Jours 1>4 : L'ALLER


Jour 1 : 01/05 - 485 km

Les photos du jour !

Le rendez-vous était fixé à l'aire de Fontaine-L'Évêque à 8h00.

Nous étions treize à prendre le départ ce matin-là.  Sur la photo on voit, de g. à dr., "Bibi", Lorenzo, ChuChu, Giusi, Philippe, Noël, Axelle, Didier, Martine, Bledar, Feliciano et Tony ainsi que l'ombre portée de Nathalie, la compagne de Feliciano, co-organisatrice de ce trip au Portugal.

Nous allions être ensuite rejoints à Beaumont par Patrick et Lydie puis, bien plus tard, le 3ème jour précisément par Olivier, le frère cadet de Didier et enfin par Michel et Ann qui faisaient la descente en camionnette à bord de laquelle ils avaient casé leur superbe 1300 GS  ;-)

Vous aurez compté comme moi : nous allions être 18 membres du club à entreprendre cette longue transhumance, sur 13 motos, le couple Didier et Axelle roulant chacun sur sa monture !! Sauf la K1600 GT de Philippe, si je ne me trompe pas, il s'agissait uniquement de GS et GSA en 1250 et 1300 cc, en version Trophy, HP, Triple Black ou standard, une belle brochette de motos comme on dit dans les BBQ de standing ;-)

 

Comme il ne me connaissait pas, afin de voir comment je roulais, Feliciano  m’a demandé de rouler en 2ème position, une place que j'ai coutume d'apprécier et que je reprendrai dès que l'occasion se présentera au long du voyage, alternant avec Chu Chu notamment.

On a retrouvé Patrick et Lydie comme prévu et on a continué sur 90 km jusque La Bouteille, où nous avons marqué un premier arrêt "technique".

À noter qu'à peine nous avions mis les roues dans l'Hexagone, que dans une longue ligne droite, nous avons été surpris par un radar plutôt bien planqué.  La vitesse autorisée à cet endroit précis était limitée à 80 km/h, une véritable hérésie en fonction de la configuration du lieu.  Je n'ai pas vraiment eu le temps de couper les gaz et j'ai vu le flash crépiter à quelques reprises derrière moi, sans savoir si j'étais personnellement visé.  Quelques uns ont reçu leur prune pas plus tard qu'hier et aujourd'hui, 21 et 22 mai, dates auxquelles je rédige ces quelques lignes !   

Vu les vitesses enregistrées et corrigées, il est fort probable que nous ne serons pas tous impactés, on croise les doigts.

Le 2ème arrêt a été effectué à Vauxbruin où nous avons fait les pleins d'essence.

120 bornes plus tard, nous nous sommes arrêtés dans un complexe commercial à hauteur de Combs-la-Ville où nous avons pu profiter de la haute gastronomie ... américaine.

C'est à Artenay, au 390ème kilomètre, que nous avons refait les pleins pour ensuite continuer sur +/- 30 bornes jusqu'à notre 1er hôtel d'étape, le Novotel Saint-Jean-de-Braye à Orléans.

On a attaché les motos entre elles et/ou installé tous les anti-vols disponibles, afin de les sécuriser, la grand route n'étant pas bien loin.

Nous étions très bien installés et nous avons très bien mangé également : la valse à 1000 temps des repas "3 voire 4 services" était lancée, bonjour les régimes allégés !!


Jour 2 : 02/05 - 495 km 

Les photos du jour 2 !! 

2ème étape avec petit-déjeuner à 8h00 et départ à 9h00.

 

Petite parenthèse pour signaler que nous étions convenus de rouler "au piquet intelligent". Contrairement à l'autre, qui l’est moins mais qui se justifie davantage lorsque le convoi comporte beaucoup de wagons, il n'est pas ici nécessaire de marquer l'arrêt à chaque changement de direction mais il se limite simplement à surveiller ses rétroviseurs et de vérifier que le motard qui vous suit est toujours dans l'image qu'ils reflètent ;-)  

S'il en disparait ou s'il devient tout petit petit dedans, il suffit alors de ralentir et, si tout le monde joue le jeu, ce ralentissement "remonte" jusqu'au motard qui guide le groupe et qui ralentira à son tour jusqu'à marquer l'arrêt si le regroupement ne s'opère pas : simple et intelligent à la fois.  C'est bien plus fluide et ça fonctionne relativement bien pour autant que chacun y mette du sien et respecte le "train" imposé par le leader, certains prenant plaisir (??) à se laisser décrocher sans qu'on sache trop pourquoi : j’attends des explications 😉

Par ailleurs, ce n'est pas toujours facile à tenir lorsqu'on traverse des villes aux multiples pièges (feux rouges, voitures, piétons, etc ...)  où la vigilance doit être décuplée.  Dernier détail : un "fermeur" est dans tous les cas désigné, qui fait office de camion balai en quelque sorte.  Il l'est sur base volontaire.

On ferme la parenthèse et on poursuit !

1er arrêt technique à Monnaie (près de Tours) au 116ème kilomètre puis à La Celle-St-Avant jusqu'à arriver dans la périphérie de Poitiers après 236 bornes : là nous faisons les pleins et cherchons un gastronomique, KFC, Quick ou MC Do pour nous "sustenter" comme avait l'habitude de dire une vieille connaissance perdue de vue ... 

Peut-être était-ce dans un restaurant "La Boucherie" finalement, je n'en ai pas trop le souvenir ... et je n'ai retrouvé aucune photo postée sur le groupe Whatsapp à cette date !

Quoi qu'il en soit, on est sortis de là repus !

 

85 bornes plus tard, on a pris le café à Maine-de-Boixe puis on a roulé longuement, sur l'autoroute notamment, jusqu'aux portes de Béguey où nous avons rempli le réservoir de nos destriers et avons ensuite atteint, comme la tarte,  l'hôtel du Château de la Tour à Cadillac-sur-Garonne exactement.

 

Nouvelle parenthèse, je n'en suis pas avare, ça ne mange pas de pain, concernant les autoroutes.  C'est la 1ère fois que j'utilise le système de "télépéage".  Feliciano nous avait conseillé de faire l'acquisition de modules de télépéages pour faciliter les passages sur les autoroutes : on a cité Ulys, Bip & Go, Fulli Nomade, etc.

Perso j'ai choisi Ulys parce que ... Ullyse revient  : "Salut c'est moi Toto, le p'tit à la moto, l'ami d'Ulysse !"

Les premiers passages furent ... stressants mais la barrière s'est levée à chaque fois, parfois après un petit délai !!  On en reparlera ...

 

Et donc, nous voilà à l'hôtel.

Le patron nous a offert le verre de bienvenue, un bon point pour lui.

Si l'hôtel était un peu vieillot, il ne manquait pas de charme et, si mon estomac dit vrai, lui qui a plus de mémoire que moi, nous avons là aussi très bien mangé avec un repas arrosé de bon vin. 


Jour 3 : 03/05 - 530 km

Les photos du jour 3 !!!

Longue étape encore qui nous voyait plonger plein sud vers les Landes pour gagner l'Espagne.

Crochet par Labouheyre (78ème km) et Castels (132ème) pour les arrêts techniques indispensables et arrivée à Saubion (155ème) pour retrouver Olivier, le frère cadet de Didier G. , qui était accompagné par leur bien sympathique sœur.  Le cadet rejoignait l'aîné pour continuer la route avec nous : un gars très volubile et exubérant comme tous les gens du sud ;-)) 

On a fait les pleins au 237ème km à Guipuzcoa dans le Pays Basque avant d'arriver à Vitoria (province d'Alava) où nous avons pris notre repas sur une aire d'autoroute.

Sur un malentendu, avec Ma Douce, on a pris (chacun) un sandwich au jambon ibérique "Bellota" qui nous a coûté "mucho caro", "mucho caro" !! Bellota, rebellota et dix de der : 40 € pour 2 panini sans "cheso" et 2 soft !!

Bon, après un entretien avec Feliciano, il s'avère que le "bellota" est un "pata negra" nourri aux glands de châtaigniers, voyez ?  Le caviar porcin en quelque sorte ! 

C'était bien bon en effet et on l’a apprécié bouchée après bouchée, à sa juste valeur 😂

À ce stade on avait parcouru 334 bornes et il en restait +/- 200 pour notre destination du jour, fixée à l'hôtel Rey Sancho de Palencia ...

 

Cette fois,  comme d’autres participants, j’ai rencontré quelques soucis avec les barrières aux péages, celles-ci refusant obstinément de se lever, malgré quelques formules magiques d’abord et quelques "put... de bor... de mer..." de jurons ensuite. Lorsque vous n’avez pas le ticket d’entrée de la montée sur l’autoroute que faire sinon vous faufiler sur le côté, hein ?  Quand c'était possible, c’est ce que j’ai été contraint de faire, 2x au moins je crois.

On verra dans la boîte aux lettres si cela aura des conséquences ...

Le badge était pourtant idéalement placé sur le grand sac de réservoir, à l’abri sous une pochette plastifiée. Mais encore faut-il respecter un timing parfait et un positionnement idoine : tout un art apparemment !

À noter qu’avec ce système on ne sait absolument pas ce que ça coûte et ... tant mieux : au diable les varices et la varicelle !!!  Là aussi on verra au décompte final ...

 

On a fait les pleins à Quintanapalla (Province de Burgos) dans la communauté autonome de Castille-et-León, l'Espagne étant constituée de diverses communautés autonomes en définitive.

L'essence était autrement moins chère que chez nous en Belgique (1,85 €), qu'en France (2 €) et, plus tard, qu'au Portugal (2,2 €), tournant autour de 1,6 € du litre chez nos amis ibères.

100 bornes plus tard nous arrivions à l'hôtel Rey Sancho de Palencia.

On y était un peu avant 18 heures, après une journée rondement menée.

Certains sont allés faire un petit tour en ville pendant que nous nous reposions : c'est qu'on avait déjà près de 1.500 km dans les jantes et que, par ailleurs, on n'a plus vingt ans. Et tiens, tant qu'on parle d'âge, il faut savoir que Ma Douce et moi, fêtions nos 46 ans de mariage pile poil ce 3 mai : des noces de lavande.  Cela tombait bien, les savons dans la salle de bain fleuraient bon ce parfum ... Une pure coïncidence probablement ;-)

 

Le souper était prévu à 20h30, les espagnols dînant tard.

Le repas a bien commencé avec, en guise, en guise, en guise, d'entrée, de fins haricots coupés garnis de lardons, le tout plutôt savoureux.

La suite fut moins glorieuse : une cuisse de poulet bien pâle et quelques frites ramollies qui baignaient dans un bouillon de volaille et, en apothéose comme en dessert, une macédoine tout droit sortie de sa boîte.

Quant au vin, il était de celui qui tache selon les connaisseurs qui siégeaient autour de moi. Feliciano a été très sarcastique, avec sa pointe d'humour portugais, face à ce festin ibérique et on le comprend.

Perso, j'ai tout mangé, on ne me changera plus !   Ah, si, j'ai peut-être laissé une frite ou deux :-))

Si certains sont repassés par la case "bar" pour peut-être y taper la carte, nous avons préféré regagner notre spacieuse chambre pour nous reposer.  En effet, une nouvelle longue étape (465 km) nous attendait le lendemain et le petit-déjeuner était prévu à 8h00.


Jour 4 : 04/05 - 465 km

Les photos du jour !!!!

 

Nous étions à l'heure pour le premier repas du jour.  Là aussi, en matière d'offre, le buffet n'était pas des plus réjouissants, même s'il n'y manquait rien ou presque. 

Je voudrais revenir un instant sur mon jugement de la veille concernant le repas du soir.  Il faut savoir que lorsqu'on voyage en groupe, on n'a pas droit au chapitre en terme de choix du menu, ou si peu, à moins peut-être d'être venu en reconnaissance et d'avoir discuté le coup et le coût avec l'hôtelier.

Sans doute qu'en commandant à la carte, chacun à son tour, on aurait déjà une palette plus étendue de couleurs et de saveurs ... mais c'est de l'ordre de l'impossible dans le cas présent.

Reste que la note de l'hôtel sur TripAdvisor ne brille pas au firmament. 

 

Nous sommes partis avec, comme souvent, le petit quart d'heure académique de retard par rapport à la feuille de route, la faute à personne.  Je ne m'en plaindrai pas, moi qui ait souvent du retard à l'allumage ;-)

 

Nous voilà partis !

On a roulé une petite heure et demi avant de faire les pleins.  C'était à Aldea Nueva De Figueroa.  À ce que j'ai compris, Feliciano a estimé les arrêts carburant au regard de la plus petite autonomie du plateau soit apparemment +/- 250 kilomètres.  Cela me parait un peu court mais peut-être que la 1300 GS consomme davantage que la 1250 alors que son réservoir a perdu 1 litre de capacité.  Cela étant dit, il vaut mieux faire le plein trop tôt que de terminer à pied, n'est-il pas ?

Ne parlons pas des GSA qui, elles, vont allègrement au delà des 500  bornes d'indépendance ;-)

Un peu plus tard,, au 170ème km, près de Salamanca, on a fait l'arrêt détente, toujours le bienvenu pour soulager le corps et l'esprit. Ce sont là aussi des moments privilégiés de partage, qui permettent de faire le point sur la météo à venir par exemple.  Nous avions notre spécialiste en la personne d'Olivier qui, sur base d'une appli météo, pouvait prédire à quelques minutes et quelques hectomètres près, si nous allions être rincés ou pas !!   J'aborderai le sujet qui fâche, "la météo", un peu plus loin ...

Puis, plus tard, alors que nous croisions tranquilles sur une petite route bordée de végétation, on a vu apparaitre le panneau PORTUGAL.

Comme il y avait un petit groupe de motards juste devant, Feliciano a d'abord continué sans s'arrêter mais après un conciliabule entre lui et Nathalie, 1 ou 2 kilomètres plus loin, ils ont décidé de faire demi-tour et ils ont bougrement bien fait !!

Il ne fallait absolument pas rater l'occasion de se regrouper sous le panneau, d'étendre la banderole du club et de marquer l'évènement, non ?  On l'a bien mérité ce PORTUGAL, non ??  1.700 bornes pour y arriver, ça se fête, non ???

Bon, c'est pas tout ça mais ... les émotions ça creuse !  

Le resto que nos guides avaient réservé n'était heureusement plus très loin, à une trentaine de bornes environ : situé à Sabugal, il s'appelait "Zé Nabeiro", "" étant un diminutif pour José je crois.   On a un peu ramé pour le trouver et surtout pour se garer.  On était là dans un petit village comme nous en emprunterons plus tard par dizaines, avec des rues extrêmement étroites, qui ont conservé leurs vieux pavés au relief accidenté, aux angles à 90° voire beaucoup plus, difficilement négociables avec nos lourdes machines chargées comme des mules : un bel exercice de maniabilité lente qu'on apprécie moyennement ou pas du tout !

 

On s'est installé à une longue tablée dressée pour nous.  Dans un angle de la pièce trônait un grand feu ouvert d'où se dégageait déjà un délicat fumet de viandes grillées ...

En attendant le plat de résistance, on nous a servi des "amuse-bouches" que je vous dis pas la variété, de quoi être rassasiés avant ... de l'avoir ouverte ;-)

Je ne suis toutefois plus trop sûr de leur nature exacte mais qu'importe, c'était copieux, excellent, naturel, local, etc.  Je me demande si, après ça, on n'a pas eu une bonne soupe "comme à la maison de la nonna Giulia", ma sainte mère : aussi savoureuse, copieuse, voyez ?  Et puis, la viande est arrivée sur des grands plateaux, en veux-tu, en voilà !  T'en veux plus ?  Y en a encore et encore !!  Et du riz, et des pommes de terre et de la salade ...

Rarement vu un tel festin.  

Et puis le dessert.

Et puis le petit café "Delta", debout derrière le comptoir.

L'avant goût du Portugal !  Un goût naturel et sans chichis !

 

Dur, dur, de remonter sur nos brêles après un tel festin et pourtant il fallait y aller, on ferait la sieste ... la nuit !!!

Les routes qui n'avaient en général pas eu un grand intérêt jusque là, car il fallait bien avancer n'est-ce pas, sont devenues autrement plus sympathiques et parfois exigeantes tant les virages se succédaient à un rythme effréné ... et freiner dans ces cas là c'est bien dommage ;-))))

Essence à Fundao dans un Intermarché  + Pit-stop bar (km 393 

Arrivée à l'Hôtel Santa Margarida à Oleiros !

 

On a rangé les motos sous des auvents, à l'abri des intempéries et on a déchargé tous nos bagages : c'est qu'on restait là pour 5 nuitées.

 

Nous avions une belle et grande chambre au 1er étage, la 113, avec de grandes baies vitrées et une terrasse qui donnait sur l'arrière du bâtiment.

On a pris le temps de dispatcher nos "petites affaires" et de boire un petit café car nous avions une machine à disposition ainsi qu'un petit frigo et un coffre-fort d'ailleurs. 

Le repas était prévu à 19h30 si je ne m'abuse.

Et là encore, la ronde a commencé : une bonne soupe bien roborative, suivie d'un plat généralement bien équilibré avec ce qu'il faut de légumes frais, de viande ou de poisson et des féculents à la pelle, le tout suivi d'un dessert dans le même esprit, le sucre en plus ;-))  Quant aux boissons, sauf celles consommées au bar, elles étaient incluses dans le prix de la demi-pension :

que demander de plus ?   

Que le tout soit chaud peut-être ??

Car oui, certains plats étaient parfois à la limite de la tiédeur, voyez ???  Feliciano a fait remonter l'info en cuisine et la solution est venue au bout ... d'un "certain temps", celui que met le fût du canon à refroidir après que l'obus soit passé dans le fût, comme le disait Fernand RAYNAUD dans son sketch !

 

J'allais oublier de dire que nous avons eu le plaisir de retrouver nos amis Ann et Michel : ils ont déposé leur camionnette à l'hôtel suivant, celui de Quinta Terrincha et nous ont rejoints  à Oleiros pour commencer le périple en 2 roues, avec nous !

Nous étions donc enfin au grand complet et pouvions dès lors dormir sur nos deux oreillers ;-))   


Commentaires: 4
  • #4

    Alberto (mardi, 26 mai 2026 13:20)

    J'interviens juste pour préciser que les commentaires 2 & 3 ci-dessous ont été postés sur le groupe Whatsapp le samedi 23 par Chuchu et Nathalie respectivement à 21h37 et 21h46.
    Je les ai copiés et collés pour qu'ils apparaissent ici.
    Les "emoji" ne sont pas reconnus lors de ces opérations et se transforment en "panneaux de signalisations" qui n'existent heureusement pas dans le Code de la Route ;-)))
    J'en profite pour remercier infiniment les 3 intervenants.

  • #3

    Nathalie (mardi, 26 mai 2026 13:05)

    Très bien rédigé. J’ai l’impression de revivre le trip. Cela permet de revivre le voyage à travers ton récit.
    Hâte de lire la suite.�

  • #2

    Chuchu (mardi, 26 mai 2026 13:02)

    C'est tout à fait génial � d'une écriture parfaite qui m'apporte l'impression d'y être encore. Merci merci � dans l'attente de la suite. Bisous Chuchu

  • #1

    Ducati Michel (dimanche, 24 mai 2026 09:14)

    Cc Alberto, j'ai très apprécié le récit de ce trip sensationnel durant ces 4 premiers jours, j'attends la suite avec impatience.
    Bonne suite.