'a livré quelques scoops pour la saison 2017, comme par exemple qu'il y aura 5 voyages ;-)))))


Quelques reliques qui remontent à des temps immémoriaux ...


25/04/2005

Excusez-boi, bais ...

... je suis un beu enrhubé !
Hier je suis allé, dès bodron-binet, chez mes beaux-barents bour dondre la belouse et bour joindre l'udile à l'agréable, j'y zuis allé à bodo.

 

Abrès un bon rebas, un bon dessert, un bon café et quelques bolidesses, il édait dix-zept heures guand je décidai de bardir vaire une bedide balade direction la "Vallée de la Beuse", ne cherchez bas sur la carde, cedde rivière n'exisde bas ;-).

 

J'avais bien vu que dans cedde direction le ciel édait comblètement bouché bais, dêdu cobbe un bulet, je fonçai droit devant. Evidebbent, je n'avais bas fait dix kilobètres que, badadra, la grosse averse ze brécibida zur moi, à groire guelle m'addendait au dournant.

 

J'ai gondinué dans cedde direction buis j'ai changé de gab et j'ai bris vers Vlorennes : je commençai à be diriger "aux nuages" (un beu cobbe le bodard zur la vhoto), cherchant dézesbérément une églaircie. Je drouvai vinalement un bont sous lequel je m'abridai quelques binudes. La bluie ne cessant bas, je repris la roude (gui rezzemblait blus à un gours d'eau d'ailleurs).

 

Envin, je vous vais grâze des dédails gar le bud édait de rendrer au blus dôt à la baison bour me zéger car j'avais les bieds qui baignaient dans les boddes et le bas vendre bareil bêbe jose bais dans le bandalon évidebbent.

 

Un bon gonzeil : guand vous bardez ainzi, zous la bluie, n'oubliez bas d'udiliser les boches édanches de vos vêdebents pour y ranger les gsm, glés élecdroniques et audres ... gleenex !!!!!

 

Commentaires

 

Après la pluie, le bô temps Après le froid et la pluie, ce sera la chaleur et les graines qui te feront éternuer... Le rhube des voins va prendre la relève

Écrit par : François, le motard qui revient d'Alsace | 03/05/2005

 

 


19/12/2004

Un autre compte-rendu, le second !

Chronique d'une balade de toute fin d'automne ...

 

Jeudi 16/12 : Henri envoie un e-mail auquel il joint une carte météorologique (motorologique ?) pour dimanche (Il y a du soleil sur la France et le reste n'a plus d'importance ...)
Vendredi 17/12 : je réponds que c'est bien tentant mais attendons confirmation des pornosticks (pronostics ?)
Samedi 18/12
- 21H40 : François dit "Alors, que dit la météo pour demain ????"
- 23H49 : j'annonce des éclaircies pour l'après-midi ...
Dimanche 19/12
- 00H02 : Henri confirme et pense qu'il fera un p'tit tour pour se dégourdir les jantes
- 11H20 : je m'inquiète des membres du club qui ne se sont pas manifestés m'interrogeant sur une éventuelle hibernation (façon ursidés)
- 11H54 : Henri me dit qu'ils ne sortiront pas de leur caverne aujourd'hui et confirme que si le temps se maintient il fera une petite virée de 100 bornes, de quoi recharger les accus
- 12H57 : je lui demande par e-mail à quelle heure il compte s'évader car je pourrais envisager de le rejoindre
- 13H17 : je lui envoie un SMS (Sending out a SMS, sending out a SMS .....) et lui demande "Alors Caisse tu fé ?"
- 13H28 : sans nouvelles, j'envoie un mail pour dire que je me casse tout seul !!!
- 13H33 : la SUZUKI est dehors, me reste à enfiler le casque élégant et les gants
- 13H34 : j'entends un bruit feutré, félin et familier, c'est le 3 cylindres de la TIGER domptée par Henri !!!!

 

Si c'est pas ça de la transmission de pensée, qu'est-ce-donc ?

 

Ce fût une très chouette balade, courte mais salutaire, comme le ver ..., bien que nous étions deux !!

Au départ de Charleroi, nous avons rejoint Mettet via la N5 et la N932, puis Annevoie, Dinant, belle remontée vers Falmignoul et arrivée à Pondrôme au Relais du Motard (ouvert 7 jours sur 7 mais fermé, sans doute étions-nous le 8ème jour avec copain Henri) ...

Demi-tour gauche, direction Dinant à nouveau puis la vallée de la Molignée, Ermeton, la N98 et Philippeville où l'on se séparât non sans se jurer, et pas trop tard, qu'on nous y reprendrait encore et encore et encore ...
Nous avons emprunté (on les a rendues après) des routes parfois humides, souvent sèches qui permettaient l'essorage à 8.000 tr/min !! On a même fait une pointe à une vitesse à peine inférieure de 10 unités par rapport à celle réalisée par D lors de sa petite balade accessoire du jour ...
A la fin, Henri s'est plaint d'avoir froid aux pieds : je pensais que la Tiger avait des repose-pieds chauffants !?

 

Bref, +/-150 bornes de plaisir, ça va sans dire !!!

 

 

Petit détail : au Relais, il y avait un panneau qui indiquait "Boulevard du Motard Heureux - Commune de Pleingaz-Sur-Goudron" que je n'avais jamais remarqué auparavant ... (celui qui a ajouté "chinois" va au coin !)

 

Commentaires :

 

Y a pas photo Pas de photo de la balade du jour. Celle-ci a été prise devant une maison espagnole à ................, le 15 mai 2004 à 14:31. On y voit Henri chevauchant ma DL.

 

Écrit par : Tino Albert | 19/12/2004

 

 

C'est pô juste Et moi qui ne suis pas sorti parce, sans les copains, c'est pas la même chose...

 

Écrit par : Le motard un peu tristounet | 19/12/2004

 

 

Bien rentré Eh, Alberto et moi nous sommes comme des frères jumeaux, il y a un fluide entre nous et l'un ne va pas sans l'autre. Bref belle balade et c'est vrai que les poignées chauffantes c'est bien, mais les pieds eux souffrent encore toujours.

 

Écrit par : Obélix | 20/12/2004

 


5/12/2004

Un compte-rendu, le premier du blog concernant une "sortie d'un jour" ...

Mais d'abord, à la façon de "back to the future", mettons le compteur spatio-temporel sur le 5 décembre 2004 ...c'est à dire aujourd'hui pour encore quelques minutes ...

 

De retour d'un long congé dans le sud de la France, Henri était désireux de faire tourner le moteur de sa TRIUMPH Tiger 955i, tricylindre, 105 chevaux qui, comme lui, piaffaient d'impatience à l'idée d'un galop à brides abattues sur les routes bordées d'une nature dévêtue ... Il lança une invitation via e-mail à qui voulait l'accompagner. François, après quelques hésitations, confirma sa présence, Didier, enchevêtré dans des problèmes de robinet était empêché, Philippe craignait trop le brouillard et moi, j'étais franchement refroidi par la météo du samedi qui n'annonçait rien de bon pour le lendemain. En sus, "Mon Tout" m'avait laissé entendre qu'il était bien fou d'envisager de prendre le guidon, que j'étais "malade !" de vouloir rouler à tout prix et en toute saison et d'ajouter : "Guéris-donc" !! (Ouais, ça c'était juste pour meubler ...)

 

J'organisai une table ronde à moi tout seul et convins de commun accord que je ne répondrais à l'appel de phare que si la température excédait les 5° dimanche à 9h00. Sur cette sage résolution, je montai me coucher vers 00H00 et mis le réveil à 8h30 ...

 

Or donc, le réveil sonna comme prévu ce dimanche 5 décembre. Je me levai, je la bousculai, elle ne se réveilla pas, comme d'habitude ... je me dirigeai vers la fenêtre et vis dans le reflet du carreau mon regard s'illuminer : la pelouse avait perdu son manteau blanc , le vert était mis. Et quand c'est vert, c'est bien connu, ON ROULE !!! Le thermomètre extérieur me confirma la fabuleuse température de 6°, soit 20% de plus qu'espéré !!!!

 

Je téléphonai à Henri pour lui confirmer ma venue. Le temps de mettre les triples couches de pulls, les doubles couches de chaussettes et de gants, je pris la route vers 9H45 non sans avoir fait l'appoint d'essence. Je constatai rapidement que les routes étaient très grasses et qu'une prudence de sioux s'imposait. Il faut parfois savoir conduire façon "lopette" en dosant savamment la poignée des gaz de la main droite, la manette de frein avant de cette même main, celle d'embrayage de la main gauche, la pédale de frein arrière du pied droit, et le levier de vitesse du pied gauche ... Facile la conduite d'une moto ? Vous plaisantez : il faut éviter de s'emmêler les doigts de mains et de pieds ! Je reviendrai ultérieurement sur le sujet, il vaut bien quelques paragraphes : vous voilà prévenus !

 

J'arrivai chez Henri vers 10h15, François était déjà là avec sa belle CAGIVA Grand Canyon. Nous bûmes le café, convînmes d'un itinéraire et après avoir embrassé Bernadette sur les joues qu'elle a roses, nous prîmes la route direction Chimay via les Barrages, puis Rock Roi, descente vers Fumay, où quelques cheminées en faisaient autant, alors que la température chutait à 2 ou 3 ° ...

 

La bonne surprise de la journée fût le repas du midi. Un petit bar-restaurant à Beauraing "Le Belvedere" où nous avons mangé à 3 pour 29.70 €. Nous avons eu droit à un petit bol de potage et 2 cuisses de grenouille chacun en guise de mise en bouche et un petit alcool (commençant par "B" et finissant par "Lise") en guise de pousse et ça, sans avoir rien demandé. François et moi avons pris une omelette, ce qui était normal après avoir roulé "sur des oeufs", Henri a préféré les attributs d'un gibier couillu, en réalité deux belles boulettes sauce tomate, le tout accompagné de frites. En fait, la serveuse, une jeunette de 80 printemps, nous avait annoncé qu'il y avait du gibier au menu et quand elle a apporté l'assiette à Henri, on a "flashé" d'autant que Philippe nous avait envoyé tout récemment un "Conte québécois de Céline" ou Laurent Gera prend l'accent à Dion pour raconter l'histoire d'un caribou qu'avait les profiteroles bien pendues....

 

Nous avons ensuite repris la route en longeant la Meuse et nous sommes séparés au rond-point de Floreffe pour François et après Fosses-La-Ville pour Henri. Encore une belle balade entre copains, loin des p'tits soucis quotidiens ...

 

Commentaires

 

Et un Bailey's Irish Cream pour la route Merci pour ce compte-rendu. Ca va me donner la force pour rédiger le mien.
C'est vrai que le petit resto était bien sympa mais il faut avouer que la serveuse, même si elle appréciait la conversation, n'avait pas le charme de la belle Stavelotaine. Ni la jeunesse, d'ailleurs.

 

Écrit par : François | 07/12/2004