Croisière RAD, Le Vercors

Du 12 au 17 août 2022

Préambule °°°°°

Chaque année, le Club Moto 80 organise un voyage en collaboration avec les magasins RAD, qui en comptent 8 en Belgique.

L'année dernière la destination était la Bourgogne.

Cette année, le Club a choisi le Vercors, un périple qui ne comportait que 5 jours : deux jours pour y aller avec étape à Dijon et arrivée à Grenoble le deuxième jour, deux jours sur place avec 2 boucles de 240 et 217 kilomètres et la remontée en un seul jour et +/- 800 bornes.

Nous avons questionné Luc PAQUIER, président du club organisateur, quant au trajet de retour et avons reçu réponse quasi instantanément : sur ses précieuses et précises indications, nous avons réservé un hôtel à peu près à mi-chemin, histoire de rentrer sans se précipiter !

***

3 semaines avant le départ nous avons reçu un courrier introductif dans lequel il était, entre autre, question de Covid (c'est quoi ça ?) et de vignette "Crit'Air" : c'est une indication du niveau de pollution et en cas de risque de pollution les grandes villes (Paris, Lyon, Grenoble...) interdisent l'accès aux véhicules de niveau 3 et 4. Grenoble étant une cuvette cela arrive souvent.  Les mêmes règles existent en Allemagne mais ne concernent pas les motos, cela étant dit entre parenthèses !

 

J'ai un peu tardé à en faire la demande et l'ai reçue pendant notre séjour là-bas.  J'avais toutefois reçu une facture en bonne et due forme qui pouvait faire foi en cas de contrôle.

Petite anecdote au sujet de cette vignette ?

Lors de la commande il faut indiquer la marque et le modèle de la moto ainsi que la norme Euro qui apparait sur le certificat d'immatriculation.  Le formulaire bouclait sur cette donnée, estimant qu'elle n'existait pas pour ce type de véhicule !  Du coup j'ai mis "pas de norme" comme proposé.  Cela n'a rien changé au montant fixé à 4,51 €.  Tout ça pour ça me direz-vous ?  Certes, rétorquerai-je, mais il n'y a pas de petit profit et là, c'est pour la bonne cause puisqu'il s'agit de la survie de notre planète !!

Dernière petite chose : nous avons reçu les road-books (j'ai demandé les GPX pour Tom Tom et les TRB pour Tripy) le 10 août à 18h00.

C'est une habitude du club de les transmettre in extremis :  je ne m'étendrai pas sur le sujet mais dirai (médirai ?) juste que ça ne plait pas à tout le monde, certains prenant le temps de les ausculter/corriger/modifier pour, par exemple, ajouter des points d'intérêts qui les agréent !     


Jour 1 : l'aller (avec étape à Dijon)

Voici les photos du jour 1

 

Tout commence par un petit-déjeuner offert par RAD Nivelles vers 9h00 : pains au chocolat, croissants, jus d'orange et café.

 

Certains font la file auprès de Luc pour charger les road-books sur leurs Garmin (il semblerait que ce soit les seuls qui posent problème, la faute à qui ?), tous par contre font l'autre file pour obtenir :

  • le tee-shirt souvenir, c'est l'occasion de déjà tailler une bavette avec Alice et les gars de l'assistance;
  • les road-books papier (format A5 avec le descriptif, les villes traversées, les kilométrages - intermédiaires et totaux - ainsi que les points d'intérêts et les conseils d'usage).

On croise quelques têtes connues sur lesquelles on ne sait pas coller un prénom.  On apprend qu'on est 135 à faire le voyage avec 107 motos : ça fait un peu peur mais on verra que ça ne pose pas réellement de problème, sauf peut-être aux agoraphobes aigris, les fameux AA !!

 

On a pris la route aux alentours de 10h00 pour une étape qui comportait 470 kilomètres.

Nous sommes quasi repassés par la maison puisque le road-book revenait sur Charleroi et la Nationale 5 (E420) jusque Couvin puis ce fut le tronçon d'autoroute jusque Charleville-Mézières et la sortie 12, vers Guignicourt-sur-Vence.

Après ça on n'a eu droit qu'à des départementales via Villers-sur-le-Mont, Villers-le-Tilleul, Chagny, Le Chesne, Boult-aux-Bois, Briquenay (Spears !) et Varennes-en-Argonne

 

Nous avions emmené le pique-nique avec nous et,  à partir de là, nous nous sommes mis en chasse d'un joli endroit dans un cadre bucolique, pour passer à table.  Ils étaient tous pris et nous avons dès lors poursuivi via Les Islettes, Triaucourt-en-Argonne, Laheycourt, jusqu'aux portes de Bar-le-Duc où nous avons fait le plein dans une station Avia et mangé sur le pouce dans le parking qui la jouxtait : pas bucolique pour un kopeck mais nous avions trop faim !!

Le pain, la charcuterie, les tomates, le fromage de chèvre, l'eau et le petit café bien chaud du thermos furent les bien venus !!

Nous avons vu défiler quelques participants au voyage, certains s'arrêtant pour faire le plein.

 

Nous sommes repartis 3/4 d'heure plus tard en continuant sur la D994 puis la D694 après Bar-le-Duc, pour ensuite prendre la direction de Lavincourt, Sommeville , Chevillon, Chaumont et Arc-en-Barrois jusqu'à arriver à un chouette endroit juste avant Giey-sur-Aujon où nous avons marqué un nouvel arrêt.  Nous avons immédiatement reconnu l'endroit : nous nous y étions arrêtés l'année dernière juste de l'autre côté de la rivière.  Nous ne sommes par contre pas parvenus à nous rappeler lors de quel voyage.

 

Au moment où nous nous apprêtions à repartir, un couple en Yamaha Niken nous a rejoints.  J'ai reconnu Fabrice, qui était présent lors de la Croisière RAD en Bourgogne l'an dernier ...

C'est sans doute lors de ce voyage justement que nous sommes passés par là finalement !

Il était accompagné de Florence.  Il m'a dit que je n'avais pas la même moto l'an dernier en ajoutant que j'avais acheté une GS, "comme tout le monde" !

Et moi de lui dire qu'il avait acheté une Niken "comme personne" !!

On a le sens de la répartie ou pas ;-)

Il restait alors +/- 100 kilomètres pour rejoindre l'hôtel NOVOTEL de Dijon Sud, sur la route de Beaune, à Marsannay-la-Côte plus exactement et c'est via les D6/D199, D135, D20, D428, D20 encore, D959, D903, D112, D941, N274, D974 et Arbot, Auberive, Cussey-les-Forges, Is-sur-Tille et Gemeaux que nous y sommes arrivés !!!!

Plus de place aux endroits prévus à cette fin : nous avons rangé la GS le long de l'aile nord (à moins que ce fut l´aile sud, ou est ou ouest ?)

Après un passage à la réception, on a emporté le top-case et le sac intérieur de la valise gauche contenant respectivement les affaires de Ma Douce et les miennes, la valise de droite, dite "technique" restant accrochée à la moto, et on a gagné notre chambre.

Nous avons largement eu le temps de nous installer, nous rafraichir, nous reposer quelque peu avant de rejoindre la salle où nous étions attendus à 20h30 pour le repas du soir.


On était à table en compagnie de Florence et Fabrice, Muriel et Xavier ainsi que de Dante, un gars au passé plein d'anecdotes de voyages autour du monde et présentement moniteur de marche nordique. Nous avons d'ailleurs demandé ses coordonnées ainsi que celles du club car voilà bien une activité qui nous tente.


En ce qui concerne le repas, il était sous forme de buffet avec le froid et le chaud. Il ne cassait pas 3 pattes à un canard, d'ailleurs c'était du poulet et il ne nous a fait ni chaud ni froid.  Les boissons (vin et eau) était toutefois comprises dans la demi-pension, avec modération bien entendu, tout excès étant facturé en sus. 

Une soirée en très bonne compagnie suivie d'une bonne nuit de repos, il n'en fallait pas plus pour continuer le voyage du bon pied.

À noter tout de même une couette encombrante et une climatisation pas trop efficace  Il faut dire qu´avec des températures dépassant les 30°, elle avait fort à faire. 


Le Lac de Nantua
Le Lac de Nantua

Jour 2 : l'aller (suite) avec arrivée à Grenoble

Les photos du 2ème jour

 

332 kilomètres au programme sans le moindre tronçon d'autoroute, cela s'annonçait bien !

Nous avons pris notre petit-déjeuner (copieux et varié) vers 8h30 en compagnie de 2 gars avec lesquels nous avons discuté du réchauffement climatique et de son influence sur la ... chute des cheveux notamment.

La journée s'annonçait aussi chaude que la veille avec des maxima supérieurs à 30°.

 

Nous sommes partis parmi les derniers, comme souvent car nous ne sommes pas trop du matin, en direction de Saint-Jean-de-Losne puis Saint-Aubin et Chaussin, puis encore Chaumergy (il fait chaud, merci !), Sellières et Lons-le-Saunier où nous avons repéré un Intermarché.

J'ai rangé la GS dans un tout petit coin d'ombre, à côté d'un vélo et, si leurs tailles diffèrent, on peut toutefois affirmer qu'ils se conduisent pareillement.  Ne dit-on pas d'une moto agile que c'est un "vrai vélo", hein ?

Pendant que je surveillais les cycles, Ma Douce est allée faire quelques courses pour compléter le pique-nique du jour.  On avait mis les restes de la veille dans le petit frigo de notre chambre au Novotel ...

 

On est repartis sur Orgelet et quelques bornes plus tard, nous nous sommes retrouvés face à un panneau indiquant "Route barrée à 6 km".  Dans ce cas de figure, nous motards, avons tendance à pousser plus avant pour vérifier si elle est bel et bien infranchissable ou bien si on peut tout de même passer en évitant les quelques pièges tendus par l'entreprise en charge des travaux.  

Cette fois, j'ai d'emblée emprunté la déviation car je n'avais pas envie de me taper 12 bornes pour rien !

Plus tard, après avoir questionné un gars du coin, nous avons appris que la déviation était due à un incendie de forêt, encore une conséquence, plus tragique celle-là, du dérèglement climatique, sauf si on écoute les climatosceptiques ...

 

Nous sommes ensuite retombés sur Chancxia et Oyonnax et avons poursuivi sur Le Port, Matafelon-Granges, Nebois, Nurieux-Volognat et gauche vers Nantua

Il y avait là énormément de touristes et nous avons eu quelques difficultés à trouver le fameux petit coin bucolique pour pique-niquer.

C'est grâce à la vista de Ma Douce que nous y sommes parvenus, merci à elle !

Il était +/- 13 heures.  On a mangé debout, mais c'est tant mieux car ça change de la position assise imposée pendant de longues heures sur les selles individuelles autant que confortables de la GS !

Il y avait un restaurant tout proche de là et nous avons assisté au "ballet" d'automobilistes et de motards qui manœuvraient autour de l'établissement dans l'espoir de trouver le couvert mais il affichait complet.  Voilà bien une expérience qui nous a confortés dans notre choix du pique-nique ... à fortiori quand on est plus d'une centaine à se lancer sur les routes avec les mêmes besoins, à peu près au même moment, de se restaurer, voyez ?

Le seul petit inconvénient c'est bien entendu l'aspect "toilettes", mais on trouve toujours le coin "propice", un qualificatif bien à propos, n'est-il pas ? 

On a remis le partiel à zéro comme indiqué sur le road-book papier et on est repartis dans la direction d'Annecy.

On a fait, quoi, 3 kilomètres tout au plus, et on a été "attentifs" au croisement de la D39 : on a pris à droite en direction de Lalleyriat.

Et là, commençait l'ascension d'un col avec, d'abord, un panneau jaune (comme celui que vous voyez ... à son sommet sur la photo ci-contre ou ci-dessus si vous êtes sur votre smartphone.

Après +/- 2 kilomètres de route étroite et déformée, on s'est trouvé devant des blocs en béton qui barraient la route en laissant juste trois-quart de mètre pour ... passer malgré tout !

On est passé et on a continué jusqu'à se retrouver devant des pierres et des cailloux de tous calibres qui jonchaient la route, imposant de slalomer entre eux : un cauchemar qui a duré 40 ou 50 interminables hectomètres pendant lesquels on se demande pourquoi on n'a pas fait demi-tour, quid si on se prenait une pierre sur le casque et quid de l'assistance en cas de souci, etc.  Le temps de se poser toutes ces questions qu'on était au sommet de ce fichu Col du Colliard.

Dernière épreuve à passer avec la route barrée dans presque toute sa largeur et, à l'étroit passage, un petit talus de pierres amassées : difficile à négocier quand les pieds touchent tout juste par terre ...

Bon, on s'en est tirés une fois encore mais non sans mal. Bah, ça fait partie de l'aventure et ça fera des souvenirs !

Après l'épreuve de la déviation, puis celle du Col "fermé", ce fut celle des gravillons.

En effet, plusieurs tronçons de route entre Le Petit Abaissement, La Faverge, Virieu-le-Grand, Belley et Yenne, étaient semés de gravillons sur toute leur largeur, de quoi se faire quelques petites frayeurs malgré qu'on appréhende petit à petit le revêtement et qu'on prend confiance ...

Par ailleurs, pas d'estaminets où rincer un gosier bien séché par la chaleur et le léger stress accumulé.

Heureux d'arriver dans Yenne et de voir quelques terrasses ouvertes, un oasis dans le désert et 2 Perrier menthe s'il-vous-plaît 2, merci !!

On est restés là un bon moment comme on dit, profitant du parasol et de la fraîcheur de la boisson !


À ce stade il restait 85 kilomètres à parcourir et c'est via Novalaise, Aiguebelette-le-Lac, Attignat-Oncin, Les  Échelles, Saint-Laurent-du-Pont et Saint-Pierre-de-Chartreuse, que nous sommes arrivés à Grenoble, à l'Hôtel Mercure, 11 Rue Général Mangin.

Nous avions reçu quelques recommandations avant notre départ.  Elles concernaient le choix entre 2 services au petit-déjeuner (soit de 7h30 à 8h30, soit de 8h30 à 9h30 afin de répartir le trafic !) ainsi que le parking situé au sous-sol de l'établissement.  Il fallait rester "groupîîîîr" dans un espace marqué en bleu en casant 3 motos pour 1 emplacement voiture ...

Lorsque nous sommes arrivés, tout le monde était là à quelques exceptions près !

 

On y était pour 3 nuitées, de sorte qu'on a fait 2 allers/retours pour décharger toute la bagagerie et transférer le contenu de la "valise technique" dans le top-case : la machine était ainsi parée pour les 2 boucles à venir.

 

Après une bonne douche nous étions à notre tour parés pour nous rendre au buffet prévu a 19h30.  Une quinzaine de tables rondes pour 9 personnes étaient dressées dans la salle Kennedy.

Nous nous sommes retrouvés avec les mêmes participants que la veille.

Le buffet était du même niveau qu'au Novotel et là aussi un forfait boissons était inclus, avec la même modération d'ailleurs.  Pour les férus de grands crus il fallait bien entendu passer par la carte !

On a parlé "voyages" et notamment des péripéties vécues par tous les propriétaires de motos dites "de sociétés" lorsqu'il s'est agi d'entrer sur le sol russe ... 

La question ne se poserait plus de la même manière cette année, elle ne se poserait plus du tout en fait.

 

Plus tard, nous avons gagné notre chambre (la 406 au 4ème étage). Il y faisait trop chaud et la climatisation ne suivait pas !  On a ouvert la fenêtre en tout grand, on a viré la couette pour ne garder que le drap-housse et on a trouvé le sommeil sans vraiment le chercher !  C'est que ça fatigue ces centaines de kilomètres à moto !!

 

Ah, j'allais oublier de dire qu'on annonçait de la pluie et des orages pour le lendemain...

Sombre perspective !


Jour 3 : boucle I (240 km)

Les photos du jour 3 !!!

 

Quand je vous le disais que les perspectives étaient sombres !  Vous avez vu la couleur du ciel à 8h du matin ?

Ce matin-là, j'ai retrouvé un pote à Bertrand, alias Bébert, devant la machine à café, celle qui n'était pas en panne ...

Bébert ?  Un gars aussi rapide que l'éclair qui roulait avec 4 potes (dont Philippe et Michaël) en Corse l'an dernier et avec lesquels nous avions sympathisé. Lui, le pote devant la machine à café, je n'ai plus son prénom en tête.  Il roulait et roule toujours d'ailleurs sur une BMW S 1000 XR (pack M).

Nous avons pris le petit-déjeuner avec lui et son pote en YAMAHA qui arborait fièrement un tee-shirt avec un énorme n° 46 !!

Il nous a appris que Bertrand avait pris une très mauvaise gamelle, juste une semaine avant ce voyage, de sorte qu'il a dû l'annuler ainsi que son projet de voyage en Croatie le mois prochain.

Si la machine n'est pas trop abîmée (2 valises arrachées mais pas d'atteinte à la structure),  notre ami se retrouve avec les 2 clavicules fracturées et un genou gros comme une pastèque, sans compter quelques côtes fracturées elles aussi sans que l'énumération soit exhaustive. 

C'est arrivé à quelques encâblures de chez lui : il a perdu l'avant dans un virage qu'il a négocié des centaines de fois auparavant sans souci ...  

C'est souvent dans un rayon restreint du domicile que ces choses-là arrivent, allez comprendre pourquoi !

On lui souhaite tous en chœur un prompt rétablissement !!!!!

 

Sur l'entre-fait, la pluie s'est invitée et s'est mise à arroser copieusement les environs pendant que des coups de tonnerre se faisaient entendre ... dans le pas trop lointain !!

Beaucoup se sont définitivement résignés, d'autres étudiaient sur un coin de table le tracé de la boucle et travaillaient sans doute sur un itinéraire bis, plus court, au cas où ils prendraient la route dans l'après-midi.

Moi, avec Josée, j'ai tourné en rond dans la chambre, j'ai allumé la télé et j'ai regardé l'émission AutoMoto, toujours un œil et une main tendus tous deux par la fenêtre pour vérifier si les gouttes s'arrêtaient de tomber ...

À 11h30, je ne tenais plus en place.  J'ai convaincu Ma Douce et nous sommes descendus au garage, par les escaliers, les ascenseurs étant en panne à cause de l'orage. Il restait au moins encore une centaine de motos : six ou sept étaient partis, tout au plus !

Tant pis !  On y va !!

On a enfilé les plastiques alors qu'il pleuvinait encore et on est partis sans nous retourner !!!

 

La pluie s'est faite de plus en plus discrète jusqu'à disparaitre au dessus des nuages !  On a traversé Lans-en-Vercors, puis Villard-de-Lans, on a pris la direction de Saint-Martin-en-Vercors jusqu'à arriver à Les Barraques-en-Vercors.  J'ai marqué l'arrêt pour prendre quelques photos mais le smartphone refusait tout d'un coup tout service : bord... de mer .... !!!

Et dans ces cas-là on se dit qu'on aurait dû prendre les 2 smartphones ou, mieux encore, avoir un appareil photos d'appoint pour palier ce genre de panne !  Ben oui !!  Pas de photos, pas de quoi appeler l'assistance s'il arrivait quoi que ce soit ...  Encore une leçon !!!

On a continué, sans désemparer, jusque La Chapelle-en-Vercors.

Là, on a vu une boulangerie/sandwicherie et on l'a investie.

Il n'y avait plus rien de "salé" en rayon et la tenancière, voyant nos mines déconfites, s'est proposée de nous confectionner deux beaux bouts de baguette fourrés.  On a aussi acheté des boissons.  Nous avons tout rangé dans le top-case et sommes repartis rassérénés !

On a zappé le Mémorial de la Résistance et on est arrivé à Saint-Jean-en-Royans, sur la place de la commune, où des petits vieux (plus vieux que nous assurément mais pas plus petits par contre) jouaient aux boules.

Il y avait là des bancs au soleil comme à l'ombre.  Oui ! le soleil était de nouveau de la partie.  On a sorti les délicieux petits pains et les avons dévorés.

Un joueur nous a pris à partie quelques fois pour nous parler de la région et des sites à voir absolument.  J'ai fait mine de prendre des notes ...

Nous avons profité du moment pour "chipoter" au smartphone et, après plusieurs tentatives, on a réussi à le ranimer.  Du coup, j'ai pu en profiter pour graver l'endroit et le moment sur la pellicule.

Pont-en-Royans et ses maisons suspensdues
Pont-en-Royans et ses maisons suspensdues

On n'a pas remis les combis pluie, par contre on a remis le journalier à zéro ! On a juste fait 9 kilomètres de plus pour atteindre Pont-en-Royans où nous avons marqué un arrêt obligatoire pour prendre en photo les surprenantes maisons suspendues à flancs de rochers.

 

On est reparti sur la D292 en direction de Presles, puis la D1532 : de petites gouttes de pluie se sont à nouveau invitées mais elles semblaient inoffensives.  On a continué sur la D1532 via la D22 jusque Saint-Gervais-Le-PortLa-Balme-de-Rencurel était à portée de roues quand, soudain, la pluie s'est intensifiée très rapidement au point que, le temps de trouver un endroit +/- save pour ranger la GS , nous étions déjà trempés !

On a enfilé les combis avec quelques difficultés et on a poursuivi notre boucle.

On a traversé les Gorges de la Bourne sous une pluie intense, avec du trafic qui encombrait les quelques galeries, une vraie galère !!

Du coup, on n'a pas fait le crochet vers les Grottes de Choranche.

À l'arrivée on nous a dit, sous forme de boutade, qu'on aurait pu y aller pour s'abriter.  J'ai répondu qu'il devait y faire aussi humide et probablement plus froid !  (on a le sens de la répartie ou pas, n'est-ce pas ?).

Et donc, on est parti à gauche plutôt qu'à droite vers les grottes et on a continué sur Les Jarrands et Lans-en-Vercors puis Sassenage et, enfin, Grenoble et l'hôtel Mercure.

 

Tout était mouillé : on a pendu nos linges un peu partout dans la chambre en aérant au maximum.  Restait à espérer que tout cela sèche pour la ronde du lendemain !

 

Nous étions prêts pour l'heure du repas, fixé à 19h30 (un peu tôt faut-il le souligner ?).

Cette fois, nous avons eu le plaisir de notamment partager la table avec Luc et Alice, le Président et la Première Dame du club.

Je ne pense pas l'offenser en disant qu'Alice est aussi haute en couleurs qu'elle est ... petite en taille.  Outre des révélations de première main sur leur rencontre à tous les deux, nous avons eu un aperçu des difficultés que peuvent rencontrer les organisateurs de tels voyages.

On en a presque oublié de manger les excellents magrets de canard tant les conversations battaient leur plein.  On a même été rappelé à l'ordre par le service pour que nous libérions la salle.

On n'a pas continué au bar : il fermait dès 22h30 !  Cela a dû en frustrer quelques uns !!

De toute manière, nous étions bien fatigués après cette longue journée sous la pluie. Heureusement, les ascenseurs fonctionnaient à nouveau !!

 

Bonne nuit et à demain !!


Pas du Serpaton avec vue à 360°
Pas du Serpaton avec vue à 360°

Jour 4 : Boucle II (217 km)

Les photos du jour 4 !!!!

 

Lors du petit-déjeuner, nous étions cette fois en compagnie de 3 gars, un belge, un luxembourgeois et un français, les 2 premiers en GS et le 3ème sur une Kawasaki GTR 1400, un original !

On a bien trainé ce matin-là car, sauf erreur, nous étions les derniers à quitter le parking !!

Les premiers kilomètres nous voyaient traverser la ville sur un long boulevard truffé de feux tricolores, tous au rouge !!  Nous avons fait le plein avant de poursuivre notre route et nous avons fait un crochet par un Intermarché pour acheter le pique-nique du jour !

 

Après +/- 30 kilomètres, un peu avant Saint-Guillaume, nous sommes tombés sur une "route barrée à 6 kilomètres".

Cette fois, nous avons eu la chance de croiser des motards qui avaient poussé jusqu'au bout ... pour constater qu'il fallait faire obligatoirement demi-tour.  Comique : c'était justement les 3 motards avec lesquels nous avions pris le petit-déjeuner ce matin-là.

Nous les avons suivis et sommes passés par Saint-Andeol jusqu'à arriver à Gresse-en-Vercors

Là, nous avions la possibilité de monter, par une petite route tortueuse, pentue et en mauvais état jusqu'au Pas du Serpaton

C'est ce que nous avons fait, afin de rejoindre un alpage d'où l'on a eu droit à une vue à 360° sur les sommets des environs.  Nous n'avons pas été plus loin que le parking car la randonnée pédestre était longue pour profiter pleinement du spectacle offert.  Il y avait là la camionnette d'assistance du club mais nous n'avons pas vu son conducteur.  Peut-être est-il parti plus haut pour profiter à plein !

Pique-nique à Châtillon-en-Diois
Pique-nique à Châtillon-en-Diois

Nous sommes redescendus prudemment et avons pris la direction de Saint-Michel-les-Portes puis on a franchi le Col de Menée.

 

Nous avons vu des motards de la gendarmerie qui surveillaient les lieux ...

Certains les ont vus de tout près, j'y reviendrai !

 

Encore une fois à la recherche de l'endroit idyllique pour le pique-nique, c'est de l'autre côté du col, à Châtillon-en-Diois, que nous avons enfin trouvé un banc à l'ombre.

Nous étions le long de la D539, à hauteur du restaurant "Le Caveau", une départementale pas trop fréquentée heureusement, et le chien de la maison devant laquelle nous mangions - un braque allemand je crois - est venu gentiment montrer sa truffe, dans l'espoir sans doute qu'on lui sacrifie un bout de notre pitance mais sans succès !

 

Nous étions ensuite "invités" à déguster une petite flûte de Clairette à Die que nous avons traversée avant de poursuivre, sans nous arrêter, vers le Col de Rousset.

Là aussi, une indication sur le road-book papier nous invitait à laisser la moto avant le tunnel et à grimper au belvédère et, là aussi, on s'est limité à admirer le paysage de là où nous étions : trop chaud et trop équipés pour faire un semblant d'escalade !

 

La suite passait à nouveau par les Gorges de la Bourne et cette fois nous avons pu nous y arrêter et prendre quelques photos.

Nous avons été rejoints par un gars en GS et un couple en RT  avec lesquels nous avons ensuite continué jusque Lans-en-Vercors où nous nous sommes arrêtés pour boire l'avant-dernier ;-)  Merci à Bobby pour la tournée : à charge de revanche !

Et là, nous avons été rejoints par d'autres motards du groupe qui nous ont dit qu'ils avaient été arrêtés par la Gendarmerie et certains ont été verbalisés pour dépassement de la ligne médiane pointillée (!!!), 90€ d'amende à la clé.

Si ce n'est pas ça être pointilleux !!!

À la décharge de la maréchaussée, il faut savoir que nombreux sont les motards qui "mordent" les lignes, parfois continues d'ailleurs, et que cela peut s'avérer extrêmement dangereux en fonction des circonstances.

 

Nous n'avons pas trop tardé car ce soir-là il y avait la tombola RAD à 18h30 qu'on ne pouvait manquer sous aucun prétexte !

Et de fait, nous étions de retour, parmi les derniers, aux alentours de 17h30.

Juste le temps de se rafraichir et de nous parer de nos plus beaux atours ou presque (!) que nous rejoignions la salle à l'heure, pile poil !!

Gorges de la Bourne
Gorges de la Bourne

Et après la distribution de la petite Clairette de Die à tous les participants, le tirage au sort a commencé.

Et vous savez quoi ?

J'ai figuré parmi les heureux gagnants.

Et vous savez ce que j'ai gagné ?

Une boite de 80 lingettes UNPASS avec 1 microfibre.

Vérification faite, il semblerait qu'elles soient plus efficaces que les VULCANET mais ... je ne les ai pas encore testées !

Quoi qu'il en soit, voilà qui fait plaisir !!

 

Nous avons dîné avec les mêmes que la veille sauf Alice et Luc qui ont rejoint une autre table, devoir de relations publiques oblige !!

Nous avons évoqué le retour.  Certains continuaient le périple vers le sud alors que d"autres se questionnaient encore de savoir s'ils allaient remonter en un ou deux jours.

Aussi loin que nous étions concernés, nous savions que notre destination était l'Hostellerie d'Aussois à Semur-en-Auxois.

Je me demandais juste si j'allais prendre quelques libertés par rapport au road-book qui comportait environ 343 kilomètres jusque là mais avec + de 200 sur l'autoroute.

Je me suis dis que la nuit porterait conseil et c'est sur cette maxime conditionnelle que j'ai trouvé le sommeil  !


Pique-nique à Saint-Bonnet-de-Mure
Pique-nique à Saint-Bonnet-de-Mure

Jour 5 : le retour (avec étape à Semur-en-Auxois)

Les photos du 5ème jour !!!!!

 

Petit-déjeuner en tête à tête ce matin. 

Il y avait davantage de places vu que beaucoup avaient choisi la plage 7h30-8h30 pour pouvoir quitter l'hôtel au plus tôt et se taper au minimum 690 kilomètres pour rejoindre Couvin.

Ce n'était pas notre cas et nous avons pris nos aises.

On a terminé notre repas, salué les derniers participants puis on est retourné à la chambre pour boucler définitivement les bagages et prendre la route.  À noter que tout n'était pas totalement sec, les gants notamment et le bord des casques.  J'ai utilisé le sèche-cheveux pour compléter le séchage.  Comme quoi le sèche-cheveux dans la chambre  ça peut servir, même aux motards chauves : à bon entendeur, salut en de kost en de wind vanachter !!


On a jeté les quelques victuailles qui restaient dans le petit frigo et qu'on avait trimballées un peu trop longtemps !

On est parti à presque 10 heures.

Finalement, j'ai demandé au Tripy de nous emmener à la destination via des "routes rapides" mais sans péages.  J'avais également activé le Tom Tom avec le road-book proposé par le Club ...

À force de jongler avec les deux dans les moments de doute, ça ne s'est pas trop bien passé.  S'il m'évitait les autoroutes (à péages) le Tripy me faisait suivre des nationales inodores, incolores et insipides, contournant les grandes banlieues sur des axes truffés de zonings (commerciaux et/ou industriels) et de ronds-points !

 

Arrêtés par un feu rouge à Saint-Bonnet-de-Mure, on a acheté des sandwiches "maison" dans une sympathique boulangerie. 

On n'a plus cherché : juste après le feu, à l'arrière, il y avait une place en travaux et, plus loin, un banc à l'ombre, l'endroit parfait pour pique-niquer.  Pour la première fois, nous déjeunions à une heure "normale" c'est-à-dire midi !

De nouveau on a profité du moment pour se dégourdir les membres.


On est reparti toujours sur le même mode de guidage jusqu'à atteindre Neuville-sur-Saône où nous nous sommes arrêtés pour faire le point (carte à l'appui) et boire une bonne rasade de boisson fraîche !

J'avoue que j'étais découragé par cette première étape improvisée ainsi que  de voir que le temps passait sans qu'on avance "vraiment" et qu'on avait déjà fait beaucoup trop de kilomètres !

Et là, Josée et sa Vista ont repéré un panneau indicateur sur lequel apparaissait le patelin "Saint-André-de-Corcy"; c'était le patelin indiqué sur le road-book juste après la sortie de l'autoroute A46 au kilomètre 128.

Ni une, ni deux, on a hissé la grande voile et on est parti plein gaz dans cette direction.  Et donc, là, enfin, on s'est raccroché à la trace officielle ... pour ne plus la quitter, quoi qu'il arrive, départementales ou autoroutes, chemins de terre ou pas !

 

On a donc continué sur Ambérieux-en-Dombes, Saint-Trivier-sur-Moignans, Baneins, Pont-de-Veyle, Bage le Châtel, etc.  Quel plaisir d'enfin retrouver de belles départementales sinueuses, champêtres ou boisées, qui font le charme de la France avec un grand "F" !!

Un peu plus tard, aux environs de Cuisery, on est monté sur l'autoroute A6 pour une centaine de kilomètres avalés à vitesse légale.  Cela nous a coûté 7,70 € mais nous a fait gagner autant de temps, si pas plus !

On a pris la sortie 23 à hauteur de Montbard et, 8 kilomètres plus tard, nous arrivions à l'Hostellerie d'Aussois.

Avec tout ça, il était pas loin de 18h30 !

Moi qui craignais d'arriver trop tôt, pour le coup, il a presque fallu se dépêcher.

Déchargement, réception, accès à la chambre, messages aux enfants, douche, vestiaire et direction le restaurant.

Nous avions réservé une table en terrasse pour 20h30 mais, étant donné qu'on annonçait des orages, on a dû manger à l'intérieur.

Et on s'est fait plaisir.

Une salade d'antipasti au goût du Morvan  et des traditionnels œufs en meurette en entrée, des filets de rouget à l'huile vierge, courgettes au thym et un burger d'Époisses et son bun à la graine de moutarde en plat, le tout arrosé par un Saint-Véran 2019 ... de quoi doubler la note de l'hôtel et de clôturer sur une très bonne note, notez !!

 

Buona notte !!


LAIGNES
LAIGNES

Jour 6 : le retour (suite et fin !!)

Les photos du 6ème et dernier jour !!!!!!

 

Un petit-déjeuner aux petits oignons si je puis dire : il ne manquait rien et nous avons pioché dans un peu tout mais avec modération !

Il pleuvinait dehors ...

Le temps de manger, de payer la note, de nous équiper en faisant fi des combis plastiques (na !) et de charger la GS, que la pluie s'était arrêtée. 

L'itinéraire restant faisait 346 kilomètres jusque Couvin avec 120 kilomètres d'autoroute environ.

 

Direction Viserny vers Saint-Remy et arrivée à Laignes.

Très joli spot avec la Mairie et la résurgence de la Laigne !

Un cygne noir est venu à notre rencontre : apparemment il avait faim puisqu'il s'est attaqué par deux fois à mes bottes au travers de la rambarde.

On a poursuivi sur Les Riceys puis Bar-sur-Seine puis, après +/- 90 km de départementales, on est allé chercher l'autoroute A5 et on a pris un ticket au péage ! 

Que dire sur les autoroutes françaises ?

Qu'en matière de vitesses autorisées on passe très - trop - fréquemment de 130 km/h à 110 km/h selon la configuration des bermes centrales ou le fait de se trouver sur un tronçon qui contourne une agglomération : c'est embêtant car il faut alors jouer sans cesse du cruise control  (régulateur de vitesse pour les anglophobes).

Vive la Belgique et ses autoroutes (éclairées !) à 120 km/h constants finalement, sans oublier leur gratuité, même pour les étrangers de passage à Cajarc.

MOURMELON-LE-GRAND
MOURMELON-LE-GRAND

On a pris la sortie 27, gauche vers Mourmelon-le-Grand qu'on était sur le point de quitter lorsqu'on s'est dit qu'il était temps de trouver à becqueter.

Demi-tour gauche, direction la place et le magasin SITIS où le préposé rentrait les étals extérieurs.

Du coup on s'est précipité à l'intérieur !  On a juste eu le temps d'attraper au vol 3 sandwiches Sodebo, thon et 2x poulet (ceux "à la mie molle", connaissez ?), une belle grappe de raisins et des boissons fraîches.

On est repartis et, quelques minutes plus tard, la pluie s'est invitée à nouveau.  Arrivés à Vaudesincourt, Josée a repéré un appentis adossé au mur de la Mairie : c'est l'endroit que nous choisîmes pour pique-niquer.

Pique-nique à VAUDESINCOURT
Pique-nique à VAUDESINCOURT

De nombreux pigeons squattaient le toit de la maison d'en face, qui semblait abandonnée.  Heureusement, aucun d'entre eux n'a eu la mauvaise idée de venir réclamer sa pitance ou, pire encore, l'audace de tenter de nous la voler !!

Cette pause, outre qu'elle fut la bienvenue, a fait en sorte que les nuages ont eu le temps de se délester du surplus d'H20 qu'ils charriaient.

Résultat : nous sommes repartis au sec en direction d'Auberive, Bethenville, Juniville et Rethel que nous avons traversée !

Après quoi, on est monté sur l'A34 suivie de l'A304 (toujours inconnue du Tripy et pour cause, les cartes ne sont plus à jour depuis 2016) et enfin, après Couvin,  la N5 qui par endroits était bien humide avec des avertissements concernant l'aquaplaning.

Je n'étais pas trop à l'aise dans la mesure où je savais que le pneu avant était en bout de vie.

De là à risquer la nôtre, il n'y avait qu'une flaque !

 

On est arrivé à la maison vers 17h00 je crois et on a évité la grosse averse de justesse : les dieux étaient avec nous cette fois !!

 

Au total on a parcouru 2.090 kilomètres qui portent ainsi le total général à 11.452 après à peine 4 mois et demi d'utilisation pour le moins intensive.

Cela dit, la saison se termine tout doucement (septembre étant consacré à un voyage "autre qu'à moto") et on n'en fera probablement plus guère beaucoup avant l'an prochain.

=== F I N ===


Espace commentaires ...

Commentaires reçus via Fb suite à l'ajout dans un groupe du lien vers mon compte-rendu de ce voyage :

 

Chantal

Alberto présent, on a droit à un compte-rendu nec plus ultra  (+pouce levé)

 

Marie-France

Joli compte rendu  (+idem)

 

Alice

Magnifique reportage de notre périple RAD 2022 …Nous organisateurs vous Merciii à tous participants qui partagez avec nous cette aventure…!

 

À noter que, au moment où j'écris ces lignes, 112 personnes ont vu le lien, qu'il y a 9 "like" et 1 "j'adore".

***

Commentaires: 1
  • #1

    Alberto (samedi, 27 août 2022 14:38)

    Concernant la vignette Crit'Air, j'ai à l'instant essayé le simulateur.
    On indique juste
    -le carburant utilisé
    -le type de véhicule (motocyclette !)
    -la norme qui figure sur le certificat d'immatriculation (Euro 5)
    Le résultat : "Véhicule non éligible"
    Votre véhicule ne répond pas aux critères retenus pour l'attribution d'un certificat qualité de l'air.
    No comment !!