Le Pays Basque avec le club "Les godasses de Fraire"

Du 7 au 16 juin 2019

Château de Valençay
Château de Valençay

Deux étapes prévues pour descendre dans le Pays Basque : la première longue de +/- 525 km jusque Valençay et son VVF (Villages Vacances Familles) avec visite prévue du Château et +/- 600 km le second jour pour atteindre la destination, URRUGNE avec logement pareillement dans un VVF.

Départ dès 6 heures du matin pour la 1ère étape, de sorte qu'on est arrivé à destination vers 13 heures.  Nous sommes directement passés à table et pour ceux que la visite du château intéressait, rendez-vous fut pris à 14h15 au car.   Nous étions presque tous présents à l'embarquement.

La visite du château vaut largement la peine.  On s'y est tous dispersés au point que lorsque j'ai terminé la visite (vers 17 h 00) je me suis retrouvé seul à la sortie.  J'ai attendu un moment puis j'ai décidé de rentrer à pied au village.  J'ai demandé mon chemin en cours de route et j'ai terminé le parcours en compagnie de Riccardo, Fedele et son épouse.

On s'est +/- tous retrouvés au bar (c'est très souvent le meilleur point de ralliement, vous avez remarqué ?) avant d'aller se rafraîchir ou après suivant le degré de déshydratation, en attendant que le buffet soit ouvert.

On a terminé la journée par une soirée dansante / karaoké où quelques talents se sont révélés ...

*

La seconde étape fut marquée par un sérieux malaise de la part de Robert, le président du club. 

On a marqué un premier arrêt pour qu'il se remette en jambe mais, par précaution, on a fait un crochet jusqu'à la clinique la plus proche.  Finalement, sa femme et lui sont restés sur place pour qu'il subisse une batterie d'examens, alors que nous repartions vers notre destination.

En cours de route nous avons reçu de bonnes nouvelles le concernant.

Nous sommes arrivés pratiquement en même temps à URRUGNE : ils avaient pris le train jusqu'à la gare la plus proche où les attendaient Patrice et Françoise (frère et belle-soeur de Robert), qui séjournaient non loin de là et qui nous ont accompagné ensuite lors de quelques excursions sur place.

Comme nous sommes arrivés très tard au V.V.F., nous avons été invités à nous rendre directement dans la salle du restaurant.

Après le repas, si certains sont passés par le bar d'autres, dont nous étions, ont rapidement regagné leurs chambres pour vider les bagages et se reposer après une bien longue journée ...

*

Sur le circuit "Le Sentier Littoral"
Sur le circuit "Le Sentier Littoral"

1er jour sur place et "déjà" première promenade sur "Le Sentier Littoral".

On est parti tous ensemble pour d'abord longer la rivière Unxtin en compagnie de nos deux guides, un gars et une fille, le premier efficace et sobre, la seconde volubile au possible et très joueuse ...

On a compris combien l'océan était plus fort que tout.

On a vu des dizaines de blocs pesant chacun 50 tonnes, alignés le long du quai et destinés à être immergés en cas de grandes marées, histoire de protéger les terres ... On a vu le drôle de "bateau" qui était utilisé pour cette tâche.  On a compris combien ils étaient indispensables pour protéger la baie !

Pour ce qui concerne la corniche basque, c'est plus difficile dans la mesure où elle reste à l'état sauvage et qu'elle subit les assauts de l'océan de sorte qu'elle s'effrite petit à petit.  Circuler sur le sentier du littoral comme nous l'avons fait nécessite de ne pas s'aventurer trop près du bord et les accidents ne sont pas rares qui surprennent les inconscients et les trompe-la-mort ...

N'allez pas imaginer que nous avons pris le moindre risque.  La promenade était guidée et tranquille.

Comme à chaque sortie, on s'est scindé en deux groupes : les "bons" marcheurs et les autres, plus lents ou à l'approche plus touristique de la marche, voyez ?  Comme d'habitude, avec Ma Douce, on fait partie d'un 3ème groupe qui se situe quelque part entre les deux ... démarches. 

C'est marrant parce que, régulièrement, on se trouvait à mi-chemin entre les deux justement !!

Et donc, les plus entreprenants ont effectué quelque chose comme 8 kilomètres ce matin-là en un peu plus de deux heures, c'est dire malgré tout que l'allure était plus que raisonnable.

La guide volubile et farceuse m'a pris comme "cobaye" pour montrer l'efficacité d'une plante sur les taches ... en me collant une feuille sur le polo blanc et maculé !  Il en est une, blonde à forte poitrine, qui a voulu vérifier sous la feuille si la tache avait disparu ;-)

On est rentré au Village pour midi trente et on a rejoint nos tables.  A signaler au passage que nos places étaient désignées.  C'est ainsi que nous partagions la nôtre avec Romain et Marie-Jeanne, Jean-Marie et Claudette, Claudine, Eliane, Chantale (avec un "e") et Philippe ainsi que Marie-Louise et Claude.

*

Pour ce qui est des repas, ça n'a pas toujours été du goût de tout le monde, ça n'a pas toujours été suffisant mais dans les deux cas, il y avait toujours un "bar à pâte" pour les plus gros mangeurs.  Heureusement, sur les 12 convives il n'y avait que 2 gros mangeurs qui ont eu beau jeu de vider les plateaux restés inachevés ;-) 

Ce n'était pas du gastronomique, c'était parfois du "babaou" comme disait Chantale avec un "e", mais perso j'ai bien apprécié car ça ne manquait pas de saveur avec une simplicité de bon aloi !!

Pour ce qui est des boissons, elles étaient à volonté ou presque, avec du rosé, du blanc, du rouge et des carafes d'eau ...

*

A en croire le programme, rien n'était prévu l'après-midi et je pense que nous n'avons effectivement rien fait sinon un petit aller-retour le long de l'Untxin juste avant le repas du soir ! 

Un documentaire sur le Pays Basque était projeté en salle d'animation ce soir-là mais nous avons préféré le calme de notre chambre pour terminer la soirée.  Il faut savoir se ménager quelques ... plages d'intimité lorsqu'on voyage ainsi, à soixante personnes : c'est une question d'équilibre :-)

On devait aussi prendre des forces car le lendemain on attaquait "La Rhune", au départ du col de Saint-Ignace, une randonnée d'une durée de 4h30 aller/retour pour un parcours de 12 kilomètres avec un dénivelé de 800 mètres : un truc énorme pour des marcheurs comme nous qui n'avons jamais fait de "basse montagne".  Bien sûr on était libre de le faire ou pas et nous avions confirmé que nous serions de la partie à Robert.

Seulement voilà, on y a réfléchi à nouveau et, la nuit portant conseil, avec Giusi on a convenu au matin d'aller le trouver pour renoncer à ce projet car on ne se sentait définitivement pas à la hauteur !!

*

Trop tard et pas possible !  Ceux qui partaient en montagne devaient préparer leur pique-nique alors que ceux qui avaient pris l'option de monter là-haut avec le petit train à crémaillère  avaient leur repas de midi réservé au Village.  On ne pouvait PLUS revenir là-dessus.

Et Robert de nous encourager, de nous certifier que les guides seraient là pour régler le rythme et de nous convaincre de le faire sinon on le regretterait.

Au décompte nous n'étions qu'une douzaine à entreprendre cette escalade de sorte qu'il n'y avait qu'un guide et un groupe bien évidemment !

A noter qu'il manque Philippe G. et Michel V. sur la photo, ils voulaient rester incognitos ;-)

Sinon, outre notre couple modèle, mythique mi-raisin, il y avait Henri (le grand à l'arrière, Jannick sa femme (en bleu clair), Maryse (en jaune et noir), Chantal (en rouge),  Maryse (jaune et noir, cheveux blancs et lunettes noires), Jacques (en gris), Riccardo (en noir), Chantale (avec un "e", assise et en jaune et noir) et Claude (assis en bleu)  : nous étions donc 13 à grimper là-haut, sept hommes et six femmes, une infinité de possibilités :-)

 

Dure épreuve que cette escalade, croyez-moi.  On a fait des pauses très régulières histoire de reprendre son souffle et ne pas se mettre "dans le rouge".  On a grimpé ainsi pendant presque 3 heures mais jamais, jamais, je n'ai regretté d'être là, même quand on a vu passer le petit train avec les autres qui nous saluaient, même quand j'étais à court de souffle avec des mollets qui criaient grâce !  Une bonne bouffée d'air et on repartait de plus belle : Dieu que la Montagne est belle !!

On a croisé quelques troupeaux de vaches, de moutons et, plus emblématiques de la région, des "pottok" qui gambadaient en toute liberté.

Au sommet, notre guide Bixente est allé demander si on pouvait entrer dans le bar-restaurant avec nos piques-niques afin de manger au chaud, ce qui fut accepté par les tenanciers dès lors qu'on consommait une boisson sur place, ce qui est tout-à-fait compréhensible.  Je m'en suis tenu à un bon café.

On est resté là +/- 1 heure et on a entrepris la descente à 13h20.

Contrairement à celles et ceux qui sont venus et repartis presque aussitôt en petit train, nous avons eu la chance de profiter de belles éclaircies une fois arrivés au sommet et nous avons notamment pu admirer les vols planés des vautours qu'on a presque pu toucher du doigt ...

*

Par expérience, je redoutais autant, voire plus, la descente.

Si les mollets sont très sollicités en montée, ce sont les cuisses et surtout les genoux qui trinquent lorsqu'on descend.

Six kilomètres et demi pour passer de 900 mètres d'altitude à presque zéro soit le niveau de la mer (ou de l'océan !), effectués finalement sans encombre en 2 h 30 environ avec juste un pied gauche épris de liberté qui s'est royalement planté dans la boue ...

On a rejoint le groupe à Sare où nous avons repris le car en direction des grottes que nous avons visitées.

Entrée des Grottes de Sare
Entrée des Grottes de Sare

Interdiction de prendre des photos pour préserver le site.

Toujours impressionnant de faire ces voyages "au centre de la terre"  et de voir le  merveilleux travail de l'eau au cours de millénaires ...

La guide qui nous accompagnait était intarissable et maitrisait son sujet en profondeur :-)

Une fois sortis des entrailles de la Terre, nous avons repris le car et sommes retournés au village.

Juste le temps de se rafraichir et de se changer avant de passer ... au bar ... puis dans la grande salle du restaurant.  Nous étions au moins trois groupes de joyeux sexagénaires (et plus si affinités !) et l'ambiance générale était pour le moins bruyante !

 

A quelques uns nous avons ensuite été faire un tour du côté de la salle d'animation et nous sommes inscrits au "blind test".  Nous avions une épreuve de retard par rapport au 4 ou 5 groupes de français déjà présents.

On s'est bien amusés avec une Françoise qui allait à la pêche aux réponses auprès de nos compatriotes restés au bar jusqu'à ce que l'animateur "ferme les portes" de la salle !

Au décompte final, on est arrivés bons derniers avec 29 points alors que les autres se baladaient entre 32 et 37 points, ce qui nous a fait dire, avec une bonne foi évidente, qu'on aurait certainement gagné si nous avions été là au début du test !!

Retour en chambre, quelques pages de lecture et bonne nuit les frères de Fraire ...

*

Mont Igueldo et son parc d'attraction(s)
Mont Igueldo et son parc d'attraction(s)

Oui, c'est la SEULE photo que j'ai sauvée.

Le soir, j'ai transféré les photos du Jour 5 sur Google photos (comme pour les jours 1,3 et 4 auparavant) mais l'opération a foiré !  Faut dire que la Wifi était plutôt lente en chambre et sans doute que dans l'impatience j'ai clôturé l'opération trop tôt, de sorte que j'ai tout perdu !

Bien dommage car ce fut encore une journée bien chargée avec :

... et autant de photos avalées par l'Internet glouton qui ne pardonne aucune erreur de manipulation, Malédiction !!

Il a plu ce jour-là.

Le climat océanique réserve des surprises avec, en exagérant un peu, des journées qui voient défiler les 4 saisons, voyez ?

Ce temps incertain a nécessité quelques changements au niveau du programme et notamment la visite à la chocolaterie.

Un moment délicieux faut-il le souligner ? Voilà qui est fait !

On y a goûté du 99% chocolat jusqu'à du 72% ainsi que des spécialités au piment d'Espelette.

Pour ce qui est du mont Igueldo, les vues panoramiques qu'il autorisait ont été gâchées par la grisaille ambiante ... mais pas trop !

Quant à la cidrerie Petritegi, voilà également un moment à marquer d'un petit caillou blanc !

Outre la dégustation du cidre à même le tonneau percé d'où giclait le précieux jus, nous avons été invités à y manger sur des tables en bois très rustiques entourées de bancs tout aussi ... solides.

On a commencé avec du cidre bien sûr et du chorizo avec de la baguette, puis on a continué avec une omelette à la morue et ensuite de la morue avec des poivrons.  Des bruits couraient dans les bancs, que nous avions pris pour un "running gag", parlant d'une énorme côte à l'os, mais quand on l'a vue arriver, on ne riait plus : 800 grammes pour 2 personnes avec ... rien d'autre dans l'assiette que de la viande, tendre et saignante !

On s'en est donné à cœur joie avec Ma Douce ...

A noter qu'en matière d'assiette justement, nous en étions privés : les plateaux étaient posés entre les convives et on y mangeait directement "sa part", à l'aide des couverts fournis, quand même hein, on n'est pas des sauvages comme dirait Popeck !!

S'en suivirent les fromages, la pâte de coing, les noix et les "tuiles et cigarettes".  Autant dire qu'on est sorti de là complètement repus avec juste l'envie de faire la sieste.  C'est ce que la plupart d'entre nous a fait, dans le car, avant d'arriver à Fontarrabie pour une visite rapide de la ville, accompagnés par notre guide Philippe, jamais avare en informations historiques, au point de remonter quasiment au Big Bang ;-)

 

Entre le dessert et ... l'apéro suivant, offert pour les 39 ans de mariage de Brigitte et Daniel, on a été boire un verre avec Mimi et Claude dans un bar non loin du village.  On y a fait d'avantage connaissance et on a devisé avec le serveur qui nous a raconté qu'il faisait des allers/retours entre ici et Nice, en fonction des saisons.

Le soir, après le repas, toujours en bonne compagnie, on a zappé la soirée dansante avec extinction rapide des feux !

*

Journée "tourisme" aujourd'hui avec visite de l'Atelier du Piment à Espelette suivie d'une dégustation de divers produits, tous à base de piment, une base plus ou moins prononcée, avec un antidote pour calmer les gorges enflammées ...

Petit tour sur le marché local où Ma Douce n'a pas longtemps résisté à la tentation de s'offrir deux paires de baskets en super promotion !

Au hasard des petites rues, on est tombé dans une boutique "La Pitchouli" dont nous avaient parlé Françoise et Patrice, une boutique où l'on pouvait goûter à tout, presqu'à volonté, avec une vendeuse hyper-sympathique à l'accent chantant mieux qu'une cigale, voyez ?  Là aussi, on s'est laissé aller à quelques achats de ... meilleur aloi cette fois ;-)

Retour au Village pour un plat de "babaou" comme dit Chantale avec un "e", fait de saucisses et de petits pois.  Perso, j'ai bien apprécié, cette cuisine "comme à la maison" voyez ?  Sans prétention, savoureuse et simple  !

Nouveau départ à 14h15, cette fois pour visiter Saint-Jean-de-Luz.

Toujours accompagné par notre intarissable guide, nous nous sommes promenés sur le port, la baie, la place Louis XIV et avons marqué un arrêt pieu à l'église Saint Jean Baptiste.

Nous avons eu quartier libre pendant une heure environ afin de satisfaire les insatiables envies de shopping et/ou de bistrots ...

Retour au village, passage au bar, repas du soir et ... soirée "Loto Gourmand" dans la salle d'animation : quelques membres du club, plus chanceux que d'autres, ont gagné des paniers gourmands, tous rehaussés par l'un ou l'autre produit au piment d'Espelette ;-)

*

On nous avait annoncé la veille que la visite prévue l'après-midi à Biarritz était annulée ... au grand dam de beaucoup.  A un moment, nous avons discuté de la possibilité d'y aller par nos propres moyens, en train, tram, bus, taxi ou trottinette électrique mais rien n'a été finalement convenu ...

Apparemment cette annulation était due à des travaux importants autour de la ville qui rendait son accès très malaisé pour un autocar ...

On n'épiloguera pas là-dessus.

Et donc, on a pris le car et on s'est rendu à Guéthary au départ de laquelle on a fait un nouveau "Sentier Littoral" jusqu'à Saint-Jean-de-Luz.

Un très beau sentier, plus escarpé que celui que nous avions suivi le 1er jour avec un dénivelé de 150 mètres et un parcours qui faisait dans les 7 kilomètres environ.  Deux groupes à nouveau, avec deux guides et de splendides panoramas qui se sont offerts à nos yeux ébahis, écarquillés, exorbités ...

Retour au village, repas et ... quartier libre.

Avec Chantale et Philippe on a convenu de faire un aller/retour jusque Saint-Jean-de-Luz, histoire de se dégourdir gentiment les jambes afin qu'elles ne rouillent pas !  Idem avec le verre qu'on a pris pour qu'on ne se déshydrate pas, voyez !!  Et 8 kilomètres à pied de plus au compteur ...

Le soir, après le repas, on est allé écouter un "choeur d'hommes Basque", Primaderan qu'il s'appelait, qu'on a écouté presque religieusement jusqu'à ce qu'il entonne la version basque de "Frida Oumpapa" de notre Annie Cordy nationale et là on s'est un peu lâchés ;-)

*

Commentaires: 1
  • #1

    Giusi (lundi, 24 juin 2019 13:02)

    Au départ on est parti à St Jean-de-Luz avec Chantale et Philippe pour trouver et ramener un ciré à Deborah, leur fille. Nous l'avons trouvé et finalement pas acheté car la taille faisait l'objet de trop d'hésitations.

Le Col d'Ibardin
Le Col d'Ibardin

Pour les plus vaillants, circuit du Lac d'Ibardin ce matin-là.

Pour les autres "quartier libre".

Au départ du Col du même nom ce circuit offre un point de vue vertigineux sur la vallée. 

Annoncé pour 7,5 km et un dénivelé de 300 mètres (de la bibine pour les ceusses qui s'étaient tapé La Rhune quelques jours auparavant), il en a fait souffrir plus d'un car on a attaqué la montée à un rythme un peu trop soutenu.  Après une courte pause et un réglage des braquets, ça c'est mieux passé et on a effectivement pu profiter des panoramas vertigineux susnommés ;-)

Passage obligé par les "ventas" pour le shopping traditionnel à bon prix (alcools, tabacs, Enzo Voort ...)

 

Retour au village, repas fissa et ça repart en direction de Bayonne, capitale du Labourd, classée "ville d'Art et d'Histoire" ...

 

On a commencé par la visite d'un atelier de fabrication de jambon chez un producteur affineur,  chez Pierre Ibaïalde, avant de passer à la dégustation.

A souligner que la production s'y élève à 1.600 jambons par an alors que dans les ateliers qui servent la grande distribution on en produit autant mais QUOTIDIENNEMENT !  C'est dire la différence de soin qu'on y apporte, n'est-il pas ?

Après ça, on a visité la ville après avoir longuement suivi les explications de Philippe devant son plan ...

Le soir, repas et passage par la salle d'animation pour suivre le karaoké et entonner quelques tubes des années 50, 60, 70, 80, 90, 2000 et plus.  C'est un des avantages d'avoir du vécu, on a une discographie très étendue  ;-)

 

Petite variante par rapport à tous les autres soirs, il fallait faire ses valises car le lendemain matin on quittait le Village !!  On a dû faire preuve d'inventivité pour caser tous les brols supplémentaires qu'on a acheté sur place ...

*

Neuvième jour ...

Les valises étaient au car à 8h15.

Lors du petit-déjeuner, on s'est tous préparer le pique-nique qu'on mangerait sur la route à midi.

R.A.S. ce jour-là sinon qu'on a été beaucoup plus sage qu'à l'aller dans l'autocar, la fatigue du séjour sans doute.

On est arrivé au village de Valençay autour de 17h00 je crois.

On y  a profité d'une bien meilleure literie qu'à Urrugne bien que "aussi loin que je sois concerné" comme on dit en anglais, je n'ai pas eu trop à m'en plaindre : dure certes, bruyante parfois ^^ mais correcte dans l'ensemble.

Autre détail qui en a "choqué" plus d'un(e), c'est le fait que les chambres n'étaient pas faites et qu'en ce qui concerne les essuies ils n'ont été changés qu'une fois au cours du séjour.

Mais combien d'entre nous changent-ils leurs essuies de bain TOUS LES JOURS à la maison, je vous le demande ???

Et donc, on a été très très chaleureusement accueillis par le staff de Valençay et on y a bien dîné/soupé (?) après quoi, une soirée dansante et chantante a vu se révéler d'autres talents encore ;-))

*

Dixième jour ...

Cette seconde étape de retour étant plus courte, nous avions quartier libre le matin ...

Nous avions dans l'idée de visiter le parc du Château, parc que nous n'avions pas pu visiter à l'aller parce qu'il était fermé pour cause de tempête ...

Finalement, on s'est promené dans le village, en passant par un petit sentier buissonnier qu'on nous avait indiqué.

J'ai complètement oublié qu'il y avait un musée de l'automobile sinon nous l'aurions sans doute visité.

Reste qu'au détour des petites rues pittoresques, nous avons croisé un motard qui cherchait son chemin ...

Il roulait sur un ersatz de Harley, il était belge d'origine, avait longtemps vécu à Spa et il portait un catogan.

Pas de GPS, pas de carte géographique, juste 5 ou 6 noms de villes qu'il devait traverser pour rejoindre sa destination qui n'apparaissait nulle part sur les panneaux autour de nous !!

Nous lui avons conseillé d'aller au centre du village pour chercher l'information.

Après ça, on est revenu par le même chemin buissonnier et nous avons rejoints nos coreligionnaires pour la dernière cène ;-) avec apéro offert par Yves W. qui fêtait son énième anniversaire ...

A noter que Jean-Marie, le chauffeur, a aussi offert un verre le jour de son anniversaire mais je ne sais plus quel jour c'était !

En tout cas, toutes les occasions étaient propices pour lever notre gobelet !

On a déposé José à Frasnes-lez-Couvin et on est arrivé à Fraire aux alentours de 17h30-18h00 je crois ...

Déchargement des bagages, embrassades, accolades et au revoir les camarades !!

 

On a presque déjà signé pour le voyage à Arcachon l'an prochain, c'est dire si le séjour et la compagnie nous ont énormément plu !!

On est pas tous sur la photo hélas ...  Je ne pense pas qu'il y ait une photo du groupe au complet
On est pas tous sur la photo hélas ... Je ne pense pas qu'il y ait une photo du groupe au complet

 

Je termine en n'oubliant pas de remercier TOUT LE MONDE, les organisateurs bien entendu mais tous les participants à ce voyage qui, d'une manière ou d'une autre, ont TOUS contribué à sa réussite !!!

!!! A très bientôt !!!



Baie du Mont St Michel avec le club des marcheurs "Les culs-de-jatte de Mauge"

Du 16 au 20 mai 2019

Les photos du premier jour ! (cliquez SVP)

Il consistait en une étape longue de + de 600 kilomètres avec départ à Hamois et arrivée à l'Hôtel des 13 assiettes à Le Val Saint Père, à un jet de pierre du Mont St Michel ...

N'étant pas du club et par conséquent du "coin",  nous avons commencé par faire 75 bornes dans le sens opposé aux aiguilles d'une montre (!!), c'est-à-dire plein est alors que la Normandie est à l'ouest !

En attendant l'autocar qui devait être là à 7 heures moins le quart ... et qui est arrivé avec retard, on a déjà fait connaissance avec quelques autres participants dont André l'organisateur et René, le secrétaire du club.

On s'est arrêté une première fois pour embarquer 2 ou 3 personnes, puis pour la collation vers 10h30 ainsi qu'à 13 heures environ pour manger dans un resto-route sur l'aire "Coeur des Hauts de France" à hauteur d'Assevillers, me semble-t-il.

Je dis cela parce qu'en fait, je n'ai A-B-S-O-L-U-M-E-N-T pas été attentif au trajet que nous avons suivi.  J'ai juste le souvenir que le chauffeur, Alain, a parlé de l'aire des Hauts de France, une nouvelle appellation ET de la région ET, par conséquent, de l'aire en question !!

On a mangé frugalement d'un sandwich pour ma Moitié et d'un sandwich et demi pour moi, l'autre moitié, bien emballée, rejoignant le fond du sac à dos.  C'est fou comme la bouffe industrielle est chère dans ce genre d'endroit.  Il y avait bien une espèce de sorte de traiteur ("Paul") mais la file d'attente était bien longue et je n'ai pas eu d'écho concernant la "déliciosité" des denrées proposées ...

Sur le Pont de Normandie
Sur le Pont de Normandie

On a marqué un nouvel arrêt +/- 2 heures après le déjeuner (attention, pour rappel on est en France et donc, on y déjeune et point ne dîne à midi, voyez ?) et on est arrivé à l'hôtel qu'il devait être 16h30-16h45 environ.

Si certains ont été logés dans des chambres, nous avons été installés dans un petit "cottage" (N°50) dont tout l'aménagement intérieur était fait de bois, dans une ambiance chaleureuse et cosy.

Pas trop d'espace mais suffisamment pour être à son aise.

On a vidé les valises, on est passé sous la douche, chacun à son tour ^^ et on a été faire un petit tour dans les environs avant de rejoindre le groupe pour le verre de bienvenue.

Ce que je pense être le directeur de l'hôtel a fait un petit speech, un peu comme s'il s'adressait à une classe d'ados (à prendre pour un compliment ... ou pas, suivant votre humeur !) et après le cidre régional, on a été invité à passer à table.  Tous les menus sont repris sur deux feuilles descriptives que vous trouverez en illustration du "jour 5" de notre séjour.   Sans doute pour créer la surprise, nos hôtes du jour ont espièglement inversé les menus ...

En fin de repas, il me semble que quelques uns sont repassés au bar pour un petit calva ...

*

Les photos du deuxième jour !!

Debout à 7h00, petit-déjeuner à 7h30 et départ à 8h30 !!

Un mot sur le buffet, enfin deux mots : très bien !

Rien n'y manquait d'essentiel en tout cas.  On peut toujours mégoter pour les plus "salés" d'entre nous, par exemple, avec toujours le même jambon cuit et un fromage sans saveur mais bon ... on n'est pas là pour s'empiffrer non plus !!

A 8h30 on est tous parti à pied en direction des "Prés salés" qui n'étaient pas bien loin.

Prés salés et ongulés vernis
Prés salés et ongulés vernis

Au décompte, on a marché ainsi plus de 4 heures et on a couvert un peu plus de 13 kilomètres en longeant la Sélune, en passant par le Gué de l'Épine, en zigzagant entre des millions de crottes abandonnées par des milliers de moutons et en écoutant notre guide jamais à court d'infos et d'anecdotes sur l'histoire avec un grand et un petit "h".

Il a notamment expliqué pourquoi "Les 13 assiettes" mais ... je n'en ai qu'un vague souvenir : j'espère que vous n'en ferez pas un plat ... auquel cas ils seront 14 !

Vers 11 heures, on a failli attendre le van qui devait nous amener les produits du terroir (et du "meroir") à déguster.  Il était resté bloqué derrière une vague laineuse de moutons justement !

Il y avait des huîtres, des fines tranches d'andouille, le tout arrosé d'un frais Pommeau du cru, vraiment de quoi se remettre en jambes pour la suite pour peu qu'on fasse preuve de modération bien entendu !

On a donc continué de plus belle et on a tenu bon jusqu'au pique-nique, plus conventionnel puisque fait de baguettes (du pain français !), de tranches de rôti de porc et de taboulé, la Cristalline constituant l'unique breuvage, celui des sages, comme une image, pas d'Épinal dans ce cas-ci puisqu'on n'est pas dans les Vosges, faut-il le souligner ? 

Arrivée au Mont par la navette
Arrivée au Mont par la navette

On est rentré à l'hôtel et on nous a donné 15 longues (!) minutes pour nous rafraîchir et nous changer pour la visite du Mont Saint Michel. 

Nous avions décidé de visiter l'Abbaye et suite au conseil d'André, afin d'éviter les files, nous avions acheté nos billets d'entrée via la billetterie disponible sur Internet. 

Après le car, nous avons pris la navette qui nous a déposés au pied du Mont, la Merveille de l'Occident comme on la surnomme.

La grimpette via les petites rues commerçantes était bien ardue : on l'a bien méritée cette visite, croyez-moi !

On s'est dispersé dans les innombrables salles de l'édifice. 

On s'est raccroché à un groupe dont la guide s'exprimait en français et on ... n'a pas retenu grand chose de ce qu'elle a raconté !  C'était bien intéressant et elle maîtrisait parfaitement son sujet.  Le truc c'est qu'on écoute d'une oreille distraite pendant que l'autre regarde tout autour pour s'imprégner des lieux !

Si, si, parfois on écoute avec les yeux et on regarde avec les oreilles, c'est l'éveil des sens ... dessus dessous !!

On a terminé la visite en descendant par les remparts, en remontant (!) ensuite l'artère principale (2m25 de large !) avec un crochet par le glacier pour s'offrir un gelato à l'italienne malgré un fond de l'air bien frais, laïho, laiho : s'il n'y a plus de saison il n'y a pas non plus de mal à se faire du bien !!

On a pris la navette du retour vers 17h15 car le car, l'autocar, nous attendait à 17h30.

Retour Aux 13 assiettes, crochet par le cottage pour se refaire une beauté, certain(e)s mettant moins de temps que d'autres pour des raisons qui m'échappent, car à 60 balais et plus on est plus belles et beaux que jamais !

Passage au bar pour l'apéro, puis direction la salle de restaurant où le Chef nous a surpris pour la seconde fois puisqu'il nous a servi le repas de la veille.
Explication : jeudi on a eu le menu initialement prévu samedi et vendredi on a eu la terrine de la mer, le confit d'agneau et son jus ainsi que la tarte aux pommes, prévus le jeudi, voyez ?

Tout était bien frais, n'en doutez pas ;-)

Dernier crochet au bar où André a offert le pousse aux couche-moins-tôt !!

*

Les photos du troisième jour ICI.

Une journée à marquer d'une empreinte ... de pied, voire deux !!

Au programme : "traversée de la Baie du Mont Saint Michel avec un guide local" ! ... selon les horaires des marées, une phrase qui a toute son importance dans ce milieu entre terre et mer !!

On a bien entendu commencé par prendre le petit-déjeuner (mêmes horaires que la veille) et on a confectionné un petit "casse-dalle" dans la mesure où le pique-nique n'était prévu que vers 14h39 😋

Le point de départ était fixé dans les prés salés et c'est d'emblée qu'on a dû se déchausser.

On s'est retrouvé pieds nus et, comme la veille, on a zigzagué entre les milliers de crottes laissées par les centaines de moutons : déjà une expédition.  Comme entrée en "matière"  c'était déjà bien rigolo, cette partie ayant plus porté bonheur à certains qu'à d'autres 😁

Ensuite, seconde et joyeuse entrée, dans une autre matière comme vous le voyez sur la photo.

C'était froid, glissant, mouvant et tout le monde n'y a pas été franco, c'est le moins qu'on puisse écrire.

Une fois "dedans", ça va, le pied s'y fait et le reste du corps suit, obligé qu'il est ... quelque part !  On était accompagné par le responsable de l'hôtel ainsi que par Raphaël, un guide local.  La traversée, longue d'un peu plus de 6 kilomètres a duré presque 3 heures, trois heures fortes en émotions, du rire franc à ... la panique pour certains d'entre nous.
Car, en effet, alors qu'on s'approchait du Mont, qu'on le touchait presque du doigt de pied, les courants de marée devenaient de plus en plus forts et l'eau commençait à nous chatouiller à un endroit que la décence m'interdit de préciser ici, Votre Sérénité.  On s'est serré les coudes et, plutôt que de foncer tête baissée vers le Mont, après quelques minutes au cours desquelles notre guide Raphaël est allé en éclaireur pour tâter le terrain, on a pris la tangente, pour accompagner le courant et retrouver plus loin, un peu de hauteur.

Certains, pour se donner du courage, chantaient "La danse des canards" pendant que j'entonnais "Plus près de toi Mon Dieu"...

Au grand soulagement (provisoire) de tous, on a enfin gagné la terre ferme, très ferme d'ailleurs, car faite de galets, de cailloux et de rochers.

Certains se sont rechaussés, d'autres ont "escaladé" pieds nus, par la voie nord, jusqu'à arriver au lieu de rendez-vous où le car reprenait ceux qui en avait assez pour les emmener à l'endroit où le pique-nique était prévu.

Les autres, la plupart d'ailleurs, ont avalé leur casse-dalle préparé à la hâte le matin et sont repartis dans l'autre sens pour regagner le point de départ, à marée basse cette fois.

Le départ de cette seconde expédition fut épique tant le sol était glissant et quelques uns se sont rappelés de leur état premier, et pas si lointain, de quadrupèdes ...

Belle expérience de se rapprocher ainsi au plus près de la Nature !

On s'est bien marré au moment de redémarrer, c'est sûr !!

Images satellite s/appli Polar : cliquez pour agrandir
Images satellite s/appli Polar : cliquez pour agrandir

On voit bien ici les trajets empruntés (et rendus ultérieurement, n'ayez crainte)  avec les zones impactées par les marées.

Au retour, je n'ai pas pensé tout de suite à réactiver la Polar M430, ceci expliquant le "trou" et la différence de plus d'un kilomètre 300 entre les deux parcours.

Pour la petite histoire, sachez que plusieurs parcours sont bien évidemment disponibles.  Ainsi, sur le prospectus que le guide nous a généreusement offert, il est question de :

- la grande traversée,

- la sortie hors piste,

- la petite boucle et

- l'aller simple !!

(Quand je vous le disais qu'il ne fallait pas s'aventurer tout seul !!!)

Tous les détails sur le site http://www.guide-baie.com.

Voilà certainement encore "un truc à faire" avant de partir de l'Autre Côté ou dans "l'eau-de-là" !

On s'est ensuite tous retrouvés au point pique-nique.

Petite "charentaise" à ce sujet ...

Il a toujours manqué quelque chose lors des repas sur le pouce : soit du pain (baguette et/ou mie), soit des couverts, soit de l'eau.  A croire qu'ils pensaient réellement en perdre quelques uns dans l'aventure  🤣😂🤣😂

Après le pique-nique, on s'est dirigé vers "le plus beau kilomètre de France" qui, entre charentaises, est aussi le plus beau pays du monde à en croire les autochtones et autres indigènes, c'est dire s'il doit y avoir un tas "de beaux kilomètres", n'est-il pas  !

On y a marqué l'arrêt et on a mitraillé l'endroit comme l'envers avec nos appareils photos/smartphones.  Un arrêt d'un quart d'heure tout au plus après quoi, il a été décidé de pousser une pointe jusque Granville au surnom flatteur de "Monaco du Nord" !

Granville
Granville

On avait 45 minutes pour en faire le tour.  Plutôt que de grimper sur le rocher et le centre ville, on a pris l'option de marcher 22min30 en direction du petit port de plaisance et on a eu la bonne surprise de tomber sur une "mini concentre" de Citroën dont des modèles très peu connus ou dérivés, certains avec un attelage plutôt sympathique !

Demi-tour gauche et retour au car qui repart en direction du même endroit où nous avions pique-niquer, pour assister au spectacle de la marée montante avec une vague qui investit la baie et qui la recouvre ...

Un spectacle de toute beauté ... que nous n'avons pas pu voir.

D'une part nous étions trop tôt sur l'horaire et, d'autre part, il s'est avéré que le car ne pouvait pas stationner là sur ordre du Maire du coin.  On a bien essayé de saouler soudoyer des employés municipaux qui étaient de faction à l'intersection mais rien n'y fit !

Retour à l'hôtel où une dégustation de produits du terroir était prévue dès 19h00.  Nous nous y sommes pointés à 19h30, à l'heure habituelle de l'apéro, et nous avons croqué deux ou trois toasts arrosés de Pommeau.

En fait, un grand comptoir avait été dressé qui étalait tous les produits du terroir effectivement et beaucoup se sont affairés pour en acheter soit en souvenir soit pour les offrir aux familiers restés sur le quai ;-)

Il ne restait plus qu'à "dîner-souper", un menu fait de salade de jambon et de melon, d'un émincé de volaille à la Normande et de riz au lait au caramel beurre salé : trop bon le riz au lait au caramel beurre salé, miam !

C'était l'anniversaire d'André et on a tous entonné la célèbre ritournelle de circonstance.  Il est passé aux tables avec du Calvados qu'on a siroté comme il le méritait.

Un passage au bar eut été le bienvenu mais nous étions bien fatigués après cette aussi longue que mémorable journée, de sorte qu'on a gagné notre cottage vers 21h30 tout au plus.

Un peu de lecture et extinction des feux dans la demi-heure !!

*

Et voici les photos du 4ème jour !!

Encore un beau programme au menu, jugez plutôt :

"Départ pour Cancale où notre car nous déposera.  Randonnée du port de Cancale à la Pointe du Grouin.  Découverte des falaises et des petits ports.  Pique-nique.  L'après-midi, notre car nous emmènera à Saint Malo, la CIté Corsaire.  [...]  Retour à l'hôtel.  Dîner et logement."

 

Toujours le même horaire : réveil à 7h00, petit-dèj à 7h30, départ au car à 8h30 mon adjudant !!

On quittait la Normandie pour la Bretagne.

Le guide a insisté là-dessus pour souligner que s'il pleuvait on n'avait qu'à s'en prendre à nous-mêmes :-)

Une petite rivalité semble subsister entre Lenorman le normand et Leburton le breton.  Petite précision au passage concernant le Mont Saint Michel : il est bien sur le sol normand, une fois pour toute.  Les bretons l'ont géré administrativement pendant 120 ans à une période que j'ai oubliée pour des raisons que j'ai oubliées également : l'Alzheimer guette c'est sûr !

Il y avait une bonne heure de route pour arriver à Cancale, une destination que connaissait parfaitement un des couples participants (Jean-Jacques et sa compagne) pour y aller très régulièrement dans le même appartement au point d'y avoir des habitudes presque familiales ...

Cancale
Cancale

Et cela se comprend tant l'endroit est ... familier, j'entends par là qu'un si petit port, si joli et tranquille (à cette période de l'année) ne peut que vous accueillir les bras ouverts !

Tout le monde le connait et l'appelle "le belge" d'un ton très amical.  Et lui connait tout le monde également ainsi que tous les "spots" à ne manquer sous aucun prétexte dans la région ...

Bon, on n'était pas là "que pour flâner" n'est-ce pas !

Il était temps d'attaquer la randonnée pour atteindre la Pointe du Grouin : "environ 3 heures, niveau intermédiaire, dénivelé +/- 60 mètres".

On nous avait annoncé un tronçon de 9 kilomètres, pique-nique puis, pour les plus vaillants, 2 autres kilomètres pour atteindre la Pointe.

Au final, on n'a parcouru que 8 bornes mais ce fut plus dur pour certains que pour d'autres.

Au début, les plus rapides s'arrêtaient régulièrement pour attendre les autres, générant parfois une impatience bien compréhensible puis, d'un commun accord, et dans la mesure où le tracé était bien fléché, on a décidé de marcher chacun à son rythme jusqu'à atteindre "la Pointe G" (que tout le monde a trouvé cette fois) !!

Le spectacle offert tout au long du parcours était splendide.

J'en suis venu à penser et à dire tout haut que ces côtes n'avaient rien à envier à celles, par exemple, qu'offrent des régions plus au sud, voyez ?  Des régions à l'accent chantant, entendez ??  Et  la compagne de Jean-Marie de dire, que ce n'était quand même pas la même chose, peuchère !! 

Saint Malo à dos d'oiseau !  Avec nos traces en rouge ...
Saint Malo à dos d'oiseau ! Avec nos traces en rouge ...

Pique-nique ... tout pareil !  Manque de pain.  Raphaël a poussé une pointe jusqu'au restaurant tout proche mais ils n'avaient que des petits pains juste en suffisance pour les réservations.

On a repris le car ... qui s'est fait désirer car on nous l'a annoncé plusieurs fois à deux-cents mètres, puis à deux-cents autres mètres, etc.

Direction Saint Malo distant d'une vingtaine de kilomètres : nous y étions vers 15 heures ...

Ah, Saint Malo !

Qu'en dit Wiki ?

On a commencé par en faire tout le tour du haut de ses remparts qui ceinturent la ville, en compagnie de notre guide.  Il fallait rester accroché à ses basques pour profiter de son savoir, ce que nous n'avons pas fait, ou juste au début de la promenade ...  car comment garder groupées plus de 50 personnes éprises de grand air, hein ??

Impressionnants ces remparts avec des mouettes (ou des goélands ?) qui volent et planent à votre hauteur et qu'on pourrait presque toucher ...

Les vues panoramiques sont également splendides et on ne s'en lasse jamais tant les nuances de couleurs sont infinies ...

Un véritable spectacle permanent qui s'offre aux yeux des promeneurs !!

Après cette ... envolée lyrique, on est redescendu sur terre.

En compagnie d'Irma et son compagnon, ainsi que de Jean-Marie et sa compagne (on n'ose plus écrire mari/épouse tant cela devient rare, cela dit entre parenthèse que je referme par ailleurs), on s'est promené dans les petites rues de la ville : les boutiques et les bistrots ne manquent pas et après quelques léchages de vitrines, on s'est installé à la terrasse d'un café pour siroter qui un café qui un vin blanc !  Mine de rien et pas à pas, au décompte, on a encore ajouté + de 3 km au compteur !

Retour à l'entrée du port pour les dernières photos de l'Étoile du Roy, un fameux trois mats fin comme un gros oiseau, hissez haut, et reprendre l'autocar à 17h30 pour un retour à l'hôtel.

André a pris le micro et a déclaré qu'il avait prévu qu'une fois de retour à Hamois, on pouvait se retrouver pour manger un bout "Chez Marcel".

René, le secrétaire, est passé pour faire la liste des intéressés et leur choix (steak ou vol-au-vent).  Nous étions 32 à nous porter volontaires.

 

On a rejoint l'hôtel une heure plus tard et nous avons pris nos quartiers ^^ dans notre cosy cottage.  On y a un peu lambiné et sommes arrivés à l'heure de l'apéro avec un petit retard.  En arrivant au bar quelle ne fut pas notre surprise en entendant scander nos prénoms !!

Nous avons été accueillis par des randonneurs en rangs d'honneur (oufti, il est bon celui-là hein ?) parce qu'en fait nous étions (une fois encore ?) les derniers à nous pointer !

Derniers certes mais cela ne nous a pas empêché de recevoir également notre diplôme.  Une très belle attention de la part des hôteliers qui ont souligné combien il leur a été agréable d'accompagner un groupe aussi sympathique ... et ce n'était pas des paroles en l'air ... mais plutôt en mer, voyez ?

Tiens, et tant qu'on est "sur la mer", il faut également évoquer le repas du soir.  Sans supplément, il était possible de choisir soit le repas gastronomique soit l'assiette de fruits de mer.

Ceux qui ont choisi ce dernier ont été bien inspirés car les autres n'ont eu qu'un repas normal en définitive même si le plat principal consistait en une belle, délicieuse et tendre tranche de mouton des prés salés.  Nous avons dû nous armer ... de patience, en attendant le dessert, pendant que les autres nous éclaboussaient de leur ... jus de fruits de mer.

Pour rire j'ai dit au garçon que j'avais commandé des "frites de mer" en sus de mon mouton et vous savez quoi ?  Quelques minutes plus tard, il m'a amené une petite assiette à dessert garnie de 5 ou 6 frites provoquant la convoitise de mes voisins de table !  Impayable le gars !!

Un petit détail d'importance, le dernier promis juré, c'est que les boissons à table étaient comprises dans le prix forfaitaire du voyage (vin blanc, rouge, eau et même café), un fait assez rare que pour être souligné lui aussi.
Et nous n'étions pas au bout de nos surprises à ce niveau ...

 

Retour dans nos appartements où nous avons préparé nos valises étant entendu que nous quittions Les 13 assiettes le lendemain matin, snif !!

*

Au programme : "Petit déjeuner. Retour à la maison"

Que dire en bas de ça ?

Pas grand chose en fait.

Mêmes horaires que les jours précédents.

Dès le petit-déjeuner, je crois, on a appris qu'on irait pas "Chez Marcel" la faute au nombre élevé de participants mais surtout au fait qu'il n'a pas été prévenu à temps pour s'organiser, faire les courses pour autant de personnes et pour toute la logistique qui allait avec : dommage, ç'aurait certainement été un autre excellent moment passé ensemble ...

 

Sauf erreur, et j'avoue qu'elle est humaine et que je ne suis pas un androïde,  on s'est arrêté aux mêmes endroits qu'à l'aller.

Au moment du repas de midi, la bonne surprise vint du fait qu'on n'avait pas épuisé l'enveloppe budgétaire allouée au voyage et que du coup, le repas fut "gratuit", entendez par là qu'il était compris dans le prix global et qu'on a rien dû payer,  André restant de planton à côté du caissier pour acquitter le long ticket !!

 

Dans le car, Marcel est passé dans les rangs pour ramasser les copies du devoir de vacances qu'il nous avait concocté et remis le jour du départ.  Dans son souci d'améliorer tous azimutes tout ce qui entoure le club ainsi que pour compléter les statistiques, le formulaire comportait une vingtaine de questions auxquelles nous avions répondu la veille au soir avant de nous abandonner dans les bras de Morphée.

 

Arrivés à Hamois, Rue d'Hubinne, on s'est tous salués et on s'est promis de se revoir un jour ou l'autre ...

*

Pour en terminer voici deux liens :

- d'abord celui du site du club

- ensuite le texte et les nombreuses photos de Jean Marie DE BRUYN qui nous accompagnait lors de ce périple.

 

Quant à nous, "Giusi et moi", nous tenions à remercier tous les participants pour le très chaleureux accueil qui nous a été réservé et nous espérons pouvoir partager d'autres moments privilégiés comme celui-là dans le futur.

------



Sainte Maxime avec le club des marcheurs "Les Godasses de Fraire"

Du 8 au 17 juin 2018

les photos des 1er et 2ème jours

(cliquez ci-dessus pour accéder à l'album !)

Descente sur Sainte Maxime avec étape au V.V.F. de Chatel-Censoir en Bourgogne-Franche Comté.  Dans l'après-midi, visite du village, de son église Saint Potentien et son Château du Haut !

Deuxième étape avec pique-nique pour arriver à Sainte Maxime au V.V.F. "Les heures claires".

 

les photos du 3ème jour

(même remarque que précédemment !!)

Marche sur "Le chemin de la Vierge Noire" : un parcours de 5 kilomètres sur les hauteurs de la ville avec retour le long de la mer.  A noter la présence d'innombrables et rutilantes Harley-Davidson, la faute à l'Eurofestival organisé du 7 au 10 juin à Grimaud. 

Je ne serais pas motard moi-même, que je dirais tout le mal que je pense de ces motards qui, pour la plupart, sont là pour la parade et la pétarade ... 

Bien belle image que vous donnez de nous, messieurs dames : à l'arrêt ça passe mais en mouvement ça lasse, très vite !! 

 

Nous avions quartier libre l'après-midi.  Avec Ma Douce, nous sommes retournés (à pied) dans le centre-ville pour suivre la fête folklorique et flâner dans les petites rues de la vieille ville ...

 

les photos du 4ème jour

Marche découverte sur le circuit du "Mont Vinaigre", point culminant du Massif de l'Estérel (614 mètres, peuchère !)

Pour info, la moyenne d'âge des participants (+/- 60 personnes) s'échelonnait de 55 à 82 ans avec des "mobilités" diverses, voyez ?

On a donc formé 3 groupes : les sauvages, les "normaux" et les autres ...

Tous n'ont pas été jusqu'au sommet, le dénivelé étant de 300 mètres pour un parcours d'à peine 6 kilomètres.  Il n'empêche que la balade fut intéressante, menée par des guides au fait de leur art, qui nous ont parlé de la faune, la flore et de géologie : estérellite et rhyolite n'ont plus de secrets pour nous, pas plus que l'arbousier et la galinette cendrée, connue de tous, même des Inconnus ;-)

 

Après-midi, départ de la Capitainerie de Sainte Maxime pour un tour du Golfe en bateau.  Vue sur quelques demeures appartenant aux nantis de ce bas monde dont l'ancienne demeure de Johnny HALLYDAY, "La Lorada" et "La Madrague", ancienne demeure de Brigitte BARDOT dans la Baie des Canoubiers ...

Escale à Saint-Tropez avec crochet par la célèbre gendarmerie, immortalisée par Fufu et ses acolytes plus futés les uns que les autres, puis retour au V.V.F.

 

les photos du 5ème jour

Nouvelle randonnée pédestre à la découverte du circuit "Les Gorges du Blavet" au départ de Roquebrune-sur-Argens : un parcours de 8 kilomètres avec un sympathique dénivelé de 150 mètres.

3 groupes toujours avec Sylvain et Noémie comme guides, pour les "seconds couteaux", les sauvages étant drivés par un gars dont le prénom m'échappe au moment d'écrire ces quelques lignes ...

 

Au programme de l'après-midi, accompagnés de notre guide touristique José, promenade dans Draguignan avec arrêt au Musée des Arts et Traditions Populaires.  Visite au pas de course, commentée par la préposée locale, qui en a fait le tour en une petite heure avec, pour principal objectif, l'explication de la fabrication de l'huile d'olive, de la cueillette à la bouteille.  Il a aussi été question du beau métier d'apiculteur, qu'elle pratiquait en amateur, et cela s'est terminé par la dégustation de différents miels. 

Le musée recèle un tas d'objets du quotidien entre 1850 et 1950 ... Il mérite le détour, assurément. 


Ensuite, on a repris le car et on s'est dirigé vers le Domaine des Beaucas, connu essentiellement pour ses rosés (70% de la production) qui, sauf erreur, ne sont pas exportés. 

Endroit paradisiaque avec un breuvage divin ;-) que nous avons dégusté en rosé mais aussi en blanc et en rouge, Classique, hic, et Excellence, avec des toasts garnis de diverses tapenades, hic ! 

 

les photos du 6ème jour

 On est parti du bon pied en direction du "Sentier du pont des fées" au départ de Grimaud, un village au coeur du massif des Maures.  Le sentier se terminait par une traversée dans le village médiéval et un point de vue remarquable du Château.  On y a emprunté ce qui semble être la rue la plus étroite au monde : large de 30 centimètres, elle impose un détour aux enveloppés, enrobés et autres arrondis et un passage de profil aux mieux profilés :-) 

 

Après ça, on a embarqué sur un "frêle esquif" et on a glissé sur les canaux de "la Venise provençale", Port Grimaud.  

Imaginé par l'architecte François SPOERRY, il abrite maintenant des maisons, petites et grandes, qui appartiennent à des stars ou des magnats des affaires qui viennent y jeter l'ancre une semaine ou deux par an.  Au départ, personne ne voulait de ces maisons au milieu de l'eau.  Elles se vendaient 20.000 € et Mr Spoerry allait jusqu'à offrir un petit bateau lors de l'achat.

Maintenant, on n'a plus rien en dessous de 1.000.000 d'euros sans compter le bateau amarré devant qui en vaut autant !!! 

 

On a terminé notre journée par un tour de GASSIN, un des plus beaux village de France, un des plus beaux pays du monde, si pas le plus beau ;-)

 

 

les photos du jour 7

Le matin nous avions deux options : soit nous visitions Fréjus soit on nous déposait non loin du site du barrage de Malpasset pour une randonnée qui menait au pied des ruines de cet ouvrage qui sema la mort un soir de décembre 1959.  Pour tout savoir sur cette catastrophe "annoncée" je vous suggère de suivre ce lien.  Une pensée émue s'impose manifestement !

Une quinzaine de randonneurs sont partis sur le barrage pendant que le gros de la troupe, dont votre serviteur et sa Dulcinée, se rendait à Fréjus, toujours accompagné de José, notre ineffable guide, toujours prêt à lâcher des "bons mots" ... diversement appréciés ;-)

Visite de la ville "romaine" avec ses arènes, le théâtre, l'aqueduc, la vieille ville témoin de son passé moyenâgeux.  Balade dans le récent Port Fréjus suivie d'un repas au "Public House" aux allures de pub irlandais ... et pour cause, il y avait des côtes d'agneau au menu, là aussi diversement apprécié, certains se rabattant sur le plat du jour ou un autre menu à la carte ...

Les plus vaillants étaient invités à une randonnée l'après-midi : le circuit "Le Dramont", un parcours annoncé pour 4 kilomètres mais avec un dénivelé de 200 mètres.  Et de fait, c'était plutôt ardu et notre ami Jules a énormément souffert, mal renseigné qu'il avait été par un des organisateurs ...

Cette rando longeant la côte déchiquetée, nous a offert des vues paradisiaques, à couper le souffle, au propre comme au figuré. 

Le  soir, on a fêté dignement et en grandes pompes :-) les 38 ans de mariage de Brigitte et Daniel qui ont offert l'apéro et le gâteau : grand merci à eux et longue vie aux amoureux !! 


les photos du huitième jour

Pas de marche prévue ce jour-là.  En fait, si, mais on a plutôt flâné dans les rues de Sainte Maxime, d'abord guidé par le sémillant José, ensuite au cours d'une courte période de temps libre octroyée par les organisateurs.

Il faut dire qu'il y avait marché et qu'on a un peu déambulé au hasard des échoppes multicolores avant de rejoindre le marché, couvert cette fois, et d'ensuite regagner le car qui nous attendait à 11h30.  Certains ont préféré rester sur place (quelques "Bergeots de Florennes" par exemple) pour le repas de midi.

La seconde activité prévue l'après-midi consistait en la visite de la cité médiévale de Roquebrune-sur-Argens, bâtie au XIème siècle dans un site superbe, dans le Massif des maures, ainsi que la visite guidée du moulin à huile nommé le Clos St Martin.

Comme pour le Domaine des Beaucas, on peut regretter le manque "d'humanité" de ces visites dans la mesure où seule une explication mécanique des machines utilisées et du procédé de fabrication, est donnée.  Bon, évidemment, dans un cas comme dans l'autre, ce n'est pas du tout la saison et je vois mal comment il aurait pu en être autrement ...

La dégustation est venue pour compenser cette lacune et j'avoue que j'ai préféré de loin celle des vins :-))))))))))

 

Au retour, avec Ma Douce, on s'est E-N-F-I-N donné le temps d'aller faire un tour le long de la mer, juste à la sortie du V.V.F. : une petite séance de bronzette suivie d'un court aller-retour, les pieds dans la Méditerranée !


Nouvel apéro (toutes les occasions sont bonnes^^) offert cette fois par Yves qui, à 2 jours près pour des raisons logistiques, fêtait ses 66 ans... Grand merci à lui et longue vie pareillement !! 

 

Le soir, on a terminé en skettant une danse en compagnie de Jean-Claude et Patrizia entre autres ...

D'habitude on partageait nos soirées avec Jean-Pol et Véronique ainsi que Josette et Edmond, ces deux derniers étant intarissables en matière de blagues : on s'est souvent marré comme des bossus, pendant et après les repas du soir ...

 

PS : j'ai mis un lien vers les "belgicismes" sur le mot "skettant", histoire que vous compreniez que le belge n'est pas le français et Lycée de Versailles, voyez ?  Parcourez le tout, de A à Z, il y a de quoi pouffer, non peut-être !?!?

 

les photos des 9ème et 10ème jours

 

Voilà, c'est fini, il faut déjà penser à plier bagages et rentrer à sa maison comme on dit chez nous !

Dernier petit-déjeuner au V.V.F. de Sainte Maxime, préparation du pique-nique à emporter et départ pour la première étape qui nous conduisait jusque Semur-en-Auxois, après environ 650 kilomètres d'un mélange d'autoroutes et de nationales ...

On a été accueilli en même temps qu'un autre groupe et briefé sur l'organisation du village, des repas, des animations, etc.

On a mangé un excellent pâté d'abord, puis un tout aussi excellent boeuf bourguignon accompagné de pommes de terre grenaille, suivi par les fromages et un dessert.  Cela s'est de nouveau terminé par quelques pas de danse avant de rejoindre nos petits appartements pour une bonne nuit de repos.

Le lendemain, départ à 9 heures, après le petit-déjeuner et la préparation du pique-nique une fois encore.

Arrêt près de Reims pour le repas puis au pied du plus grand sanglier du monde pour l'arrêt pipi-popot-mégot !!

Epilogue ...

Tout n'a pas été parfait, les V. V. F. par exemple, n'offrant pas les 5 étoiles dont ils ne sont d'ailleurs pas affublés. Les logements souvent exigus et l'absence de quelques services et fournitures jugés indispensables par certains, peuvent irriter, c'est sûr.

Par contre, en matière de repas, que ce soit le matin, le midi ou le soir, il y en avait pour tous les goûts et il fallait être bien difficile pour ne pas y trouver son bonheur, la qualité étant bien là !

L'autocar mis à la disposition du Club était par ailleurs en dessous de tout ou presque !

Une climatisation déficiente était son principal défaut mais pas que : espace insuffisant entre les sièges, propreté douteuse, rideaux manquants, toilette sans éclairage, j'en passe et des pires...

Manifestement, il y a eu tromperie sur l'appellation "autocar de luxe"! Pour des longs voyages comme celui-là et la "qualité" des personnes transportées, c'est impardonnable. Les organisateurs vont d'ailleurs s'en plaindre.  Cela dit, ça reste plus confortable que le voyage à moto ;-) 

Pour ce qui est de l'organisation, il faudrait être mesquin pour trouver à redire.  On a été pris en main de la 1ère à la dernière heure ! Marches, visites, temps libre, tout a été savamment dosé et on n'a pas du tout eu le temps de s'ennuyer. Quant à l'ambiance, on a plutôt eu le sentiment de faire partie d'une bande de jeunes en virée. Rien à leur envier en tout cas.

Comme le bon vin, on bonifie avec l'âge, c'est sûr !  Après, il y en a qui tournent au vinaigre, comme le Mont du même nom :-) 

Prêt à signer pour l'an prochain, direction le Pays Basque ? À deux mains sous certaines conditions : faut bien maintenir le suspens !! 




Séjour à Malte en amoureux ...

Du 16 au 23 mai 2018

les photos du Jour 1

Décollage 19:50, atterrissage 22:35 et navette jusqu'à l'Hôtel Corinthia, Sint George's Bay à Sint Julian.  Découverte de la chambre.

les photos du jour 2

Découverte des environs à pied en passant par Sint Julian et en poussant jusque Sliema.  On a beaucoup marché lors de notre séjour ...

les photos du jour 3

La navette de l'hôtel nous a déposés gratuitement à La Valette vers 11:30.

Visite des Upper Barraca Gardens, de la St Johns Co-Cathedral et du Grand Master's Palace and Armoury, ainsi que longue promenade dans les rues principales et les ruelles étroites de ce musée à ciel ouvert ...

les photos du jour 4

Sightseeing bus, "North Tour avec arrêt à Mosta et sa "Rotunda", 3ème plus grand dôme d'Europe.  Pendant la IIème guerre mondiale, une bombe allemande a transpercé le dôme mais n'a pas explosé, un miracle en soi !

 

Plus loin, arrêt à Mdina, ancienne capitale de Malte.  Partout des édifices et des palaces impressionnants, d'architecture médiévale et baroque ...

les photos du jour 5

Retour par le bus 14 à La Valette avec visite des "Lascaris War Rooms" accompagné d'un guide passionné et passionnant qui nous a appris (en fluent english) l'importance de cet endroit tenu secret au cours de la seconde guerre mondiale ...

En ville, outre la présence du Club Ferrari de Malte, il y avait également un "concours d'élégance" avec de belles voitures d'antan ...

les photos du jour 6

La gretchen qui nous avait vendu les billets pour le sightseeing nous a offert 2 places pour une "2 harbours day Cruise" au départ de Sliema.  On est allé jusque là en bus et on est monté à bord de ce vieux rafiot (Concetta

Immaculata) surpeuplé : on a bien rigolé ;-)

On a mangé sur le retour qu'on a effectué à pied.

les photos du jour 7

Petite promenade le long de la mer, en bas de l'hôtel puis ... retour à La Vallette, encore une fois : on ne s'en lasse pas !

On est descendu à l'ascenseur, on est remonté à pied, je ne vous conte ni ne compte les marches qu'on a gravies, on a été jusqu'aux "Hastings Gardens" et le soir on est allé manger pour la seconde fois au "Paranga" à St Julian où on s'est délecté d'un "fritto misto" !

les photos du 8ème jour

Déjà le retour : une navette venait nous chercher à l'hôtel vers 13 heures pour nous déposer à l'aéroport.

 

Dans l'avion, j'ai déjà ébauché les premiers plans pour la prochaine visite où nous ferons ce que nous n'avons pas pu faire ou que nous n'avons pas pris le temps de faire cette fois ;-)



Séjour à Londres avec les seniors de Charleroi ...

Du 1er au 3 décembre 2017

Jour 1 : l'aller, la visite de Kensington Palace & de la ville "by night" à bord de l'autocar... Certaines photos ont été gardées pour le FLOU ARTISTIQUE !

Jour 2 : visite du "Tate Modern (Gallery)" et balade pédestre menée par le chauffeur du car, Cédric, nouvellement engagé par RST Travel (!)

Jour 3 : visite du "Albert & Victoria Museum", petit crochet chez Harrods, traversée de Hyde Park (avec dégustation de cheeseburger) et ... retour sur Dover, puis Calais, puis Home Sweet Home

Merci à Santa et Jean-Claude pour leur agréable compagnie, merci à Cédric (le chauffeur) et Jean-Marie (l'accompagnateur) qui ont pris leurs rôles à coeur, merci à Karen et Mark, les guides qui nous ont accompagnés lors des visites sur place et merci à tous les participants qui, du plus jeune au moins jeune (+de 83 ans), ont courageusement suivi le mouvement et ont contribué à l'excellente ambiance.